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QUATRIÈME PARTIE

Hutotre de ta Physiologie.

histoire doit être faite pour la science dog« et pratique, pour les besoins de la méthode Elle doit mettre surtout en relief les idées et ks Eûts législateurs qui dominent la physiologie ; ëk doit montrer aussi, mats avec moins de déles idées secondaires, puis'les idées k L*bi$toire de la physiologie a été, en un roman plus ou moins historique convenen profitant de nos bonnes monographies ipléunt, Ton peut en écrire Thistoire

— Division en deux sections, histoire gênénie, histoire de la chréologie.

StcTHMi PBKmfcaB. — Histoire générale. — On se placer à plusieurs points de vue. — Prefeimi ée vue; (Boancv) physiologistes natu- Ibéoiogîens, cliniciens, légistes, etc. — Deu^ peimi de vme : Doctrines empiriques, doguia- ((■alérîalistes, spirilualistes, panthéistes, etc.) point de vue : Chronologique. - « ition de ces divers points de vue.

K I. — Coup-d*œiI général sur Thistolre des physiologiques étudiées d*aprcs leur na- — Rapports avec les doctrines philosophiques. — Tool grand physiologiste a été habile philo-

— Classification des doctrines (empiri^e, mixte); distribution de toutes les

dans ce cadre.

L — Elude des doctrines empiriques ; idée 9Mdoits*en former.

Aft. n. — Dogmatisme. — Peut être ramené au

f) foy. Co«AT« traduct. du traité Dei ain^ Det «nr, etc. ; Littré, traduct. dUlippocr. ; DAnF.ii«

et les

maiérialisme et au spiritualisme, sous leursdivets modes : le panthéisme est matérialiste on spiritualiste ; le vitalisme, en se déterminant, aboutit au matérialisme ou au spiritualisme, etc.

§ \. Hatérialisibe et ses diverses formes. -— il niméne tout, même la vie et Tesprit, à la matière et à ses lois. — Examen de Torganicisme. — Panthéisme matérialiste. — Du vitalisme organique ou pseudo-vltalisme.

S 2. Spiritualisme.— !• Spiritualisme exclusif, idéalisme; pour lui, il n*y a que des esprits, la matière est une apparence. — î« Panthéisme spîriritualiste. -> 3<> Spiritualisme traditionnel, chrétien, vrai, qui admet Tesprit et la matière, leurs forces et leurs lois propres et harmoniques, Taclion de Tune surraùtre,qui détermine la conception de la vie, etc. —Du vitalisme abstrait; do vitalisme panthéistiquc ; du vitalisme polypsychique; du vitalisme animique.

Art. III. — Doctrines mixtes. — Eclectisme. — Eclectisme faux ou par juxta-position, syncrétisme.

— Eclectisme vrai ou par fusion, règles pratiqties pour l'obtenir.

Chap. II. — Ifistoire de la physiologie par époques.

— Divisions.

Art. I. — Temps antérieurs il Ilippocrate. — Existence successive des diverses doctrines développées depuis. — Elles étaient tomes établies quaiui Hippocra te parut. — Empirisme. — Dogmatisme et ses divers modes (matérialisme, atomisme, etc.); spiritualisme absolu; panthéisme ; vitalisme; spiritualisme vrai; méthodisme {itricium et laxum) sous ses deux formes, mécanique et vitaliste, etc.

Art. H. — Physiologie d'Hippocrate.

§ 1. Philosophie hippocratique. — Idée fondamentale. — Méthode. — Spiritualisme vrai et éclectique appliqué partout. — Théologie. — Psychologie.— Nature de Tbomme; agrégat matériel (solides, liquides); forces (plastiques sensitives , iiv tellectuelles, morales) ; ontologie ( monopsychisme polydynamique). — P^ithologie en harmonie aveu sa physiologie. — Hygiène, thérapeutique, etc. Rap ports de la médecine avec les diverses sciences. — L'histoire de rhippocratisme est une base qui a besoin d*un remaniement complet (e).

Art. III. — Physiologie de Platon, d'Arislole, des successeurs immédiau d'Hippocrale. — Filiation de leurs doctrines avec celles du vieillard de Cos.

Art. IV. — Physiologie depuis Aristote Jusqu^à Galien. — Développements de Tempirisme, des doctrines matérialistes, panthéistes, etc., dn méthodisme, etc. -^ De la valeur des travaux aristotéliques, retour actuel vers une appréciation plus juste. — Travaux de Fécole grecque transportée en Egypte; caractère spécial des écoles qui s*y rattachent, Alexandrie, Pergame, etc. Ce ne sont point de simples compilateurs. — Recherches modernes à ce sujet.

Art. V. — Galien. — Resuurailon du spirit'ir-

B<^ar., De Mcacv, Crauvet, Etudes sur Uippocrctf, etc.

liMne écleclique d*Hîppocrate, en profitant des progrès sccompl». — Gsraclére spécial el moins pur de ce spîritaalisme. *— Importance de Téiude du Galénisme; a besoin d^étre reprise en entier; matériaux à nUliser. — Foy. DAKiaiBERG, tr. de Gallen; Cn4«VBT, Mémalreê gur di9ert écrit» Galénique», etc.

S 1. Philosophie Galénique. — Méthode — Théologie. «- Psychologie, ontologie, etc.

S 2. Physiologie. — Nature de Thomme et de ses divers éléments.

i 3. — Application de la physiologie à la médecine et aux diverses sciences.

Art Vi. — IV* siècle après Jésus-Christ. Importance de son élude.

Art. VU. — Physiologie chez les Arabes, les seolasiiques. — Camctère géuéraL — > Travaux de conservation» préparation au progrès ; période trop longtemps dépréciée.

I I.Ecolesarabes— mieux connues aujourd'hui. Examen détaillé.

§S. Scolastique.— OndoitySans exagérer, la venger des injustices de Tignorance et de la mauvaise foi.

§ 3. xiii* siècle. — Sa grandeur; beaux travaux de physiologie générale, de psychologie, de méthode, d'ontologie. — Se relève à mesure qu*il est mieux connu. — Albert, école thomiste; Franciscaiiis (/).

I è. xiv« siècle. — Epoque de trghsltion.

Ari. YUI. — Renaissance (xv etxvfsîècle«). — t4iractère général, longtemps mal apprécié; dok être mieux précisé. ^ Période préparatoire, période de constitution plus ou moins avancée.

S 1. M. Ficin et école florentine^ Cuxa, etc. — Ecole française, Fernel, Scaliger, etc.

I S. XVI* siècle.— Bacon et Baconiens. — Appréciations modernes plus calmes ei plus exactes. ^ Ses empnuits nombreux— * ce qui est à lui.— Bien qu'il a fait ; mal qu'il a produiL— Exagérations de ses disciples. — Examen critique. — Coup d*4£)l d'ensemble»

— Paracelse, Van Helmont, Vésale; leurs élèves. Art. iX. — XVII* siècle , puissante époque de

constitution ; son esprit général.

i I . Chefs du mouvement scientifique généraL

— i* Descartes et Cartésiens. Génie de Oescartes.

— Souvent mal apprécié. — Sa vraie doctrine. — Vérités qu'elle contieni. — Ses déviations. — Influence heureuse; résultats fâcheux dûs surtout aux exagérations de ses disciples. — Examen critique. — i* l^ibniu, Bossuet. — 3* Galilée, Kepler, Newton, etc. — Ecole expérimentale rationnelle , Sun esprit spiritualiste — ses bienfaits. — è" Influence réciproque de la philosophie des médecins et de ces trois écoles. — La médecine a donné ici plus qu'elle n'a reçu.

S % Travaux physiologiques remarquables de ce siècle, à étudier de nouveau.— !<> Médecins nommés Baconiens; ils ont leur type à eux. —2** Médecins

(f; Voy. PoucHBT, Albert le Grand ;àomï>sïy, (Phi-

INTRODUCTION

nommés Cartésiens* même remarque.— 3* Hédeciii> suivant l'éclectisme spiritualiste hlppocratiqne, écoles expérimenlo-raiionnelles, d'est la majoriié.

S 4. Etude et apprédaiion i'après les textes, des doctrines pliysiologiques de quelques grands médecins de celte époque. Gilbert, Harvey, Baglivi, Rivière, Sydenham, eic.

Art. X. — XVIII* siècle. — Grandeur de cette époque avec un caradère spécial — préparation générale à une reconstitution. — Sa haute influem c sur la physiologie, — ses causes.

S i. Stahl et son école. (Appartient en partie a» XVI r siècle). — Sa doctrine est celle dHippocratc modifiée par ses successeurs, travaillée au contact de l'esprit du xvn* siècle. — Appréciation de eetie époque ; fécondité de cette étude (;)•

S S. Hoffmann, parallèle avec Stahl.

§ 3. Boerhaave et ses disciples.

{ 4. Morgagni et Fanatomie pathologique*

I 5. Haller, — étendue de sa science; richesses des matériaux rassemblés par lui.— Dungers de son vitalisttte mécanique. — Services qu'il a rendus. Des idées générales fausses qu^il a répandues.

S 6» 7« 8. Ilunter, Bordeu, Barthes. ^ Pro^ fondeur de leur génie philosophique ; Hippocratistes. Etude spéciale de leurs doctrines. — Rapports cl différences. -* Conciliation.

(.9. Bichat. — Influence de son anatomie générale et de l'étude des systèmes anatomiques. — Impulsion heureuse qu'il a donnée à ce siyet, en combinant habilement Tanalyse et la syntlièse. — Caractère ingénieux de ses idées physiologiques; défaut d'exactitude et de profondeur dûs surtout à la philosophie de son temps, à sa mort prématurée ; il élait peu médecin. Parallèle de son vitalisme nominal d'abord, puis organique, avec les doctrines larges et vraiment médicales de Subi, Ilunter, Bordeu, Barthez, etc. — Transition du xviii* au xix* siècle.

Art. XI. — XIX* siècle. — Examen déuillé den richesses de cette époque.

I 1. Etude des doctrines fondamentales représentées par les philosophes français et étrangers.

S S. Monographies. — Partie pbysico-cliifflique» biologique, psychologique, historique»

§ 3. Traités généraux.

Art. Xlh — Coup d'œil sur les propositions doctrinales pérenucs, sur lesquelles doit reposer aujourd'hui la physiologie ; démonstration historique*

Sbctiom deuxième. — Uiitoire de la ekréologie» — Travaux accomplis sur l'histoire des diverses foaclions.

Section raoïSiÈME. — Bibliographie»

CINQUIÈMB PART».

Applications de la physiologie à la patholcgie^ à rhygiêne^ à la thérapeuiique générales.

losaphie de lainl Tliomai; Moaiii, Dtcf. de ikolasi.

DE

ABSORFnON.

L Pr^IMIN AIRES.

L& nutrition des êtres vivants consiste surtout duis rintroduction de certaines matières assumtables et réparatrices jusque dans la profondeur des tissus dont Teasemble constiloe le coT{Ks, et l'assimilation ou fixation et transformation organisatrice des substances aioâ introdintes. Pour que celles-ci soient nûse&X profil, il faut qu'elles entrent dans les trnes drtullatoires, qu'elles pénètrent la masse du corps. L'acte même de celte pénétniioûporiele noni d'absorption. Ce pnénbmène, très-généraU n'a pas lieu seulement dans le tube digestif : il se produit partout où Qoemitière gazeuse, ou liquide, solide mais sofazfafe, ou suffisamment divisée, etc., est en cootsctàTtc une partie vivante. Bien plus, il s'opère snr les parties vivantes elles-mêmes, dont il contribue à opérer le renouvellement. L'absorption est une fonction commune à tons les elres vivants. Commençons d'abord pari'étadier chez l 'homme avant de l'envisager dans la série animale.

n. — DÉnNITION.

L'absorption dévolue aux êtres organisés est une fonction par laquelle ils font pénétrer dans lÀ masse de leur fluide nourricier des Bolécules extérieures destinées à l'entretenir ou à l'augmenter.

Avani de rechercher quels sont les agents Htfaei est le mécanisme de l'absorption, il est bon d*étudier les espèces d'absorptions qui se produisent dans le corps humain.

ni. — > GLASSmCÂTlON DES ABSORPTIONS.

Nous les diviserons en deux grandes classes, et nous aurons ; 1** Celles qui sont constantes, dont l'accomplissement entre dans le mécanisme de la nutrition, et qui, faisant toiqours subir aux matériaux qu'elles reeu^eot une élaboration, fabriauent avec eux les fluides oui doivent servir à former le sang. Le nom d'absorption réparatrice a été donné à cette première classe.

2* Celles qui ne se produisent qu'accidentellement en quelque sorte, qui, loin d'entrer dans le plan primitif de la nutrition,

DKnoiiN. nE Phtsiologib.

nuisent souvent à l'économie, et qui, souvent aussi, laissent à la matière absorbée sa nature première, sa nature étrangère. On peut leur donner le nom d*éventueUes,

Nous avons à les étudier successivement, et d'abord parlons des absorptions constantes ou réparatrices.

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