‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 105 sur 340 · PAC · texte numérisé non relu

PAC

DE PUTSIOLOGiE.

rfniMiiii (fltole).

Tfmgài

rfne de réartioa

V Peraocuialilé.

r SensibiUté.

S* Fofee de cwwiytioa.

(^ 6* Réadkm.

r Adhiié tolane.

8* Liberté ei Yolooté.

9* AITectîbfliU.

lO-Rii

^r«if flirt^M.

11* PliiUttlîe (teodaBce à traTjjiler poor Torspn Disnie oo l«s jooîanocei d« sess ialine).

îr ApUtiKie

{ImaguuAïim).

ty Crojsoce.

créatrice

IV Caractère.

13* forte évolotif e des b-

collés psjdiiques toi*

Tant les âges. te- Uabîtade (fiS).

(tOQS quelques remarques à Tocca- 6: «tableau. 1*M. Lordat s'est laissé ^ par le désir d'établir un parallé- «opiet entre la force psychique et la i"iiSe; il en a tiré un très-grand parti JP*to sortir des aperçus profonds et pa; mais sa force viule devient ainsi ^^ fresque noologique qui a des «ffuapK^ émotiong (affectibilité), des cou- . des idées vitates , etc.... On peut que sous ces expressions plus ou sétophoriques, les disciples ne dé* ' ^ bornes d'une légitime analogie.

ius facultés Tîtales peuvent être ainmenées Tune à l'autre, ce qui sim- '• le tableau ; ainsi la suêcepitbiliié et ^^jié sont des modes d'une même ; yêetmié interne tient sous sa déle pouvoir économique^ X action f la réaction après prorocation, etc.

remarques pour les fiicultés psy- La force vitale comme la force psy- .^ douée d'activité qui se manifeste ^^ actes; il ne faudrait pas , conmie Mirent porté à le faire, donner aux kces ou aux facultés auxquelles on les |K. une féalité substantielle, distincte '^ bits ne peuvent autoriser. 3* La ^olotive, l'habitude, etc., ne sont*

■ P» des lois plutôt que des forces, etc.

■ pcQt ¥oir par ces observations et par 22^«tides de ce Dictionnaire que nous ■^41$ les facultés vitales et psychiques ■-iordat, et que nous modinons beisuf ^ <^««u, tout en tenant compte de

■ des iDiides distincts qu'il a parfSutement T^^^r. (Foy. pour plus de détails sur ^^ill^ ntales et psychiques , Gbedt M09. médic. didacL et critique, et NW. pkUoê. 1846. Vof. aussi l'excel- ^ ttese du professeur Botiisson, De$ f^^'^-M générâtes de Vorganisme et des ^ fiM b régissent [thèse pour la chaire de ^^. Slfttt^Nirg, 1837J)

Pour bien savoir ce qu'est une faculté, il importe d'attacher une idée nette aux mots

Cwsetion, loi, habitue (pris dans le sens sco* istique)« principe animateur, etc. : toutes ces choses sont unies entre eJles,mais on doit les distinguer, tandis qu'on les a souvent con* fondues.

Une fonction , par exe^nple ^ est un acte complexe accompli par l'association de plusieurs agents travaillant de concert en vertu de certaines règles , de certaines lois, pour atteindre un but déterminé. Ainsi la «efut6tlité, hi pensée sont des fonctions plutôt que de simples faimltés. Pour que la sensation soit perçue , il faut qu'une impression soit faite, qu elle modifie 1 organisme vivant, que cette modification soit perçue par le pnncipe animateur, que celui-ci jporte son attention sur elle, qu'il soit modifié à son totir de manière à prendre simplement connaissance (à avoir ime intellection } , ou à y trouver plaisir ou peine {h avoir une émotion), etc. La fonction de la pensée est en* core plus compliquée. U y a des facultés fondamentales composées de plusieurs tacultes secondaires : dans le lan^ge péripaléticien et scolastique le mot entélécûe désignait souvent tme faculté complexe.

(Fay.l'interprétatioo du mot Entétéchie donnée par Barthez, dans ses Nouv. élan.) Ces distinctions, trop négligées atgourd'hui, sont utiles, parce qu elles rqx^ndeot à des cjioses positives. Ces idées dont nous avons entretenu déjà nos lecteurs, s'éclairciront encore mieux dans d'autres articles

FERMENTS . FERMENTATION. — L'étude des ferments et de la fermentation est de If plus stricte importance en chimie, dans les arts , en physiologie ; elle embrasse un certain nombre de faits très - remarquables Îue l'on n'a pas encore pu réunir et cooronner dans ime théorie unitaire , et qu'il faut distribuer en plusieurs catégories. On comprend dès lors combien il est difficile de donuer une bonne définition du ferment et de la fermentation, qui puisse s'appliquer exactement à toutes les fermentations et à tous les ferments.

On a proposé de diviser le ferment en deux classes, femunts proprement dits, et ferment Undee : les premiers sont des'étres vivants, les seconds des êtres non vivants, du moins jusqu'ici ; on en a dressé ainsi le tableau suivant :

f Zothfermests { em I* fieraesu flrants I aoinuai), Pkàlo- 00 fenMauMoi-]f«m0ito(oof6gè* qiÊes. I Uat).

eicilatrieef ou agents éiabofatton.

\y fermesÊoidee oa( fémeala noo I

femeata noo I Sî^î'TÎ^ Tivanis. I •oorganiqBes.

on

^* }fnskx, Ekmuehe dm plan d'un etmn ie Ptnf$hlegie, p. 27 cl saiv. •**? ««e «i¥r., p. 19 et aiiiv. '

Nous acceptons le fond de ces idées , seulement les mots too^ferments , etc. , sont des mots irr^ulièrement compmés. D'après cela nous nommerons ferment ou fermentoide tout corps susceptible de déterminer dans

FER

une subtiance organique une transformation moléculaire qui s'éloigue des lois ordinaires dli ]a chimie.

Une fermentation sera un travail spécial

3ui s'opère dam une matière organique, et evient Torigine de produits nouveaux ; il présente des actes chimiques remarquables, corrélatifs, quand il s*agit de vrais ferments, avec un acte vital qui commence et finit avec lui. On y observe généralement des phénomènes de chaleur, d'effervescence, de tumulte; il exige diverses conditions extrinsèques et intrinsèques, telles que leur identité produise celle de leurs résultats, et se complique souvent de la réaction des éléments mis en liberté, ou de rintervention des agents extérieurs.

La fermentation n'est pas un simple dédoublement; elle présente des phénomènes très-complexes, à raison des éléments trèsnombreux, très-divers qui entrent dans sa constitution. Ainsi Ton doit tenir compte 1* de Tagent excitateur ou élaborateur, le ferment ; 2" de la matière élaborée ou fermentescible; 3" des agents extérieurs; tout cela fait varier les produits. Il y a donc 1* le ferment; 2* le miheu immédiat où il agit; 3" le milieu extérieur (air, calorique, humidité, etc.) ; 4" les produits. Dans tes théories antiques et scolastiuues, le ferment était appelé la forme ou force active; la substance fermentescibte était nommée la matière ou principe passif: on avait aussi entrevu i*importance du milieu extérieur, mais tout cela était vague et confus. IVoy. Aristotb, Dege* nerat, et corrupL, et les comment. d'Albert le Grand et de saint Thomas; voy. aussi les comment, de Zarabella sur la Ph.ysique d*Aristote.) Van Helmont, Sylvius et leur école firent faire un pas remarquable à Tétude des ferments; Becker, Stahl et ses disciples transformèrent la doctrine. (Voy. Stahl, Opus chymico'physico-medicum^ Halle, 1740.)

L'histoire des ferments a pris un aspect

tout nouveau, bien que se rattachant aux recherches antérieures, par les travaux de Berzélius, Liebig, Ghérard , etc. Les éludes profondes de M. Pasteur, auxquelles nous devons joindre celles de M. Béchamp, nous ouvrent de nouveaux horizons.

Un traité complet sur la fermentation, considérée dans tous ses rapports avec la physiologie, serait beaucoup trop long pour un article de dictionnaire : nous nous bornerons à présenter ici une analyse ou des extraits étendus , avec quelques modifications et des notes, de quelques parties de l'excellente thèse d'un de nos jeunes agrégés les plus distingués, M. C. Saint-Pierre ; elle a pour titre : De la fermentation et de la putréfaction (thèse de concours pour l'agrégation ; Montpellier, 1860). Nous laisserons de c6té, pour

(234) Nous adioeiions, comme on Ta vu, le ferment, la nialièrc qui fermeute (milieu immédiat), le milieu extérieur ou médiat, et le produit. (L. B.)

^235) Bieu que la fermentation, d*aprés ces expériences, paraisse pouvoir s^établir, dans certains cas, à Tabri de Fair, au bout d^un temps plus ou moins long, nous n*en admettons pas moins la nécessité de ce contact. 11 ne faut pas croire, en

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