‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 122 sur 340 · Hintbrique · texte numérisé non relu

Hintbrique

Plusieurs doctrines se sont Irouvus

lU'

Frésence, à diverses époques, relative instinct des animaux.

Â. ^ Théorie matérixlisie.

Cet instinct est purement physiqu'.

ressort des lois communes de la niaii^ p ^ être soumis è une règle, sans se rattu ^ un Etre suprême qui l'a institué avec s.i. pour un but bien déterminé (matéria ^ panthéisme matérialiste). Cette doctni:

opposition avec le sens commun et les ' les plus vulgaires, ne mérite point un futation sérieuse, même pour les vé^' Elle confond tous les règnes; elle m ' naît cette harmonie qui existe dans rm.' et qui le maintient. Est-ce par hasard <i i plumule se dirige verticalement vers 1.

sphère ; que la mouche ne s'accouple [ avec le papillon; que l'abeille fait sa n si compliquée; qu'elle dépose l'œuf f< à dans la grande alvéole ou il pourra st velopper librement, etc. î Tout cela expliqué, sera-t-il expliqué, peut-il s'^ quer même par les lois de rattraeiui I affinité, de la chaleur ou de la lumier* * attendant une théorie positive de ce r qui se fera sans doute attendre lonui' pouvons-nous accorder quelque ati« n une doctrine aussi étrange dans si^ I aussi formellement contradictoire av. > ce que nous savons , aussi révoitant^ aussi désastreuse dans toutes ses ci quences.

B. — Théorie uu mécanisme, de rautojnaii-

L'instinct des animaux est un pur >' nismc ou uu simple automaiismt (réi-.

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