Livre V. — Anéantiuement des fonctions, — agonie
et mort^ thanatologie.
Importance du sujet. — Plan et distribution des diverses parties. — Mort apparente ou vie en puissance. — Léthargie. — Mort réelle et ses modes locale, générale. Phénomènes consécutifs à la mort, dissolution. {Voy. Mort, col. 1484. )
TROISIÈMB PARTIE.
Physiologie générale anthropologique.
Considérations générales, plan.
SecTioii pfOHifcRB. — De quelques modes spéciaux de la vie. — Des modifications des diverses fonctions et des forces qui les accompagnent.
Chap. !•'. — Sommeil; songes; somnambulisme, elc. — Sommeil hivernal, — estival, etc.
Chap. II. -^ Des âges. {Voy. col. 1465.)
Chap. III. — Du sexe. {Voy. V4}\. 1527.)
Chap. IV. — Des tempéraments, de la constitution, des idiosyncrasies. {Voy. col. 1325, 1525.)
Chap. V. — Races (rf). — Unité de Tespèce humaine. — Causes extérieures, milieu (insuffisantes). — Intervention active de Tho.rme. — Modes et causesde cette intervention. ( Voy. Races, c. 1120.)
Chap. VI. — Hérédité. — Est-ce une force, un mode, une loi ?— L'hérédité porte-t-elle seulement sur les forces plastiques et sensitives? porte-t-clle aussi sur les facultés noologiques ? -- Théorie de l'hérédité. {Voy, col. 1514)
(rf) Sur les races, voy. les travaux publiés récemment en Angleterre, Touvcage de M. Gaudron; les
Chap. VII. — Habitu«ie. — Etude aitalogue sut rhabitude. {Voy. col. 1505 )
Section deuxième. — Dynamologie, nomologle. — Importance do sujet, bien compris seulement par les écoles hippocratiques et philosophiques. — La dynamologie (forces) et la nomologle (lois) constilurent la base de la partie vraiment scientifique ; démonstration. — La dynamologie et la nomologle doivent être d'abord expérimentales et inductives, c'est-à-dire constituées par Tempirisme rationnel.
— Rôle consécutif du rationalisme empirique. — Idée qu'on doit se faire d'une propriété, d*unc force, d'une faculté; les forces ne sont-elles que des lois? Etude étendue sur les forces, leurs modes, leurs différences, leur classification ; histoire des travaux à ce sujet.
Chap. I. — Faculté plastique et ses lois. E!i5- Mients constitutifs de ses actes — éléments constitutifs subordonnés, les seuls généralement étudies ; éléments coordinateurs souvent oubliés.
Art. I*^ — Eléments subordonnés.
{ 1. Impression non sentie ( sensibilité vitale).
I 2. Motilité — attraction , répulsion, expansion, resserrement.
§ 3. — Force d'élaboration, de transformation, de création. Lois de ces forces élémentaires.
Art. II. — Eléments supérieurs et coordinateurs.
— Réaction, spontanéité, harmonisation, exécution d'un type dans la formation d'un être vivant, le dévoloppemeni et la re|)roduclion d'un orgnne. — etc. Théorie des Idées vitales typiques de certains auteurs.
Chap. II. -r- Faculté sensitive et ses lois. — Eléments constitutifs ; — Eléments subordonnés, éléments coordinateurs.
Art. I. — Facultés subordonnées. — Sensibilité, ses modes, ses lois, sensibilité perceptive, sensibilité affective.
§ 1. Sensibilité sensorielle, idioesthésie ; des sons externes ; des sons internes et intimes.
§ 2. Sensibilité générale, cœnesthésie. — Lois de ces facultés.
Art. II. ^- Facultés supérieures correspondant à rintellectivité animale, etc.
S 1. Facultés intelleciives.
§ 2. Facultés affectives sensuelles.
S 3. Facultés volontaires sensuelles. — Lois de ces faculiés. — Rapports avec les connaissances et le^i passions sensitives.
Chap. III. — Facultés intellectuelles, morales, religieuses, volonté libre (facultés huuuiines pures ^
Art. I"'. —Facultés intellectuelles, instincts tntellectuols.
Art. 11. — Facultés morales, instincts moraux.
Art. III.— Pacnftés religieuses, instincts religieux, sens divin de quelques auteurs.
Art. IV. — Volonté, liberté. — Lois de ces facultés. — Rapports avec la science, les passions élevées vraiment humaines, la direction de la v>.
Mémoires de M. DiiiEnnE de Roismont, de M. De Quatrefaces, etc.
lUfU
INTRODUCTION
IXWlIt
b tic f«t«re. — Remarques sur le ieos du vrai, du kM, éi bsio.
CiAT. !?• — Rapports du physique et du moral.
Sbctim TBOisiteK. — Ontologie. Considérations feaénies. ^ L^ontologîe est le couronnement de la fkjmoàope; elle en forme le complément surtout au ^ide voe philosophique, social, moral, religieux ; ■iîBS inponanle au point de vue médical pratique, de f a eepeodanl sa valeur : l'esprit de l'homme, farsaMUire, veut remonter j08qu*aux substances.
CiftF. h*. — Do principe animateur des plantes ; CMifcctflres à ce sujet.
CkA». n. — Dn prinelpe animateur des animaux ; iWories proposées.
CiAF. III. — De rime humaine. — Doctrine ex-
pèriaKfttale, rationnelle, religieuse à cet égard. —
Areard de ce triple point de vue dans le roonopsy-
didynasique traditionnel du Mosaîsme» de
du Christianisme. — Exposiiion
lis complète de cette doctrine. — Spi-
riiaaliié et îmniortalité de Tàme humaine. — - Expli-
cnîM ^eeue proposition, les principes animateurs
desphates et des animaux ne sont pas des substan-
rime boDMine est vraiment substantielle.