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DE PUYSIOLOGIB.
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ii«Dt loul une œuvre de patience el de Mvail. Nous l'essa/erons dans un traité ur la doctrine de Callxance% qui est à peu Tes terminé. H se coaipose de quatre paries. La premiire est un aperçu historique ur les études faites par nos prédécesseurs; j seconde est une psychologie, dans laquelle tous examinons TAme humaine au iH>ini de 06 de ses facultés sensiiiyes, intellectueles, morales, religieuses, de son existence at)staDtielte« de son origine, de sa mission, le ses destinées; la troisiime établit ses apports réciproques avec son milieu imméiat, son organisme vivant et surtout le ysième nerveux ; la quatrième s'occupe des éiations réciproques de TAme et de Torgaii»me vivant avec le milieu extérieur et vec le maître suprême. Les points fonda- MDlaux des trois dernières parties sont }ochés avec une certaine étendue dans losieors articles de ce Dictionnaire. Pour ooiier une idée plus exacte de notre plan, ous plaçons ici une analyse rapide du livre e F. Bérard.
ttnr^T DU TRAITlt ftB F. BÉaiM» SUR LES BAPPORTS DU PB\SIQUB ET DU MOBAL.
ProUgominee,
Ju»qu*ici on a suivi une marche vicieuse Il cherchant h déterminer les ressemblances i les différences qui existent entre Thomme l^ysique et Thomme moral, et l'influence ue le premier exerce sur les fonctions li}$iolo{$î(|ues et idéologiques du serond. es médecins ont reproché aux psychologues -ur idéalisme nuageux, les psychologues ont ^proche aux premiers leur matérialisme ^^olu; dès lors la doctrine des rapports du brsique et du moral a été présentée par )acun d'eux sous deux aspects exclusifs un tout matériel, Tautre tout spirituel); ^^ lors aussi l'on n'a pu saisir les liens ai les unissent.
1> faut donc changer de méthode, partir îs faits et recourir k l'analyse.
1-a véritable méthode consiste à étudier tioffiuie purement vivant et l'homme ^n&aoi, en s'élevant des phénomènes bioigiquesou psycliologi(|ues aux forces qui -sproduiseut et aux lois expérimentales qui ^ ^é^bsent, pour arriver aux principes Biologiques qui servent de support è ces ^rces a déterminer les relations réelles positives qui unissent ces différents ob-
^' Le problème se trouve alors ainsi
hé:
Qyllti sont les lois des phénomènes vitaua^ ■^fjtuttés et de la force vitale ou dynamisme
Quelles sont les lois des phénomènes in- Mutuels et moraux f des facultés morales,
P^> l'oiitced s'explique quand on admet que
|j> ittODinie, le dynamisme viviûqiic el le dyna-
«we sensiiÎTo-Boiroal, iniellecluel et morai, sont
lorces disUnctes, mais unies dans une seule
du dynamisme moral ; quelle est leuf influence réciproque?
Telles sont les questions que F. fiérard va s'efforcer de résoudre.
Le problème est très-diflicile; on l'a em* barrasse en se posant des questions inutiles^ ridicules, insolubles: eu multipliant les hypothèses, les analyses et les discussions subtiles; en employant une foule de mots équivoques, mal déterminés, métaphoriques; .;^ on s'appuyant sur des faits douteux, mal ^ interpiétés ou complètement erronés: F. Bé« rard fera tous ses efforts, pour éviter ces nombreux écucils.
Il faut reconnaître d'abord ce fait fonda* mental : dans l'homme, tout n'est |>as phy« sique, tout n'est pas moral; il y a li un véritable dualisme. L*homme physique dont s'occupe la physiologie purement biolo-
fique, c'est l'organisme simplement vivant; homme moral de la physiologie psycholo-* gique, c'est l'homme qui sent, <jui aime, qui pense, qui veut; qui a le sentiment de ses sensations, de ses émotions affectives; qui a la conscience nette de sa pensée, de son affecttbilité, de sa volonté, de sa liberté; qui s'élève jusqu'À la connaissance de l'être spirituel, unitaire, renfermé en lui, constituant son mot, sa personalité,8e repliant et se rét1ét*hissant sur lui-même, pour analyser sea opérations et constater sa véritable nature. L'observation est le point de départ, la base commune de la physiologie biologique, comme de la physiologie psychologique dans sa partie sen>itivo-animale, et dans son do* maine noologique. 11 n'y a de différence que dans l'objet, le sujet à examiner, le but de l'examen; de là aussi des différences correspondantes dans les détails des procédés et des moyens d'investigation.
Certains physiologistes ont eu le tort d'ideniifler la force vitole, le dynamisme biologique , avec le dynamisme noologi* que ; de vouloir donner à cotte force tous les attributs du dynamisme noologique ou intellectuel, ou des attributs du même genre. Ceci est d'autaoi plus dangereux uue ces deux dynamismes ont entre eux -des analogies évidentes : la sensibilité vitale offre une image imparfaite de la sensibilité morale ; le mouvement spontané (spontanéité), les mouvements automatiques , instinctifs , ont quelques ressemt)lances avec l'action libre et volontaire du moi; raugmentatiori, la diminution, les perversions de la force vitale ont des rapports avec les mêmes modes de la force iniellectuelle et morale. Les facultt^s du dynamisme vital ont auhsi une sorte d'unité; elles varient parfois leur action spontanée, leur ré* action ou leurs moyens de résistance, comme ai elles en avaient conscience, parce qu'elles sont harmoniquement enchaînées pour un but qu elles doivent atteindre (399).
et même substance, Fàme inielleduelle, spirituelle et iiiiinorlclli!. Leurs lois, leurs moyens, sont (lifTérrnts, coiniiie leur Itul spécial, mais elles se Ueni cl s'enchaînent pour leur ûu dernière d'après de»
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