I. — Le squelette
La cliarpente osseuse et solide» qui sert de rapport au corps humain, s'appelle squeleUe. Us diverses pièces qui le composent sont irticulées rie omniàre à pouvoir devenir un (Aut rigide :|ni ne s'affaisse point sous sa iïasse. Le poids du tronc se transmet en effet tu sol au moyen de soutiens composés réléments susceptibles de se fléchir les uns mr IfS autres, il en est de môme de l'artculation coxo-fémorale. La colonne verté- )rale, implantée sur le bassin, peut elleuéme être fléchie dans tous les sens à des lesrés divers selon le mouvement qu'elle lécute.
Il est donc nécessaire pour l'attitude troile que la rigidité soit établie par des Duscles, qui sont généralement antagoiistes.
IL — Centre de gravité.
1' Le corps est assujetti h la surface de la ^rre par une force variable, continue ou rcélératrice constante que nt)ns appelons peinteur,^ agissant verticalement de haut en is. Chaque molécule est également sollicitée ir la pesanteur : on peut donc supposer ne infinité de lignes verticales, parallèles, nralnant vers le centre de la terre la quanlé de matière qu'elles sollicitent. Chaîne de ces lignes, il est vrai, déplacerait le force sollicitante qui serait aussi petite i'OQ pourrait l'imaginer, mais toujours en pport arec la quantité de matière sollicitée.
1 on prend la somme de toutes ces forces irtielles» on obtiendra une force unique à quelle on donne le nom de résultante.
9tte résultante sera le poids du corps, et se entrera toujours proportionnelle à sa asse et réciproquement.
La résultante passe constamment par un >iat fixe qu'on nomme centre de gravité»
quelle que soit d'ailleurs la position que poisse prendre le corps.
2' Dans la station, comme dans le mon* vement, il est important de déterminer !• centre de gravité, pour bien comprendre les règles d'après lesquelles il s'équilibre ou ^e meut, et les lignes qu'il décrit quand il se déplace.
Si le corps humain avait une forme géométriquement régulière, ie centre de gravité pourrait toujours être obtenu au moyen de quelques .diagonales. Cependant on peut»
par la ^>ensée, mener un pian médian antéropostérieur, qui divisera le corps en deux parties égales et de môme poids. Le centre de gravité devra nécessairement se trouver sur un point quelconque de ce plan. Cela fait, si, procédant comme Boreiti, on équi^ libre une planche sur un tranchant autour duquel elle pourra osciller, et que l'on place dessus un nomme vivant ou un cadavre, on parviendra à déterminer très-approximativement un second iilan perpendiculaire au premier et k l'axe au cori^s. 11 passera évidemment par la ligne d'oscillation et se dirigera selon la perpendiculaire qu'on loi élèvera. Ce plan coupera le tronc en deux parties, passera par les deux épines iliaques antérieures et supérieures et rasera, a sa
Eartie inférieure, la dernière vertèbre iomaire. De l'intersection de ces deux plans résulte une ligne antéro-postérieure sur laquelle sera situé le centre de gravité, puisque celui-ci doit se trouver à la fois sur les deux plans que nous avons menés. Le troisième plan, qui sera latéral» et dans lequel doit aussi se trouver le centre de gravité, doit nécessairement passer par l'axe de rotation d u bassin sur les côtés des fémurs, c'est-à- dire par Taxe des cavités cotyloïdes, pour assurer l'équilibre du tronc sur les membres inférieurs. On (>eut ainsi avoir une idée netle du point où doivent se couper les trois plans. Ce point sera évidemment le centre de gravité.