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IV. — Sécrétion

Il faudrait étudier en détail et ooo

bloc l'influence de la moelle spioalej sécrétions. On a spécialement parlé ^^ fluence delà moelle épinière sur la ^ tion de l'urine; il y a des di?ergenc^ breuses à ce siyet. Enlevez-la, dit i^r l'urine devient claire, chargée de selser cide, peu riche en principes eitraciitsj ses lésions, suivant Naveau, Longet las, l'urine est acide; d'après Brodie, Hunkel, elle contient, au cootratn^^ l'ammoniaque libre. Chez le mouioo. | souvent péritonite et néphrite par su la myélite, l'urine est trouble (Bstui* réciproquement les maladies des reifl» voquent souvent des néphrites (Suble y a évidemment une influence, bsis^ complexe, et, par suite, variable.

On observe tous les jours la parsv

(354) M. Longet a divisé, dans la région cervicale, les faisceaux médullaires antérieurs et postérieurs» sans aliérer les niouvemenls respiratoires; en galvanisant le cordon latéral, il ii*a produit que

jàe légères contractions d^ns le "«*^'*„i,, nal correspondant, Undis que U a"\r*'' cordon antérieur en déteruiinait de ue»ques

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IM PHISIOLOGIE.

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'loestbésie rMcales après des lésions de I tuoelle. M. Longet croit que les muscles lo col vésical seuls dépendent de Taxe céébro-spinal; des faits cliniques pouvent joe des lésions de celui-ci produisent des iralysies i)ornées tantôt au col» tantôt au

La moelle exerce une influence positive ir les fonctions spermatiques : il y a soutint impuissance absolue en même temps [oe paraplégie dans les myélites chroniques autres lésions médullaires. L*érection aci»u);)agnefréquemmentdiTersétats morbides le la muetie. Klleest d*aulant plus fréquente, pelé point atteint est plus élevé: mais le «iade n'a pas conscience de cette érection. Teif. Oluv., Lawrence, Réveillon).

M. fiudge {Compte rendu de f Académie kt Scitneeê de Paru, t. XLVIU, p. 437, B9) dit avoir découvert dans la moelle l^iflière an nouveau centre, centre génitih Ma/. Il n'a opéré que sur des lapins; kzeux ce centre, qui n'a que quelques bpes, se trouverait au niveau de la quatièiue vertèbre lombaire. Il serait la source éa mouvements de la partie inférieure du oui iDiesiinal, de la vessie, des canaux

^ois; ces mouvements seraient trans-

■ttkces organes par le nerf sympathique

4sf.^ partie lombaire.

^'i^ quelques expériences de M. B.

Kjbiril, la moelle épinière aurait une inibrfice marauée sur la nutrition de l'œil, hr ueuf cocnons d'Inde, il coupe une moitipl&iérale de la moelle spinale vers les (inèine, onzième, douzième vertèbres dor- W^s il observe sur quatre des lésions Criées dans l'œil correspondant. Tantôt fiiiié passagère de la cornée ; tantôt in- ■Dimation consécutive de la conjonctive, t^bihalmie profonde, destruction de Tœi I ,etc. !^ faits et d'autres analogues relatifs à des Aérations diverses de Tœil, demanderaient à ife analysés dans toutes leurs circonstances.

RésamoDs les idées que nous venons d'exiBsersur les fonctions de la moelle épinière, B ajoutant des développements sur quelpw points.

1* — 1* La moelle spinale est un conducjcar pour les sensations avec conscience et n mouvements volontaires; S* elle est un B*saDe central pour les sensations vitales, ^mouvements involontaires, réflexes, etc.; 'tlle exerce une action fonctionnelle et ^ dynamique sur la circulation, la respi- ^^lon, la caloriQcation, etc.; bielle agit ainsi ^ur les fonctions de certaines parties qu'elle ^^ve, les membres, quelques muscles ^^^pirateurs, quelques portions du tube di-

IL— 1* Les faisceaux antérieurs sont noteurs, 2« les postérieurs sensitiis, 3* les ^jéraux mixtes, plus moteurs que sensi- 1^1^; leur action, moins nette, varie suivant '^ point examiné. On peut juger de l'état *^^1 de la science sur ce dernier point P^^ la note suivante de M. B. Séquard.

* arrive au doute de plus en plus, à pro- V» des cordons antérieurs el 4aiéraux.

I^Oim. DB PaYSIOI«06lB.

D'une part, je trouve que la section de la substance grise centrale suflSt pour produire une paralysie complète (ou bien è peu près) des mouvements volontaires. D'une autre part, je trouve que la simple piqûre des cordons antérieurs à la région dorsale, suffit pour produire un degré assez notable de paralysie iies mouvements volontaires. A la région cervicale, au contraire, on peut couper transversalement une grande partie des cordons antérieurs sans produire de paralysie notable. Là il semble que les cordons latéraux et la substance grise contiennent presque toutes les fibres motrices volontaires. Aubulboces fibres sont presque toutes dans la continuation des cordons latéraux, c'estè-dire les pyramides antérieures.

« Quant aux faisceaux intermédiaires du bulbe, s'ils contiennent des fibres motrices volontaires, c'est en très-petit nombre seu** lement.

c L'entrecroisement des fibres motrices volontaires parait se faire en majeure partie là où les pyramides antérieures s'entrecroisent. Dans la moelleépinière, quelques fibres motrices volontaires s'entrecroisent déjà. Ainsi la section d'une moitié latérale de la moelle épinière ne produit pas une parai vsie complète du côté correspondant et paralyse un peu le côté opposé. »

4* Pour les commissures, citons une expérience du même physiologiste.

c Après avoir mis à nu la moelle lombaire, H. Brown Séquard, armé d'un scalpel bien aigu, pénètre dans le sillon médian post^ rieur et incise lonntudinalement les commissures grise et blanche, de manière à séparer Tune de l'autre, dans une étendue d'environ 13 millimètres les deux moitiés latérales de la moelle : on constate alors aue les membres abdominaux ont conservé le mouvement volontaire; l'animal exécute des mouvements réguliers, il cherche à fuir et y réussit en se traînant.

« Le sentiment, au contraire, est tout à fait aboli. Les deux pattes postérieures, examinées à plusieurs reprises, sont trouvées complètement insensibles, tandis que les pattes antérieures ont conservé leur sensinilité normale. »

Cela prouverait l'entrecroisement des faisceaux postérieurs, que l'on divise par la section médiane, et le non-entrecroisement des faisceaux antérieurs qui ne sont pas atteints par cette section.

5* Nous avons déjà parlé du croisement des faisceaux postérieurs ou sensitifs et de la sensibilité ; voici, en résumé les conclusions que M. fi. Séquard a tiré de ses expériences à ce sujet.

« A. L'entrecroisement des éléments conducteurs des impressions sensitives ne se fait pas, comme on l'a dit, à l'extrémité antérieure de la protubérance ;

« 17. La substance grise de la moelle épinière ne possède pas la propriété de transmettre les imj^ressions sensitives en toute direction, ainsi que l'ont prétendu quelques physiologistes i

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