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but afooer d*an autre côté que leur in- Buenre est tout à fait accessotrey et qu*à elle seule il loi serait impossible de produire il rigidité caractéristique du pénis. Pourquoi rbercber en dehors de celui-ci la cause du pbéoomèoe 7 Ne possède-t-il pas des élémeou capables de te produire? N'est-il pas formé de flbres niusculaires lisses, à la vérité, (uais dont raclion est suffisante pour rendre ^uinple du fait T Est-ce là seulement que les fonctions principales sont confiées h des nnscJes de la vie organique? Les flbres nusculaires de la vessie , de Tuti^rus, du xeur, des organes digestifs, ne jouent-elles tas un rAie très-important dans les foncloos de leurs viscères respectifs 7 Ce sont lune les trabécules musculaires soit des lor^is caverneux, soit de la portion spon- ;ieuse de Turètre, qui retiennent ici le aog dans les veines, et luttent contre 'iiiii)ul>ion artérielle chargée de faire cheuiiier ce liquide h travers les veines. Les ajtillaires veineux sont transformés tempovirement en sinus, en plexus rétiformes. i:»t-ce è dire que la constriction du tissu uusculaire soit portée au |>oint de sus* >eadre complètement la circulation du ang veineux au moment où s'établit l'éeitionî On n*oserait assurément l'affiroer; il est infiniment probable qiril n'y a «s suspension complète, maïs simple rarntisseuient, et que, pendant ce temps, la vsiole artérielle fait progresser une ceràioe quantité de sang. On ne voit pas la écessité d*une suspension complète dans le ours du sang, il suffit qu'elle suit assez onsjdérable pour produire la rigidité,

Cest è notre collègue, M. Rouget, profeseor de physiologie à Montpellier, que la rieiice est redevable de la connaissance xscte du mécanisme de Térection. Tous eux qui ont regardé le tissu musculaire éoien comme lagent de Térection, diffèenl sur les effets de ce phénomène ; piuleurs phvsiologistes admettent (|u'en seconraciant, les trauécules des corps caverneux csrient les parois des cellules pour leur «rweUre de recevoir dans leur intérieur ne plus grande quantité de sang ; mais esl-il|)as évident que l'effet de la contraction des trabécules musculaires ne peut. être ue de rapprocher et non d'écarter les pa* i>is des cellules ? Le sang, appelé en plus nnde quantité daus le tissu érectile, remplit es nombreux vaisseaux de l'organe, mais la ystole artérielle débarrasserait le système eiueux, si ce n'était la con.striction des traçâtes qui, en rapprochant les parois aréolires, empêchent le sang de progresser sous influence de la tension artérielle : quand le [«sme s'éteint, la circulation redevenant »i>re, la contraction musculaire, l'emportant lors sur la tension du sang, chasse en par» te ce liquide et ramène la partie à ses dimensions primitives et naturelles.

On a voulu savoir si le sang s'extravasait ^u s*il restait enfermé dans ses vaisseaux, -erreur de ceux qui ont prétendu expliluer la dilatation des aréoles des corps ca*

verneux par la paralysie des trabécules musculaires , est facile è réfuter. En ef* fet, comment admettre qu'il y a inertie de la fibre motrice au moment ou Torgane semble jouir de sa plus grande activité, lorsaue sa turgescence et sa tension sont |K)rtées au plus haut degré ? D'ailleurs la pathologie ne démontre-t-elle pas tous les jours que toutes lus fois que l'intluenee nerveuse cesse d'être transmise aux viscères abdominaux et pelviens, l'érection de* vient plus rare et moius intense, tandis que, si elle avait lieu par paralysie, elle devrait alors être très-fréquente ou même continue^ ainsi que le dit avec tant de raison Thabile physiologiste aue nous avons cité.

La femme possècle aussi un af)pareii érectile analogue à celui de l'homme : on peut lui appliquer tout ce que nous avons dit jusqu'ici.

Le tissu érectile jouit d*une rive sensibilité.

La rate présente, dans son parenchyme^ une disposition qui se rapproche de celle des tissus érectiles; elle se gonfle, se durcit, s'érige aussi par l'afflux du sang ; mais i! y a ici quelques différences anatomiques el physiologiques. D'autres organes, tels que le mamelon, les papilles cutanées et muqueuses, les glandes, leurs conduits excréteurs, etc...., s'érigent aussi, mais par un autre mécanisme : les fibres musculaires lisses , les fibres élastiques, etc., jouent un grand rôle dans ce phénomène.

PASSIONS.— En vertu de sa nature première, l'homme avait été fait |Kiur suivre* partout la raison, pour la faire intervenir dans «tous ses actes, de manière à diriger et è régler par elle, ses penchants, ses désirs, ses sentiments, sa rolonté, les entraînements de son cœur; mais, par suite de transformations nombreuses, il en est venu è obéir surtout à ses passions qui entraînent, obscurcissent, dominent souvent sa raison. Aussi celui qui connaîtrait parfaitement les passions et les suivrait sans peine dans leur origine, leur développement, leurs conséquences, porterait la plus vive lumière dans I histoire de chaque homme, de chaque peuple, de chaque siècle, de l'humanité entière. C'est à toutes ces sources qu'il faut puiser pour étudier les passions et en donner une théorie vraie et complète. Pour accomplir une œuvre de ce genre, on devrait chercher ses matériaux ehez les moralistes^ les romanciers, les grands auteurs dramatiques, les politiques, les historiens, les théologiens; on devrait les réunir ensuite par une large synthèse. Ce travail demande surtout de longues recherches et de la patience. Nous ressayerons, suivant la mesure de nos forces, dans nn traité spécial sur les rapports du physioue et du moral. (Foy. Amb, ËspRrr humain. Vie.— -Fojf. aussi f Introduction.)

PHYSIOGNOMONIK.— La physiognomo* nie s'occupe de déterminer' les aptitudes intellectuelles et morales, les penchants, les mœurs» les habitudes, les caractères, en

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