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le louâ ces fails. Le teiD(Hïraineni n*est las facile è reconnaître aux premières ^(K>que8 de la vie : ce n*est guère qu*à la )uberté aue les caractères fornuh appaaissenL Les organes ont acquis alors une grande, partie de leur consistance» et ils ^onl ce qu'ils seront |»ar la suite.
Cesl ici le lieu de résumer la doctrine de larthez au sujet de la manière d'étudier et le reconnaître les tempéraments.
Pour connaître autant que possible le «mpérament de chaque homme, ou la force péciate qui résulte aei affteiionê c^metanitê U sysieme des forces de son principe vitale Inrihez propose deux méthodes, qa*il appelle i*une directe» et Tautre indirecte.
Dans la méthode directe» on détermine luelle est dans chaque homme Viniensilé oMiiiulionnelle^ ou Téoergie permanente li ses forces radicales, et quelles sont les iroporlions des forces agissantes dans ses 11 vers organes.
La méthode indirecte a pour objet de lélerminer les analogies manifestes que les naurs et te physique du corps ont dans chaque lomme, avec la manière a être la plus contante de son principe de vie, la constitution >liysique des solides et des fluides» les quaités morales» les différents effets des Agis» les sexes» des climats» des professions, des labitudes, des parents, des institutions 'Olitiques et morales.
Méthode directe.
A. Examiner Tétat des forces sensitiTes et es suivre dans les modifications variées ju'elles prennentdans les différents organes. La sensibilité sera considérée sons les trois «Itucirts suivants : 1* Exaltation^ diminution^ nodération , anomalies ou rapports insolites le la sensibilité avec tel agent propre à la nodifler. — S* Vivacité, lenteur, ^dr Tenulié, mobilité,
B, Procéder de la même manière à Texalien des forces motrices, considérées d*abord Uns tons les organes» ensuite dans l'enemble du système; étudier surtout Tétat les lorces motrices dans leurs divisions Physiologiques, forces musculaires et forces uniques; suivre enfin les forces dans tous es organes» parce que tel organe est fort, andis que tel autre est faible sur le même odividu- On con^dère les forces motrices ous les rapports suivants: V vivacité, lenteur les mauvetnents; 2" durée et énergie. — Exa- Dîner combien de temps peuvent persister es mouvements sans fatigue. Ici vient naurelleoientae placer la division des farces n radicales et en agissantes.
On doit encore déterminer si Tindividu >t sujet è quelque fluxion, et vers quel
(46S) Scahl prétend qae racUvitë manifesie de àne, dans ses pensées et dans ses volontés, est n proportion avec celle des mouvements vitaux : «*atnst, par eiemple» rinquiétude morale d*iin sujet r if^VTO dans Teiécution de ses mouvements inérieors. (Yoy. Stahl» Pkyiiol. des Umpérum. avec toire Commentaire.)
(i<î9) llîf pocratc a observé avec génie Faiialogic
organe elle se fait» si les forces se déplacent aisément. Il faut chercher le rapport qui existe entre les forces motrices et les forces sensitives.
Dans le second objet de la méthode directe» on étudie les forces de nutrition et de com^ position animale; les questions suivantes doivent être adressées au sujet : quels sont les aliments pour lesriuels il a du goût ou de la répugnance? quels sont ceux qui sont le mieux digérés et qui le nourrissent davantage? Il faut ensuite rechercher qnel est Téiat du sang» s*il y a pléthore on anémie» dans quel état se trouvent la nutrition générale» les sécrétions, les excrétions» etc.
Méthode indirecte.
Noos avons dit plus haut ce qu'on se propose d*étudierdans la méthode indirecte; nous allons résumer les points divers de la question.
A. D'après Barthez» les causes morales ou phvsiqaes» agissant très-diversement sur l'esprit et le corps, doivent modifier è rin« fini» et peuvent même dénaturer la corres* pondance primitive du principe vital et de rftme pensante (M8).
B. Les qualités phvsiqiies des solides, d*après Galien » Staln» Barthez et leurs écoles» correspondent assez généralement avec des dispositions particulières de la mas* sedes fluides; ces conditions» en établissant telle ou telle constitution» se lient avec Ténergie proportionnelle des forces et de Tac* tion vitale.
C. Les qualités morales et les circoo* stanc4ïs anatomiques» sont» par rapport è Tentente du tempérament» ce que la physionomie est par rapport k l'étude du ca* ractère.
D. L'influence des âges» des sexes, des climats» des professions» des habitudes, sur l'état des forces» est de la plus haute im|)or* tance pour parvenir k la connaissance des tempéraments d'une manière indirecte (469).
E. Il faut remonter k des considérations tirées de l'examen des personnes qui ont donné naissance k Findividu dont on veut déterminer le tempérament « de telle sorte que» connaissant la santé de toute la famille» on parvienne mieux k connaître la sienne. [Vou. Van. HteioiTi.)
t. On doit encore tenir compte des différentes manières de vivre des peuples, suivant qu^ils sont chasseurs» pastenrs» commerçants; etc.» car chaque organisation sociale établissant un régime particulier» un genre d'habitudes, d'éducation» agit nécessairement sur la constitution et la santé de ceux qui lui sont subordonnés.
qai existe entre les formes exténeures du corps des hommes, et celles do sol sur lequel ils vivent. — Senéque et Quintillin ont dit aussi aue les esprits des hommes ont partout des caractères relatirs Ik la situation et k la nature du ciel, dans le pays quils habitent. (Note de Basthez : Nonteaux éU' menîs ée la teience de Chemme.)
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