‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 255 sur 340 · IX. — Physlologid du contraste des couleurs · texte numérisé non relu

IX. — Physlologid du contraste des couleurs

Toutes les parties de la rétine sont susceptibles d'être impressionnées; mais l'impression produite par l'objet n'est pas partout la même et on reconnaît qu'il existe entre deux parties rapprochées une certaine influence, en vertu de laquelle l'image qui se produit sur l'une est moditiée par celle qui se produit sur l'autre; d'où le contraste clés deux couleurs. Les parties latérales de la rétine, et surtout celles qui se trouvent à l'entrée du nerf optique, sont celles qui possèdent le plus cette propriété. Mariette est le premier qui ait reconnu un fait se rapportante ce phénomène. Mais les objets Yîsuels peuvent disparaître en dehors même de l'entrée du nerf optique ; ainsi, quand on regarde longtemps un morceau de papier sur. un fond blanc, on voit bientôt l'impression de-couleur disparaître et être remplacée itarun fond blanc.

CoNTRASTB. — On appelle contraste des couleurs^ les différents états simultanés ou successifs de la rétine, donnant lieu simultanément ou successivement aux sensations spéciales correspondantes; de telle sorte que la^ perception simultanée ou successive de ces états en est modifiée en plus ou en moins, et par Ik donne lieu k des notions diverses selon la nature de ces impressions (CHEvaBUL, Du contraste des couleurs^ 1839).

Il faut distin|[uer dans le contraste : 1* celui qui est subjectif ou successif K une ini* pression donnée, la rétine n'étant plus impressionnée; S* le contraste objectif, appelé par M* ChevreuL contraste simultané de$ couleurs ; 3^ Le contraste mixte.

1. Conirtïsie objectif simuUané. — M. Cbevreul , qui a fait è re sujet de nombreuses recherches, a formulé la loi*du contraste simoltanéde lamanière suivante. Lorsque l'œil voit eu même temps deux couleurs conti- Kuès, il les voit les plus dissemblables possi* Lies, Quant à leur composition optijue et quant a la hauteur de ton. On voit, a'après cela, que deux objets rapprochés l'un de l'autre paraissent plus dissemblables qu'ils ne le sont en réalité; cela tient h la texture

H 1^9 SKN DICTICMNAIRE SEK ^|

t in4m> dit la r^inc et & l'inivITiMncc r^t-

AfcTIcLi II. — Sr-- -"^-= '- "•■'I^^B

proque dea Jiferset |tdrliu qui le niaigro-

••nl. •

t:»i wa^iion-, "^^1

P-.ur o!>»'.Tr.T Ifï i>rié(m.i.iini-s Ju (■■".n-

K^Dru de (icrrtf i > ' ij^^l

ti- '■ '■■ ■ ■ ■ -■ ,,,-,:.■.£

l>ent aoi pr^c'-i . . ii.ir ^^H

l'allcDliiiu d«t >)"' ^^H

■ II '

.UlKlï 111- » "*^^|

^H ;mci la l'OUleiif ufl

il f^M

^^^ j . . .. .iti« le ^itcnndi 1*

^^^^^^^^yj^ij^.. , 111 .■niilcurs rOB-

^^^■^^Eijij.

la l**!^^^^^!

^^^^^HH^^i .

^^^^^^Vmivii', -[ it <-oii-

' af^^^^^^H

'il ^^^^^^1

uiantèru 'Joui "ii ("-MV^^^H

qu'on le f<iiioi!>âuit:aiuua<L-ii eflbM^^^H

orrive Ib lataliuiic ou qa'tph «'nii (UUu^^H

te ttumuitmcDl na le n-piM. ^^H

^^^^^^^^HCB^ii'iii'iif Anl^>'.^(tlllilK•ll•l'-nbf. (Voy.,

CiuriiKC ITT. — Acnt» uk «PiWMUltil^^^^^^B

^^^^^^^^^HHBdi-'iniU, l'ouvrnge rvmBn|ual>l(i do

^^^^^^H^HBhiii.. iiuc nnas ktoiib i» if/-

Lds si'Bstiions qtil n nyiHttt^^^^^M

^^^^■■Hi^ft. Dit.)

tel lOlil 'I uijp ( iird'.tK «Ij^^^^H

^^^^^V PWMMicKel. — Noir«< ïAvnni ami, lo doe-

^^^^^B leur if-ettc*. il'AInli, n doiioi) ou nuni aut

Ad^^^^H

^^^^^B «Uiicaui ItiriiInvuT >iin 1\>n obi^rv) 't<iAnd

^^^^B OD iBtfti

ri^^^^^^H

^^^H «ur

'. ' ' "ti^^^^^^H

^^^^^Ê it'apphi":'.

^^^^H ti.-i.-i ^^^^H 1

^^^^■ll!!i!lLl'

Cati-ivai. IV. — SKftwtWM MtCOnft^^l

^^^^^■■nii^eii|<. "jn 1 — '\'tiv. If

fini)- ' ' "^IH^^^^I

■Aii^^^H

^^^^m P»Uik»>i tTAriUult, l -à, p. 37 «.-l »ui«.)

1 ^Mitm^^m

^V (^MtM 11. — SGt*»T>Pi> rr «CM muHn-

^H AatKiii 1". — «MMtnnM Mromk-n- n vn w^tvt

^H If 1 w Irouvitnl la faim.h nif. h ft^Mjii d<

^^1 r*Mplr»T, <f* riMdr* ttrinitie* €T(rJiiom, etc.

^^^^^ M..L.. .u. .w,i,i. ...i.irt ^ iVL^.ii.on 'le» foiii'-

la " <I^^^^H

^^^^H ^ '-nu. fl)ltf

t>hvi<' i'i'i)^^^^^H

^^^^^H ivim

ii«;v'. ..ii^^^^H

^^^^H ". lu

'ij^^^^^H

^fl^l

Page 1