IV. Sciences religieuses
Ciup. UI. — Du jugemsut, du raisoBnêmenl^ des
nUtho4es^
i t*'. — De laun carecières esaeBliels el disiinctifiu
} II. — Rapport de cerveau avec rietelligeiice.
(Ihaf IY. — Mémoire el imarfit^ation.
Chap. y. — Appétits el passions,
CafP. YI. — Volonté^ liberté morale,
CvAp. YII. — Sens morul (dn beau et du bon).
Çhap. YIII. — Ik la volonté MppUquéê a% ïïujlh
meui museulqire.
€i|AP. IX. -^ tlabitude^ imiêmlkm^ S9mpaihie,
Chap. X. — Sommeil , délire^ ritos^ ûLémiu^i
mentale,
Chap. J.1, — De la personnalité.
Chap. XU. — De Came, et de la psychologie.
§ I. — De r^iiic et de son vniié sabsuitiiilie.
I U. .. Comparaison et rtioinnie ei des animaji.
} III. — Commenl Pâme est dans le corps.
I FY. — De rimmorlalilé de Pàmc. el proliali: i s »ar son eut, après k mort (p. 63i jus<ju j i. ftn659U
On voit par l'analyse précédente, !• qir la partie historique faU défaut; 2r que partie biologique a peu d'étendue; 3° (,• l'influence de l'âge, du seie^duteniférame \ du milieu, etc., c esl-à-dire la *••• partie *-< supprimée. Quant à la psychologie, elle ^^. presque réduite à l'élude de la sensaïf . de ridé<s du jugement, du raisonnemt: , iïes méthodes. Les 8 chapitres qui smu'. le chapitre k^ devaient, dans Tesprit de h • rard, former ur> volume; il les a ^é•ilJl^ Sâ3 |Uiges, parce que le temps lui a mniiji.t. L ouvia^e de Bérard, tel qu'il nous Ta iaiv , n'en est pas moins très-important.
RÉGIMF..— Ce mot. pris en phy5inlo:ri dans son sens élymologique (regere) lei .s large et le plu.s général, dési)^ne Ten^^enii c des règles qu'on doit suivre pour diriez toutes les fonctions des êtres vivants u manière qu'elles s'accomplissent avec la i-'i^ grande régularité et qu'elles donnent t^ plus heureuY résultats. Le régime eini)ns'< . chez tous les êtres vivants, l'ensemble ei it> détails de tous leurs aotes : ainsi le pbv^ > logiste doit connaître le régime des p'^io dans leur vie végétative, celui des anii.inui dans leur vie plastique et leur vie sensiiiv'animale, celui de ruoinme dans sa tri| le ue végétative, sensiiivo-animale, humaine 1 1tellecluelle, morale, religieuse).
La question du régime n'appartient p^ seulement à l'faj'giène, elle rentre aus^i'Kv s le domaine de la |»hysif>logie, qui la considère sous son |K>int de vue spécial, c r s'éclairer et pour l'éclairer è son tour. A>)<^<i l'antbro()alogisle- a-^t-il besoin de conn^y-i Thyg^ène et Ta thérapeutique bygiénirjuo végétale» aoologique, humaine; sans reJA, ii rompt la chaîne qui unit les êtres fivdntN il sépare ceux-ci du milieu qui eierre^'.r eux une si puissante influence, il consiiie la vie sous ua point de vue étroit, inromi h et iaux, et n'arrive qu'à des induciioni: «'<^' pourvues d'étendue, de justesse, de snlii^t^ spéculative et pratique. Ktudiésde l^uiei sous celte forme largeHBeot ooaipréhen>:vr. les problèmes phyi>iolO|(iques relatifs hj régime sont nombreux, im^torunts etdul:elles, mais les matériaux sont considérai l^s on peut I en les ra|){>rocbant et les C4^>niierr sant, arriver à un oeriavB nombre de lo? Utiles et positives et ocuistituer une doi rirt' qui preudra, par de nouveaux efforts, un de vcloppement croissant. Nous publierooi ihs
1157 HES r)E PHYSIOLOGIE.
r^chdrchea, sur ce »uj<i, dans le Irailé Ue l-n^siologie uiéUkalt.