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Tempéraments secondaires

Les tempéraments $en$uel^ muiculaire^ erotique 9 gulosum^ fluxionnaire^ etc., sont encore décrits par certains auteurs :

1* Tempérament eensuel. — Le tempérament semuel est celui dans leuuel les sens ont besoin d'impressions voluptueuses , sans lesquelles survient quelquefois uneo/-

iiioleslî, ndversi sncipiiis, periculosi, nisi quod fere magis seniper ititenti sint in illa, qitaB ita in qnoTÎi modo in pejorem partem evenire possnnt, qnam qiiae jam respse in lllam vergunt tint cedunt. Vnée qiiidein semper circumspectos, cautos, pensiubnndos sese gerunt;|a8sidui sont, ad labores uio- «tcraios panti , nd necessarios intenti » indiistrii, qutn soiliciti, vigiles, imo indefessi, niai quantum umor, et ex illo tandem trepidatîo, in dubiis valde rcbus. vires succidit, in valde impedilis rébus non um iimplîciti'r desperabundi , quam ad extrema remédia extrerooruro apparentiuin malorum impeiu

Îuodam mentes, aut sane iota intentione tendentes, enaees propositi,quod Imprimis vel non sine ratione vel non sine insigni, et apud ipaos omnino séria, e|as specie sosceperant. Caeieruin a fraude aiienlores atint, nisi quantum dissimulare ducunt; jusli el a^oi amantes, a simulailone alieni, cum falsa veri evenius înania esse sciant, veri, si qui8<|uam aiius, el incorrupti judices ; ad aniicitiam stnceri aiqoe ttdi; sed minime pruclives atqiie difBdeules; a quilNis omnes facilius exsp|ectare possint, quani quod ipsi ab alio cum Cducia sperare vquum t-t bonara. Sempi^r enim suspicaces sunt, e: deieriorum eventuum metueutes. (Stabl, PAysio/. de !€•»• peramenL) Ut Ubieau iiue SlabI présiente du tempérament luéiancoliquc uiflcrc sur plusieurs points

lapeui morbifère. Il y a des personnes qui ne peuvent se bien porter qu*en se livrant à la bonne chère, etc. D'autres oui ne peuvent se passer de Tusage du café, du tabac, etc. Il est facile de sentir, ajoute M. Jonac, que de cette connaissance découlent des notions utiles pour Tart de eoérir.

2* Tempérament erotique. — Ce temjiérament pourrait se rattacher au précédent: cependant on le considère è part. Ainsi, il y a des hommes qui parlent toujours d*amour, qui s*y livrent avec une violence extrême; privés de cette jouissance, ils tomberaient dans un état maladif; mais ils sont entraînés dans bien des maux et des vices , parce qu*ils sont disposés à en abuser. Le diagnostic de ce tempérament ))ourra, k un moment donné, rendre d'utiles services à la thérapeutique.

3* Tempérament aulosum. Cetempérament est caractérisé par le besoin de manger une

S;rande quantité d*aliaients ; il est quelqueois poussé à un degré extraordinaire. On peut attribuer souvent ce fait k une confor*mation particulière de Testomac, qui digère avec une célérité considérable les substances qui y sont ingérées (465). Il n*est nas facile de rencontrer des Théa^^ène de Tha- SOS et des Mi Ion de Crotone, qui mangeaient^ dtl-on, tift bœuf pour leur rtpae. Néanmoins, on rencontre des hommes qui sont d*une voracité extrême, et à qui, pendant leurs maladies, on est obligé de prescrire une certaine quantité d^alinients, en dépit même de la fièvre, ou d'autres symptômes qui ordinairement nécessitent la diète la plus sévère, etc.

Nous n*insisterons pas davantajje sur ces tempéraments qui tiennent le milieu entre le tempérament et Tidiosyncrasie, et que Ton jtourrait multiplier beaucoup.

( 111, — Comidéraîioni $ur le$ lempéramenti en

généraL

Laissons d*abord parler M. Brachet. *

de celui qu'en donne Richerand, celui-ci du tableau donné par Dumas ou par Brachet; il en est de même des autres tempéraments. Cela tient à un défaut d'analyse, à Tnabitude de ne pas poindre d'après nature, etc. Tibère, Louis XI, Le Tasse, sont placés parmi les mélancoliques, et pourtant que de différences entre enx? Tibère a une intelligence médiocre, Louis Xt a le génie politique, Le Tasse est un poète du premier ordre. On met sur la même ligne Agamemnon, Ac'iille, Ajax, Alexandre, César, etc., p;ir un abus analogue. Le tempérament ne fait pas le génie ; il peut en modifier seulement le mode et les formes. Toute cette doctrine doit être reprise.

(465) Le nommé Tarare, ftgé de 1 7 ans, ne pesant que cent livres, mangeait en ii heures un quartier do bœuf de ce poids. Etant tombé malade, t\ entra i rbépiul de Souitz près d*Haguenau. Le chirurgien édifié sur sa Toracice, lui fit donner une quadniph porUon, qu*on lui prépara avec les restes de la coiaine et les aliments refusés par les autres malades : cela ne lui suffisait pas; des qu*il pouvait péné* irer dans la pharmacie, il y mangeait les cataplasmes et tout ce qui lui tombait sous b main. jVoir pour plus de détails le i">* volume du ÊHtiion. de Médecine (page 408.) par Povce5s; Paris leiO.)

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