PAC
»(u<. 5oit en morale, du fameux précepte
Prionpiis obs'â : sero mediciiia pariiai Cmi naU per longas inraluere mons. •
(OriD., De remediiif fers. 91.) Rennrqves sur les facultés.
DMBreMmen desfaeuUés nous avons suivi Il (iirisioo le plus généralement adoptée uDigiiMition , mémoire iipou («a de compte fies, Démoire, imagination otdiectueltes, indiquées dans Tarticle Ai». lest néanmoins une mine féconde qu*on a •é|rtig^, parce qu'on l'avait mal exploitée, et quon eo avait abusé en admettant une méaoire,ua higemeot végétatif, etc. , et finis- «nt |îer donner une sorte de sentiment de B)éiDoire,de iugement. etc.. aux minéraux m*mèmes. ( Foy. Curbau dr la Chambre, Slièmt de Fàme^ 1664 ; Cabanis , Rapparié ^fkni^ €t du moral , etc...) Nous aurons tee è reprendre ces questions sous une nou« Hile forme, nous réservant de les compléter te Mire TraiSé de pkiloêopkie. (ConsuU toTiciOT, De reniendemeni et de ta mt-
DE PHYSIOLOGIE. FAG S5I
fon (ISSM^; JocrFRor, Métanga: Vi^kmti^ Diei. philoeopMqae : Vsrby, Faeuliée de Vâme ; saint Thomas, Comment, eur la peyckoL d'A^ rhtote: JoANBT, Etude sur Platon; Bossubt, De la connaissance de Dieu; Chaitvbt, Théor. de l*entendement dans fantitpêité; le profond travail du P. Gratry sur la connaissance de l*dme ; Jourdain, Philosophie de saint JAo-
M, etc.
La logique, ta méthode, la morale, la grani«
liriger 1 espnt qui expriment nos idées et nos sentiments provenant tous de notre Ame même, appren-» nent à mieux la connaître) ; i* indirects, car ces sciences s'appliquent partout dans la vie spéculative et pratique.
Cependant, pour ne pas donner trop d'étendue à la partie psycnologique de ce Dictionnaire, nous suppnmons Te résumé de nos leçons sur ce sujet , qui serait trop considérable. Nous présenterons aux articles HÉ-
THODOLOGIB, LOGIQUR, CtC... URO CSquiSSB
rapide de nos idées à cet ésard. On en trou* vera l'exposition complète dans notre Traité de Philosophie.
FiOlTES. — Quand nous apercevons un
(Mnèoe, nous sommes forces par la na-
^ oéioe de notre entendement, de recon-
■i^sous ce phénomène un théâtre où il
«Binifeste, et une cause qui le produit :
biii^esdesubstratum, de cause productrice,
ttjusem tout à la fois et ne se séparent pas.
^ C4ijse nécessaire du phénomène est ce
l^'oo Durome vertu^ force^ mropriété^ puis"
Mer. faculté. En poussant plus loin nos re-
<^hes, nous reconnaissons que les phéno-
■ttes de l'univers ont un but, qu'ils obéis-
^ à des lois, qu'ils expriment et accom-
f^nt une idée émanant d'une haute intel-
«î^oce. Aussi l'antiquité et la scolastique
waent été conduites à diviser les causes en
^^triette ou plutôt substantielle, c'est le
|**^rf, /e sujet; cause efficiente (c'est la
'*?«) : cause finale (c'est le but) ; cause for^
^^f 1 répondant surtout à l'idée).
U force précède le phénomène, et elle lui
'^r^ il; elle n'est point passagère comme lui,
^\ agira de nouveau et, s'il n'v a pas d'obs-
l*'^S le phénomène serepromiira; elle est
«*5»:ntielleinent active.
Beaucoup de scolastiques croyaient que la
'^e a toujours besoin de provocation pour
«'^r en jeu; mais Leibnitzqui a reconnu
^ la force la spontanéité, la tendance à
^^^a constaté en même temps que plusieurs
""'iastiques avaient soutenu la môme doc-
;;tte : pour lui , la force fait effort , c'est
''y?^ , Yimpetum faciens d'Hippocrate et
l-Vriàioie; vis conatum involvit , elle enve-
"W l'effort selon l'expression de Leibnitz.
^éléoent, si important dans la notion de
* inrce, a eu un grand retentissement ; il a
^rcé sur la dynamique une heureuse et
puissante inQuence : on voit néanmoins que sa connaissance date de loin, et il ne ftudrait pas l'exagérer.
Nous ne saurions accepter cette formule de Leibnitz qui se retrouve aujourd'hui chez un
Îrand nombre d'éminents philosophes (voy. Hction. philos, de Franck, article Forcr, Ame, etc.) : Toute substance est force et toute force est substance ; on serait ainsi conduit h substantialiser toutes les forces. Il y a là une confusion évidente.Tout être substantiel a une force, car Dieu a donné à tout être substantiel le pouvoir d'agir ; mais tout pouvoir d'agir n'est pas un être substantiel. Quand Dieu crée un être matériel ou spirituel, il lui associe une force ou des forces (le pouvoir d'agir) ; la force et son sujet sont unis dans la création, concreantur, mais Dieu les conçoit par des idées distinctes, comme nous-mêmes; il les porte d'abord séparément dans son esprit et dans sa puissance créatrice ;de là cette distinction qui a souvent échappé, en^re l'existence, l'essence et la substance : ceci est fondamental. ( Voy. Bordas-Dbmouun , Balmès, ouvr. cités ; saint Thomas, et tous les grands scolastiques. ) Il faut donc répéter ce que nous avons déjà dit (art. Ame) : « Tout être substantiel est composé du sujet ou de la substance, et de la force. »
Après avoir déterminé ainsi l'idée de force^ nous devons nous demander si les mbtspropriété, puissance t faculté^ etc., sont synonymes. Non certainement ; tout le monde le comprend et le sent : malheureusement on ne s'entend pas bien sur la valeur précise de chacun d'eux; de là une grande confusion. 1* 11 y a des forces aveugles, soumises à des lois invariables, qui se présentent à nos yeui
fiCrS FAC DICTIONNAIRE
êtec le caractère absolu de la nécessité : telles sont les forces physiques; elles reçoivent particulièrement le nom àepropriéiés^ teliessont Y impénétrabilité , la poroiité y Véloêticité , Vaffinité^ les propriétés de tis9u$, etc. 3*11 y a des forces que nous t^egardons comme contingentes sans être libres, dans lesquelles la nécessité est limitée par la contingence ; telles sont les forces vitales, plasticité, exciuAiUté^ motitité, etc. On les appelle plus spécialement mrissanees, 3* Il existe enfin des forces dont rattribut dominant est la liberté; ik $e trouvent les forces intellectuelles et morales qui n'appartiennent qu'aux esprits et qui ont en Dieu une liberté absolue; elles seules méritent et reçoivent Téritablement le nom de facultés. Ceci est tellement senti que les matérialistes mômes disent les (exultes et non les propriétés de l'esprit, quoiqu'ils s'efforcent ensuite d'en faire des fonctions, des ae-^ les, des propriétés du cerveau. L'école moderne, entraînée par Haller et surtout par Bichat, a porté une confusion ûineste dans la science en employant un langage vague, en ae servant de mots mal déterminés, mal ana« fysés comme les idées qu'ils représentent, en parlant de propriétés physiques ^ organiques^ vitales, etc. De temps en temps, on leur a substitué les mots de forces^ facultés , prin* eipeSf etc., indistinctement et sans les définir. On a dit tour à tour force vitale, faculté vitale, principe vital, propriétés vitales, force morale, laculté morale , etc. On ne voit pas assez que les mots sont pour nous les signes des choses; qu'ils exercent une grande influence sur l'idée que nous nous en formons; qu'ils servent de bannière h nos doctrines. Aussi l'école organique tient beaucoup au mot propriétés vitales, parce qu'il donne l'idée de forces physiques; Bartbez, au con- Iraire. ajprès avoir dit que la cause inconnue de la vie peut être appelée indifféremment nature» arcnée, force vitale, etc. , adopte définitivement le mot principe vital , qu'on a beaucoup attaqué , parce qu'il prépare sa substautialisation, vers laquelle il s'est plus d'une fois laissé entraîner. Le principe vital devient aisément, comme le principe pensant ^ une substance psychique, une âme de se^ conde majesté, ainsi que le dit H. le professeur Loroat.
Pour être rigoureux, il faudrait, en se con* formant à la pensée des chefs du spiritualisme, tenir compte du tableau suivant :
Force oa Forma, mot générique, embrasse ;
I* Les propriétéê physico-chimiques;
9" Les puissances vitales;
S"" Les facultés inlellecluelles et momies.
Nous aurions à examiner ici l'état de la science relativement aux propriétés physiques, aux puissances vitales, aux facultés intelleotuelles et morales que l'on a admises ou que Ton doit admettre; à indiquer les dissidences qui existent entre les auteurs surtout en physiologie et en psychologie ; à signaler les causas de. ce désaccord aifligeant dont tout le monde est frappé ; à lui chercher un remède en harmonie avec la nature de
FAC s^
ces sciences et leur état actuel, de mamèrej tenter une classification de conciliation, etc
On a dit qu'en biologie et en psycholo^ il fallait admettre autant de puissances et ^ facultés que Ton reconaissail d'actes distinti et irréductibles : mais, le principe une to posé et reconnu, l'on ne s'entend plus sur nombre des actes distincts. On a reproché a anciens de les avoir trop multipliés sans eessité ; mais cette observation ne s'appli qu'à quelques-uns: elle doit p«>rter spécial ment sur Galien et les Galénistes dont on attaqué les facultés a^lm^^tve, rétentrice, ci eoetrices, etc., désignées sous le nom causée occultes. On s'est beaucoup récrié ce mot, comme si nous n'avions pas aussi causes occultes, c*est à-dire, dont les lois mal, peu ou point connues. Bnlevez le ce n'est pas aissîper le doute* c'est masqi nn vide ne la science, ce n'est pas le rei» Pour donner aux théories une simplicité parente qu'elles ne peuvent pas encore a on a supprimé beaucoup ae faits, on torturé ou mutilé un grand nombre d'à on les a mis sur le ht de Procuste, et l'i tenté de réduire successivement la bioi l'étude d'une seulefaculté ou puissance vitt la sensibilité (demi-stahliens), la contraclil (Broussais) , rexcitabilité rBnowN). Revea ainsi au strictiun et au laxum de TaDC méthodisme, on a renfermé la physiologie la pathologie dans un cercle étroit que faits longtemps comprimés ont dû néces^ rement briser. {Yoy. DizBsmsBJS, Hitiom\ Méthodisme dansle Joum. comolém^dni de médec) Aussi la réaction a où dépassa but, et Ton a vu M. Gerdy compter jusfl dix-huit facultés vitales. i>u reste Bro lui-même comprenait si bien l'insuffi de la contractilité et de la biologie pur physique, qu'il parle souvent, contradi ment au fond de sa doctrine, de la sens! qu'il admet la puissance plastique nom vague et faux de chimie vivante; | déclare, qu'à son début, toute maladie purement vitale, etc.
On peut faire les mêmes remarques la psychologie qui a été le point de d de cette simplification exagérée : Condit son école ont ramené toutes nos facultés chiques à la sensation. *
Dans l'admission des puissances, des fitf tés, il faut, en embrassant tous les faitso nusàune époque, tenir un milieu juste eo luxe et la parcimonie ; il vaudrait même mi trop les multiplier d'abord que troplesréd^
Une énumération et une classifi exacte des propriétées physiques, des sances vitales, des facultés physiques, ^ travail aussi important que difficile; elle lie à un travail correspondant pour les el et les sciences.
M. Lordat admet seize facultés vitales seize fisicultés noologiques ou psychoiogi<( parallèles,
f ACDLliS VITàLCS. ^ FACCLnS rSTCW^
1* UniU. V Unité.
r Egoiame tiial (limite rË^ioisine, aeBUiM> entre Fagrégat matériei moi.
etit monde eiteheur.