‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 207 sur 340 · H AH · texte numérisé non relu

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iradili^^n mosaïque a été renouvelée dans louie^a splendeur et poursuivie dans loutes se^ cooséquences pratiques |)ar les sublimes enseignements du christiunisnoe. Si, parmi ie5 rflces diverses, il se trouve une rare privilégiée, la moins nombreuse de toutes, qui a obtenu une incontestable supériorité, |iArce qu'elle s*est mains éloignée du type l'hoiilif et des vérités révélées; si te Christ « \éi'\i parmi elle et Ta choisie pour servir de berceau à Thuroanité renouvelée, elle ne doit point abu^^er d'un aussi immense bienfait pour renier ses frères et les opprimer; elle doit s'en rejçarder comme dépoî^i- (aire, elle doit le n'*pandre autour d'elle ei se servir de tout ce<ju*elle a conquis |)Our >*élev6r elle-iuème, et relever rnu<nanité eniière vers les régions splendides d*où elle <'^( successivement descendue. Voilà ce que leChristianismenousordonne, voilé les «enti-

menlsqu*i I nous inspire ; ces sentiments, souveniélDuflés |)M* des passions plus animales 'fu humaines, quels que soiefit leurs déguiseineou égoïstes, se retrouvent malgré nous- «oémesau fond de nos esprits et de nos cœurs.

Aimex'vous U$ WM les mulres^ telle est notre loi première, notre loi imprescriptilde, ie premier de nos désirs, la première de nos vertus, la pierre angulaire du christianisme, la clef de voûte de la famille et de la société. Sous la main de la Providence divine ce uioi magique a retrempé le monde, il le refera sans cesse, au moment même où tout 5eaiblera prêt h s'écrouler. C'est une source mépuisable qiii doit se répandre SAir toute^ U terre et fertiliser des régions nombreuses («ncore désiiérilées et stériles ()aroe qu'eile n'est fias venue les féconder. Ce JDOt ne répond i^sseuiemenià un instinct sublime, il répond aussi à des besoins intimesqui nous pressent toujours afin qu'il ne soii Jamais oublié.

U y a plusieurs seies« })lu»ieurs Ages, ^usieurs tempéraments, plusieurs aptitudes, elc , qui n'ont pas les uns sur les autres, dans les plans du Créateur, ceUe suftérioriié absolue que les S|>éculations scientifiques onicherclié à déterminor; leur existence se raiiporte à diverses lois, parmi lesquelles nous 'levons placer la loi d'harmonie. Cbacua ^st fait pour les autres, chacuB concourt à riiarmouie générale, parx^e qu'il a sa mission psriiculière, son utilité sjiéciale, son but h remplir. G est en se méJant, s'unissant, se niodiûant réciproquement, s'appuyant tes uns sur les autrea, qu'ils entrent dans ce eoticert universel établi et dirigé par la aison, la justice, la bonté divine; mil ne peut se regarder comme ayant une part ioég/ile dans J*l>éritage, parce qu'il doit compter sur des compensations qui rétablissf^nt Téquilibre, lors même que le souverain Arbitre s'en est réservé le secret. La fatalité ncNi qu'un r^ve bideux du paganisme; la providence divine unie à la prévoyance ei k la liberté humaines, voii^ la réalité.

Il faut, à propos des races, se poser une question du même jgenre : la diversité des races n'a-t-elle |)as aussi un but caché encore, Hui entre dans le plan divin? Ne peut-on

DicTioNN. DE Physiologie.

point parvenir à soulever le voile myatérieux qui le cache? Ne sont-elles point disposées de manière k mieux s'accommoder h certains climats? N'ont-elles pas chacune des facultés particulières qui peruiettenL» par un certain mélange, d'arriver à un tyf»e moyen plus (harmonique et plus parfait? Ce sont des problèmes q«c l'^n pe^it résoudre par la science et la tradition.

L'ethnologie se divise en ethnologie descriptive ou ethnographie t en einnologie théorique nu eihnunomie, et en ethnologie |H*atique, sociale, d'application. La première décrit les races avec leurs caractères physiqueSf biologiques, intellectuels et moraux.; la seconde s'occu|>e de leur unité première^ des circonstances qui ont produit leurs variétés, de leur utilité, du but Qu'elles peuvent remplir. La troisième traite des lois

3ui conviennent le mieux h chacune d'elles, e ce que l'on doii espérer de leur unioo, de Jeur fusion, de leur mélange, de ce que Ton peut faire pour Tobtenir.

L'unité de i*es|)èce humame se démontre V par des preuves morales (la tradition, les langues, les aptitudes intellectuelles, morales, religieuses, qui sont les facultés humaines spécifiques et qui font l'homme); 2* par des caractères pliysicfues «t la fécondité indéfinie, également facilti, résultant de i'uniooiles diverses races.

Les causes de la vnriété des races ( peati, chevelure, ferme du crAne et de la face, etr.) peuventse trou veren grande (Mirtiedans l'iiH iluence du milieu. Les climats extrêmes n'agissent pas seulement u'une manière physique, ils sont surtout de grands modi* ficateurs de la sensibilité, des passions, des facultés intellectuelles, morales, religieuses; ils produisent des meours, des habitudes^ ées usages, des iégislaiions, des cultes, qui réagissent bien |»ius prefoudément encore sur les qualités physiques, et y introduisent des changements étranges qui se perpétuent, s accroissent eifortifient les résultats produits par le climat. L'Iiuropéen ne devient pas Américain sur le sol de l'Amérique^ parce qu'il conserve les institutions, les mœurs européennes; l'Américain civilisé a l'européenne, se rapproche vi se rapprocherait de plus en plus de l'Ëupopéen. Cet e idée poursuivie dans ses immenses détails donnera la solution du problème.

La race primitive est la race blanche i i'état primKif de Thoinme ^l'est point la barbarie; i\ a été créé adulte, car sans cela, il n'aurait pu se nourrir, vivre et s'élever lui-même; il a reçu un enseignement primi^* tif venu d'une source supérieure, car il n'aurait pu se le donner. Le dogme de la création et oelui de la tradition preniièra sont seuls admissibles pour quiconque réfléchit; l'antiquité pttienne l'a compris.

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Une question qui domine d'abord toutes tes autres dans 1 etlinologie, et qui est devenue l'objet des plus grandes controverses* est celle-ci : L'espèce humaine est-elle une^

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