‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 206 sur 340 · HI^^^^^H · texte numérisé non relu

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J) s*agit alors de revenir au point de départ. Ce mouvement ne doit pas être aussi rrusque, afin de ne pas retarder la nage, et t'éTiier une fatigue mutile. En même temps |oe les pieds sont ramenés avec june ceraine lenteur à leur position initiale, les oaiDS viennent aussi se réunir à leur point te départ» passant vers la région mammaire 1 opposant à Teau très-peu de résistance.

Le tronc et les jambes doivent garder le lias de rectitude et de rigidité possible au noment du botuï. La répétition successive le ces mouvements imprime au corps une progression saccadée et assez rapide*

Cet eiercice est violent» et si le nageur n^osait pas .d'un stratagème |H>ur se reposer, il ne pourrait franchir que de petites ii^iances» ses forces étant bientôt épuisées. ù'esi alors qu'il se tourne sor le dos.. La progression est plus lente, car les membres fjeJTiens font è peu près tous les frais de PimpulsioD. Les mains exécutent de faibles tnourements de haut en bas, servant à inainieoir le tronc k la sUrface de l'eau. Ceftndant si Ton fait mouvoir vigoureusetnenl et largement les mains è la manière Cérames, la rapidité ne le cède presque en rien è celle de la natation sur le ventre; mais tlors ce n*est plus se reposer.

Que la tête soit sortie hors de l'eau ou qoelle y soit entièrement submergée comme le reste du corps , la progression dans ce dernier cas n'en est pas moins de la nata- 1)00. La durée en sera très-restreinte puis« ijo*il faut plonger. Ce genre d'éducation est i<i moins le complément de la natation, ^li ne doit pas la précétfer dans son apprentissage.

1^ plongeon ne peut durer que le temps compris entre deux inspirations, puisqu'on De peut pas respirer dans l'eau.

La difficulté de plonger ne consiste point dans l'acte mécanique, mais dans la peine que roQ éprouve a retenir longtemps son naieine pendant que l'on est submergé. Aussi ion trouve beaucoup d'excellents nageurs et pende bons plongeurs; il faut pour cela une constiiuiioD robuste, afin de pouvoir retenir ^00 haleine le plus de temps possible. En général, on peut le faire sans souffrance pendant 30, 4o, quelquefois 50 secondes; il ^[J^^. qu'on dépasse une minute.

Onvrir les yeux et voir clair dans l'eau. Ht une habitude que l'on contracte assez uciiemeot. L'eau étant un bon conducteur du son J'oreille n'a besoin d'aucun exercice; i^is la plus grande diibculté est de des- <^odre dios des régions profondes.

Ceci s'explique par ce tait, que, la quantité d*air renfermée dans^la poitrine du plongeur, aiaut son départ, doit être la plus grande possible; elle le ramène rapide- ^«Qt à la surface de l'eau. Une longue ba- DiiQde, acquise par des exercices souvent

répétés, est alors nécessaire, surtout lorsqu'on a peu de temps pour se pourvoir, et un trajet de plusieurs mètres à parcourir.

La respiration dans l'eau est impossible, en se bornant à l'usaçe d'un tube qui conduit Tairdans la boucne; car aussitôt qu'on a 70 centimètres ou 1 mètre d'eau au-dessus de la poitrine, sa surface multipliée par la hauteur de la colonne liquide constitue bientôt une pression que les muscles inspirateurs ne pourraient vaincre. Aussi a-t-il fallu créer, a cet effet, des instruments qui compriment la colonne aérienne du tube jusqu'au point d'équilibrer la colonne liquide, ou d'autres qui soustraient, d'une manière quelconque, la poitrine à la pression de l'eau.

Art. VII. — Tu caiHPBt.

L'acte de grimper ne diffère de la reptation des animaux rampants, que par la progression faite sur des plans placés différemment ; l'un est horizontal et l'autre vertical. Que ifait une chenille, fiar exemple? Elle assujettit le train antérieur, produit une base ondulatoire qui rapproche la partie postérieure, assujettit celle-ci, s'allonge de nouveau pour prendre un point d'appui et ainsi de suite.

Soit un homme montant k un mAt de cocagne.

Premier tempe. -— Le tronc et les jamties étant dans Texlension , il embrasise et serre vigoureusement le mfit, forme un cercle sustienseur qui fixe le sommet de la poitrine.

//* iempe. — 11 courbe la colonne vertébrale, fléchit les cuisses sur le bassin et les jambes sur les cuisses, de manière k rap-

{^rocher de ses bras, autant que possible, 'articulation ti bio-fémorale.

III' tempe. — Ses pieds* ses jambes et ses cuisses forment un nouveau cercle suspenseur qui permet, par la Sxité qu'il donne, la répétition du premier temns.

La face plantaire des piecls, s^appliquant au mAt, seconde puissamment les jambes et les cuisses pour la formation du cercle inférieur de suspension. Les cuisses, étant fortement fléchies sur le bassin, entraînent le tronc, en se relevant sur larticulation du ^enou qui leur fournit un point d'appui immobile. Il y a donc extension des membres inférieurs et de la colonne vertébrale, double jeu qui augmente t)eaucoup l'ascension.

Le grimper chez )es animaux diffère souvent de celui de l'homme; ils sont organisés pour cela, et ont k leur disposition ues griffes acérées, des ongles, etc.

Un homme gravissant une montagne, grimpant sur une échelle ou sur un arbre» s'aide de ses membres supérieurs pour tirer vers ses mains ia partie inférieure du corps. Les membres inférieurs, de leur côté, poussent le tronc pendant que les bras l'attirent. Cette double action donne de la rapidité et augmente la force ascensionnelle. Ainsi , supposons qu'il s'agisse d*un fardeau qu*ua

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