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8(uil-Tracy; Je GéranUo foU ua nouveau }iAa; Rujr?r-Collard avance encore davanlage» et (;e{»«n(iant il tini( |)ar conclure comme
Reiii.)
Pour M'iina de Biran, Tiiiée de cause provient du otoi lui-mèoie e( de sa volonté : je veux mouvoir mes membres et je les meus; ma volonté est vraiment cause active de mon mouvement; c'est là que je trouve Tidée d'une cause vraiment causalrice.
Eiigel a rapporté la causalité au sens musculaire.
Théorie de il«riird.— Suivant les traces de M. de fiiran, Bérard cherche Tidée première de cause dans le nioi,dan.<i sa volonté, dans ses eKets, dans la conscience qu'il en a; mais sa théorie est plus large et plus pure, parce qu'elle embrasse la volonté dans son développement tout entier. Le mot se meut complètement dans toutes ses facultés» immédiatement, par sa volonté seule; il est eause de tous ses actes intellectuels et morau&« plus librement encore que de ses mouvements physiques : sa volonté est la cause directrice de ses pensées; c'est un principe provocateur, directeur : l'idée de cause, de force, etc., sort de là, légitime, inexpugnable.
Par cette voie j'arrive à la certitude de mon existence et de celle du inonde extérieur : puis j'arrive aux idées d'étendue, d'Cdpace, de tem()&, de mouvement, etc.» en un mot aux idées les plus généniles, les plus usuelles. (Prouves de Tinexactitude apfortée par les auteurs dans les notions qi|i r.q^us sont le plus nécessaires. — Doctrine de ridée, des idées générales, de leurs rap- (orls avec le ^ysièoie uerveui d'après Darwin, réfulatiou de cette doctrine. Détermination de cequ*ily a d'objectif et de subjectif d<m.N nos idées.)
Vidée a deux faces : l'une, dirigée vers nous, est notre perception ou la mouiticatiou de noire sensibilité; Tautre est tournée vers l'objet même, c'est une déduction des sensations, qui nous manifeste les caractères de l'objet par les signes des perceptions diifércntes.— Arnaud a vu ce double caractère de l'idée, mais son analyse n'est ni assez profonde, ni assez complète. (Procédé légitime pour arriver èTidée de matière, d^esprit, de Dieu. Existence certaine de la vérité; moyens de la trouver.)
Classifieaiion des sciences philosophiques. Marche suivie jusqu'ici dans leur étude ^mC" thode qu'il faudrait adopter d après Bérard.