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Absorption présumée des substances tnso

lubies.

On a beaucoup agité la question de savoir s; les substances insolubles pouvaient être absorbées. En effet les voies par lesquels \s l'absorption s'effectue sont en général trop étroites et trop difficiles à parcourir pour que les liquides non miscibles auxhumeui*sdoiit les tissus sont imbibés, puissent les traverser. Les membranes organiques opposent de grands obstacles à l'introauction de matièrf's solides ; et , lorsque celles-ci se trouvent h l'état massif, ou mènie réduites en poudre assez fine pour être aptes à rester en sus-

Eension dans un liquicie, elles sont inabsorables. Ainsi, dans la plupart des cas, les

{%) En comparani la texture physique du tissu Edwards a été amené à en conclure un obsucle épithéligue et de la membrane dermique , M. Milne créé à Tabsorption par Tépiderme.

ABS

tum iolides qui ne soat pas solubles dans IH bumeurs de Torganisme ne peuvent y péoétrer, et lorsqu'une force mécanique les pousse jusque dans la profondeur du tissu ÛTtnU ik y restent inaltérés.

C^ de la sorte que des particules de substances colorantes qui sont logées dans Té- Misieur de la peau a Taide du tatouage» y K^nsent des taches indélébiles.

1. Claude Bernard a trouvé des granules de cinabre dans les ganglions de Faisselle dki un sujet qui portait sur le bras du même €6tê des tatouages colorés par cette substance minérale.

On oe peut expliquer ce transport qu'en supposant que ces corpuscules avaient été albûfbés et charriés par les fluides nourriciers. On a été dès lors conduit à penser que 1^ substances non solubles» aussi bien que i^ liquides non miscibles aux humeurs, sont aiisorbables, si toutefois ils sont suffisamment ténos. Gela parait assez évident; seulement il (èutrinterveotion de forces mécaniaues dont n a pas besoin Tabsorption des fluiaes misci* blés aux humeurs.

On a lait depuis quelques années des eipérknces sur Tmlroduction de particules solides de Teitérieur de Torganisme jusque dans le sang.

H. YiXâsi a trouvé du cinabre dans les lymphatiques, aorès avoir fait les mômes eipérkoces que s. C Bernard ; il a constaté enrofîpqueies^oglions étaient bleus quand le tatouage arait été fait avec du bleu de Prusse» curps également insoluble.

u question n'était pas suffisamment résolue jiir ces observations ; car, dans cette (féntum, il faut piquer la peau avec une aiguille, ce qui fait une ouverture aux vaisseaui;etsans cette ouverture, l'absorption poomit ne pas s'opérer. Des substances insoiièles ont alors été introduites dans le canal atimentaire, et l'on a vu qu'elles avaient ^té absorbées. M.Œsterlen a fait cette expérience. Ko mettant dans ce canal du vermillon, de la poudre de charbon , on les dérourrait dans le sang« à Taide du microscope. Récemment, au lieu de faire prendre oflt seule dose, on a mêlé à tous les aliments d« la poudre très-fine de charbon ; pes poua<iDs étaient tout noirs, ce qui se vérifiait à

i'*£i\ DO.

Les expériences conlradictoires ne sont His assez concluantes pourcontrebalancerde U:ii bits. Quoi Qu'il en soit, la question n'est p« encore viaée définitivement. (Voy. la *htse citée de M. de Seynes,qui admet , dans <lt certaines conditions, l'absorption des subi^iaotes insolubles.

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