NARINES
Non cuique datum est h ab ère nazum.
Citation de Lavater.
Le nez est le siège de la colère selon les anciens poètes.
Un nez camard est signe de luxure ; c'est pourquoi les satyres sont représentés ainsi.
Suivant Albert , de larges narines sont signe de courage. (Voyez iîgure 8.)
Suivant Porta, d'après les anciens, les narines allongées et minces, qui sont propres aux oiseaux , se rencontrent chez les hommes d'un caractère analogue, c'est-à-dire mobile et léger.
D'après Lavater, la narine petite est le signe certain d'un esprit timide, incapable de hasarder la moindre entreprise. Lorsque les ailes du nez sont bien dégagées, bien mobiles, elles dénotent une grande délicatesse de sentiment, qui peut aisément dégénérer en sensualité et en volupté. (Voyez fig. 21 . )
Une narine vibrante annonce une race ardente et emportée.
Un nez qui se courbe en haut de la racine convient à un caractère impérieux, appelé à commander, à opérer de grandes choses.
Un nez droit annonce de la gravité; ses inflexions, un caractères noble et généreux. (Voyez fig. 13.)
Un nez fort saillant joint à une bouche avancée dénote un grand parleur, un homme présomptueux, étourdi, téméraire, effronté. (Citation de Lavater.)
Le nez réfléchit plus ordinairement les sentimens moraux ou les instincts que l'intelligence. ïl s'accorde avec les organes cérébraux situés au sommet ou à la base. Un nez grossier, large et rond, ne se rencontre jamais avec une organisation distinguée. Au contraire, un nez aquilin dont les lignes sont pures et fines annonce l'élévation des sentimens.
Un nez court avec un méplat au milieu annonce une sensualité grossière et des instincts égoïstes.
Un nez allongé et recourbé est le signe de l'activité initiatrice. Il caractérise souvent les grands auteurs dramatiques et les grands poètes. (Yoyez fig. 11.)
Souvent aussi il dénote la fougue et l'emportement des passions. (Voyez fig. 12.)
NOMBRES. {n° 18 Gall;n° 28 Spurz. )