SOI
SOM
SEXE. (Sem Piiiiiii!^.} Ypy. Vie, Modei
SOIF. — Toutes les fondions dans lesquelles la Tolonté a une part sont accoro^ pagndes d*une sensation qui pousse à la remplir et d'une autre qui nous arrête (juand elle est accomplie; telles sont la faim et la satiété, la soif et le dégoût des boisions, etc. Il y a là des çbenomènes coml'It'xes qui ont été imparfaitement analysés. Ainsi, a cAté de la faim (rt de la soif en gé« ■éral, on trouve Tappétence de loi on tel genre d*alimentou de boisson. Dans la faim fxi remarque» 1* un état général de faiblessii ressenti par Torf^anisme entier; 3* un mode insolite des voies digeslives et spécialement de Testomac. On peut faire des remarr^iiei^ analogues pour la soif et les autres sen- 5a(ions internes. Ces besoins et les sensations qui leur correspondent ont donc tout <i*abord« plusieurs sièges organiques qui leur servent de point de départ, plusieurs éléments organiques qui leur servcnl de luoyen de transmission, etc. I^our en donner iMie bonne théorie, i\ faudrait étudier r*ar Tobservation, les causes qui les produi* »ent, les conditions qui les modifient, et »ertir de ces idées systématiques et précontues qui ne voient qu'un certain nombre de faits ou qui les torturent. Ainsi, pour Dumas, la faim est un état asthénique que Ton rafme par des toniques et Topium, ta soif un état sthénique qu*on modère par la sai- [;néc; d*autres mettent le siège de la soif Jans Tarrière-gorge, et les nerfs q\xi s*y ramifient, etc. Un travail complet sur la soif emme 9ur les autres sensations internes »erait très-étendu; nous en dirons quel- ]ucs mots seulement.
La soif est une sensation particulière qui 'st produite par la- diminution de la partie •qaeuse du sans. Les causes qui lui donnent naissance sint très-nombreuses; parmi cMes-ci se trouvent celles qui favorisent 'évaporation cutanée et pulmonaire, telles [ne la chaleur ambiante, un exercice vio« ont, etc. Lascif est encore augmentée dans erlaiOeS maladies (l'hydropisie, le diabète ucré). Les substances salines ou irritantes induisent aossi le même effet.
La sensation de la soif e^t pénible lorsia*eMe n*est nas satisfaite: le défaut de iquide désaltérant uni à rabsence d*aHlents restaurants, détermine plus rapidelent la mort. On peut voir, à ce sujet le fait apporté par Forsten, dans VJOistoire des oyage» et découveftei dans le Nord.
La sensation de la soif est, pour le besoin e prendre des boissons, ce que celle de la lira est pour le besoin des aliments; ses ausessont complexes, comme sa nature. Au loment oiï elle commence è se manifester,, n observe le dessèchement des membranes luqueuses, principalement de la muqueuse uecaia ; comme celle-ci est celle qui jouit 9 plus nettement de la sensibilité de concience, certiffns physiologistes ont ^o\x\\x en lire le siège de cette Sensation : mais on lit remarquer avec raison que le dessèche-
ment des muqueuses n*est qu*un phénomène secondaire, un élément spécial se rattachant è rétat du sang; on a cherché dans les centres nerveux la source de cette sensation.
On a fait è ce sujet de nombreuses expériences, et jusqu*aujourd*hui li*s résultats ne sont pas très-satisfaisants. Cest ainsi qu*un chien sur lequel on pratique la section des nerfs du pharynx, continue i boire après lo repas.
SOMMEIL [Plan d*u?ib étuiib sur le). — L*étude Sur le sommeil ou Vhypfiologte su divise d*nne manière générale, en hypnoyra* phie et hypnotogie proprement dite.
Aeticlb V\ Do somMBiL morhal.
Section r% — Etudes bistoeiqubs sue ce sujet.
Section H. — HYraocMmie.
Trois périodes : semmell cdmiHençanC, Sommeil complet, sommeil prêt à finir. «- lléveil.
I I*'. -- SômmeH bioloçtifue. Etat de$ [onctions a des organes végélatifê.
§ II. — Sommeil psychologique.