‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 272 sur 340 · V. — Les passions · texte numérisé non relu

V. — Les passions

La colère furieuse excite des mouvements que la volonté ne peut suspendre et qu'elle ne produit |ias. Le cœur suit, par ses mouvements, les plus oetits changements des passions,avec une telle exactitude, qu'il peut servir de thermomètre et de mesure : nous savons que cet organe qui jouit d'une sensibilité si peu marquée, quand on le touche» se montre encore, dans une foule de cas, indépendant des nerfs et du cerveau. Même remarque pour une foule d'organes internes

aui se resserrent ou s'épanouissent sous l'inuence des passions.

Yl. — Limitation.

Il suffit de voir btiller nu d^entendré tousser pour répéter soi-même ce mouvement. C'est en quelque sorte, par imitation, que les maladies convuîsives sont contagieuses.

VIL — Lliabitude.

Il est des mouvements que la volonté commence et que l'habitude achève : ainsi

rëteniAlle Intelligence? (F; Biaiii»:)

(44i) C'est ici le cas de citer le fait de Mllon de Croione qui« dans ses doigts à demi fléchis, retenait une grenade avec «ne force telle qae Ton ne pouvait la lui arracher. Barthes attribue ce phénomène è une force qu'il appelle force éê eituaiiom fixe. — Voir son Traité du malmàke goutuueeo^ et ses Nouveaux iUtuenU, On peut démontrer cette force; Laénnec la possédait el y croyait; pendant cet eut, le àmil muoeulmre n*est plus perceptible à TauseulUtion. (Vof. Lo«»at, PlufoieL du iff$u muêcuiaire.)

(445) On peut observer le même fait dans les •xpérieiices sur les animaux vivants.

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