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eiQCOop plus considérable, devra se re- -oidir davantage que dans ud air calme où
I échauffe rapidement la couche gazeuse oi l'environne. De là les sensations vives p froid que Ton éprouve dans une atmoshère agitée dont la température n*est ceeodant pas très-basse» tandis qu'on supporte facilement un froid plus intense dans n luilieu tranquille.
La température des aliments et des bols- )DS, (généralement plus basse que celle
II corps, açit encore dans le même sens et lerce une influence tout k fait semblable à elle (In milieu ambiant.
THEOttlIi:, SYSTEME —Un système est ne réunion, un classement, un enchatnelent d*ot)jets, de faits, d'idées, de raisonneleots, disposés et liés entre eux de manière se compiét(>r, k s'éclairer réciproquement, fl se rattachant è quelques éléments ou rineipes communs qui lis uni>sent et d'où Is découlent : ces principes les expliquent, n forment le couronnement, en donnent la léone : du haut du faite qu*ils constituent, on domine et Ton découvre tout l'édifice ans son ensemble et dans ses détails kfùfîUj voir de haut et d'une manière fixe).
L harmonie, Tunité, sont fondamentale- H'ntdans le monde et dans notre esprit, au ein de la diver^jité qu'elles encbatnent, arce qu'elles sont en Dieu. On les retrouve ousdes modes et à des degrés divers, dans m tes êtres, comme dans toutes nos conaissances : il y a un système d*astres et un F&iètuc astronomique, des systèmes orgaiqaes et inorganiques, un système nerveux, $spux»celluleux, etc. Nous avons un système 'i\lées, de sentiments, etc. Il y a des systèmes )gique$, métaphysiques, physiques, etc.
our connaître une chose quelconque, il lut saisir ses rapports avec les autres boses, et par conséquent les rapprocher, ^s comparer, les systématiser.
Les systèmes étant dans la nature et dans oire esprit qui les reflète » toute science )niieot un système, et n'existe qu'à ce rix; l'empirisme le plus aveugle renferme lujours un système plus ou moins désuisé. laisily a de bons et de mauvais systèmes; ^ux-ci, bien plus nombreux qae les pretiers, leur ont fait partager le discrédit qui s frappe.
Un bon système doit s'accommoder k la Bluredes choses et k celle de notre esprit :
commence par une observation longue, atienle, minutieuse, détaillée, par une ^alyse précise, complète , une, délicate, ir des rapprochements, des classiflcations oiples, naturels, comme les observations
les analyses qui les ont préparés; ils rocèdent ensuite par une induction sage et rogressi%'e, sont circonspects dans Tinducon analogique, n'arrivent qu'à la longue k induction transcendante et rapide, et ne se â^ent fioint k couronner l'édifice par le ayail djnamologique, nomologique, onto- ^gique. La théorie complète terminée, ils escendcnt de ses hauteurs k tous les faits articuliers pour les contrôler par leur
rontact, et parcourent sans cesse Tédifice de la base au sommet et du sommet k la base, pour l'élargir et le consolider k mesure qu on lui donne plus d'élévation.
Les mauvais' systèmes procèdent tout autrement. Partant d'un petit nombre de faits plus ou moins mal observés, d'analyses incomplètes, artiflcitlles, arbitraires, d'analogies imparfaites et forcées, ils s'élèvnnt par l'induction brusque à des forces insuffisantes, k des lois inexactes, k des êtres chimériques, et construisent sur le sable un édifice ruineux, k bases étroites, k fondements superficiels, dont le sommet irrégulier et tronqué va se perdre et se voiler dans les nuages. Quelques années ont suffi pour les construire, el les sufllsent pour les renverser; le temps les détruit bien vite et sans efl*ort, parce qu'il n'est pas venu les former et les consolider avec latieur : il leur reprend, pour une œuvre meilleure, le petit nombre de matériaux utiles qu'il leur a cédés. Les mauvais systèmes sont nuisibles, mais il sera longtemps difficile d'en garantir tout k fait la faiblesse humaine; on doit donc chercher k les améliorer et k en retirer ce quMls contiennent de bon, tout en les attaquant et en signalant leurs dangers.
Dans toute science, les systèmes sont calqués sur les systèmes philosophiques et psychologiques, parce que c'est notre esprit qui leur sert de moule : les théories et les systèmes médicaux n'échappent point k cette loi. Tous les systèmes, en médecine comme partout ailleurs, se ramènent k quelques types fondamentaux et k leurs subdivisions^.
On admet 1* un système emptrifiie ou coUeeteur^ préparateur;^ un système crtltgue.iceptique ou explorateur : 3' un système dogmatique ou constructeur. Mais il est certain que tout sys^ième est, k des degrés divers, empirique^ critique^ dogmatique. Un bon système doit se fonder sur tempirisme rationnel^ et se servir du criticismê xéiétique, pour arriver k un dogmatiime large, vrai, compréhensif. Tel est le caractère de Thippocratisme épuré par les dogmes chrétiens.
Le dogmatisme uuise ses principes dans l'analyse psychologique : suivant qu on n'admet en nous que des sens on du sentiment, ou la raison, ou bien que l'on embrasse l'Ame dans une analyse complète, on adopte le jf nsuoiûme pur, qui ne voitdan« Thomme que les sens, le mysticisme exclusifs qui se fierd dans Texaltation du sentiment^ ie ratioualisme absolu^ qui ne croit qu'k l'inflexible et impeccable raison; enfin ie spiritualisme vrot, qui découvre tout k la fois les sens, les sentiments, la raison, la conscience et tout ce qui se rattache k ces facultés, harmonisés entre eux, et appuyés sur les attributs divins dont nous avons en nous-mêmes l'image et la ressemblance. Si l'on ne s'en rapporte qu'aux sens et k leur témoignage, on est d'abord sensualiste; puis, si l'on se montre conséquent avec ses principes, on est conduit au matérialisme daus la science et la religion, k l'épicarisoiey
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