VI. — Inflaence de la compression
Bifférentes sortes de compressions hfttent ré^Hèrement ou accidentellement la circulation capHIaire.Lenr action peutsecomparer fK)ur le résultat mécanique au resserrement roniractile des vaisseaux. Le sang ne peut rétrograder dans les deux cas» h cause de la diOTérence qui existe enlre les tensions artérielle et Teineuse, et de la résistance inégale qui lui est opposée de chaque côté. Parmi les compressions qui favorisent ce u ouremetit progressif, il faut citer principalemeul celles qui sont produites par les muscles, dont les contractions expriment» I our ainsi dire, le san^; contenu dans les lîssus qui composent soit les muscles euxu èmes» soit les parties sous«jacentes, et augmentent de cette manière ta rapidité du t ourant. On connaît les diverses applications thérapeutiques de la compression, et les l.i^ureux résultats qu'elle donne lorsqu*cIle « si exercée méthodiquement au début des fluxions inflammatoires, des engorgements, rt dans certains cas d*ulcères et d'embarras I irrulaioires partiels.
Vil. — Autres influences admises par plusieurs
physiologistes.
A toutes ces causes, quelques pImiolO'gistesen ont ajouté d'autres iilus aifficiies à ailwettre. Parmi les théories les plus singu* Hères, nous citerons celle de Bonorden : Jl sup|)Ose que les organes eux -mêmes contriliueot au cours du saiig par une action élec^ irique, qui, attirant d'abord les globules, les lepousse ensuite dans les veines» quand ceux-ci sesontélectrisés de la même manière I ar le contact.
L. Uodge attribue aux vaisseaux capillaires une force d'aspiration auxiliaire des contractions du cœur.
Une autre doctrine, qui est répandue parmi d'assez nombreux prosélj^tes, consiste à affirmer que le sang est doué du pouvoir de se mouvoir par sa propre force. Certes, il est impossible de nier la vitalité du sang, et u'en faire un cori»s étranger introduit dans récoDoniie; maisue cette vitalité incontestable h un mouvement spontané, il y a encore bien loin.
On attribue ) Harvey, cbez les modernes, la première idée de cette vitalité du sang. Biais Uunler, Barihez, Rordeu doivent être regardés comme les véritablesauteursdecette doctrine, 4|u*ils ont appuyée de toute l'autorite de leur génie. Quelques recherches sur la résistance qu'offrent les œufs fécondés et cer^ taine.<( parties des animaux vi vants» aux abaissements et aux élévations de température, conduisirent J. Runter à admettre dans certains liquides l'existence d'u n pr i ncipe de vie« U établit que ce principe avait le |K>uvoir de conserver la fluidité du sang, et que la coa-
f^ulatioH de ce liquide s'accomplissait sous a même inÛuence,soiten détail dans Tintérieur de l'organisme, pendant le mouvement
de nutrition, soit en masse lorsque le sang était séparé de l'animal par la saignée.
Tous les motifs qu'on allègue en faveur de la force propulsive du sang sont fondés sur des observations microscopiques et sur diverses expériences. TourdesetVanderkolk ont cru voir la Qbrine du sang se contracter sous l'influence de la pile. Tréviranus, Vanderkolk, Emmerson, ont déeril des mouvements rotatoires des globules dans la sang soit récemment tiré des vaisseaux, soit conservé pendant plusieurs jours : mais depuis les travaux de Bobert Brown« il est naturel de rapporter cette motilité des globules h un phénomène plus général* connu sous le nom de mouvement Brownien.
Walther a renchéri sur les croyances les plus exasérées : il a soutenu que la vitalité du sang était la cause unique de la circulation, et que le cœur et les vaisseaux n'étaient que le théâtre dans lequel le sang se mouvait par sa propre activité.
MM. Kooch de Munich ont conclu de eette théorie k des résultats pratiques. Persuadés que le sang yiossède une sensibilité propre qui le dirige dans les parties où sa présence est nécessaire, ils ont prétendu qu'il était inutile de faire la ligature des artères après l'amputation des membres, sous prétexte que le sang ne doit plus faire effort de ce côté, l'organe qu'il avatt è nourrir n'existant plus. Ils appuient d'ailleurs leur opinion sur une double expérience de vingt années de pratique. C'est là certes un exemple que personne ne sera tenté de suivre; mais I assertion de ces deux chirurgiens se rapoorte è ce lait bien connu : qu il est f»lus nciie d'arrêter l'hémorrhagie d'une artère complètement divisée, que celle d'une artère simplement ouverte. On sait que cela tient k la plus grande étendue du point d'appui que peut prendre le caillot dans le premier cas que dans le second, mais ce n'est pas ici le lieu de discuter cette question.
M. Schuitz s*est montré un des plus ardents défenseurs de la motilité du sang. Il se fonde surtout sur ce que le mouvement de ce liquide continue sans battements du corar, et sur les parties séparées d'un animal vivant. Il n'est cependant pas nécessaire d'invoquer une activité propre du sang pour expliquer ces phénomènes. Sur un membre détaché du corps, on aperçoit sans doute des mouvements lents vers les ouvertures des troncs divisés, mouvements qui persistent quelquefois pendant un certain temps; mais quand on se rap|)elle les propriétés élastiques et rétractiles des parois vasculaires, il n'esi pas besoin d'un grand eflbrt intellectuel pour concevoir que ces parois distendues, en revenant sur elles-mêmes, forcent le saog k sortir de leur cavité, et le dirigent vers les côtés où il trouve moins d'obstacle, c'est-à-dire vers les sections béantes des veines et des artères. Il fiiut en outre ne pas oublier, dans des expériences aussi délicates, i)tte la pesanteur par l'inclinaison des parties ot»servées, les plus petits accidents de température, le dessèchement*
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\H\re% (i'im autre organe par de^ veines qui >'y répartissejit cooiine des arlères. Chacun dés appareils de la vie de nulrilion est l^urfii d*iin do ces systèmes dont la par* licolarilé la plus remarquable est de présenter constamment comme annexe une ou plusieurs des glandes dites vascufaires ou .MHS conduit eicréleur. Malgré i\es travaux récents, cette partie de notre sigvt reste encore bien obscure, et a donné lieu à diverses appréciations. Aussi de tous les systèmes décrits» tels que le système veineux abdominai ou de la veine-porte» les systèmes lénal» pulmonaire» etc.» nous bornerons* nous plus tard à dire quelques mots du premier.
Envisagés dans leur ensemble» les deux systèmes veineux pulmonaire et général représentent chacun un cône qui» à Tinverse du cône artériel» a son sommet dans le cœur» et sa base tournée vers la périphérie. Si Ton se rappelle que le premier système contient du sang rouge, et le second du sang noir» et que 1 on rattache cbncun d*eui au système artériel qui lui correspond par son contenu» on formera ainsi deux arbres vasculaires» Tun i sang rouge, Pautre k sang noir, chex lesquels» en les ramenant par hr pensée i deux canaux Indivis» on verra ces canaux» d*abord très-dilatés» se rétrécir progressivement de leur origine è leur partie moyenne» pour se dilater ensuite d'une manière graduelle jusqu'à leur terminaison» et offrir ainsi Tapparence biconique d*un sablier dont les deux cônes se réunissent» pour rart>re à sang rouge dans le cœur gauche» I our Tarbre a sang noir dans le cœur droit. L*appdreil veineux abdominal lui-même iTésenle sous ce rapport la plus grande analogie. Les deux cônes qui le cou^tituent sont liés entre eux par le tronc môme de la veine-porte. Seulement il manque un organe d*impulsion au lieu de leur réunion romme dans les deux autres systèmes. Ces variations continuelles dans la capacité de I es divers canaux, doivent entraîner nécessairement des diOTérencos correspondantes dans la rapidité avec laquelle le sang coule» 5oit dans leurs racines comparées a leurs branches, soit dans leurs racines et leurs branches comparées entre elles.
Lo nombre et la capacité des veines sont plus considérables que ceux des artères. Outre que les premières se dilatent bien plus facilement» il suOit de rappeler que dans un grand nombre do régions chaque jirière est accompagnée par deux veines saicllitos aussi grosses qu'elle. Le sang sort du cœur par deux artères» et y rentre par sept veines. Indépendamment des veines proroiides» il existe à la surface du corps un plan veineux en quelque sorte surajouté €i gui n'a point d'analogue dans le système artériel. On a cherché è évaluer d*une manière précise la diirérence qui existe sous ce rapport entre les deux ordres de vaisseaux. Pour Borelli, la capacité totale des ▼eines est è celle des artères comme k : i^ pour Haller :: 2 : 1. 8auva.^es a voulu être
DlCTIONN. DE PHYSIOT.OriF.
encore plus exact, et admet le rapport :: 9 : k. Mais son calcul n'offre qu'une rigueur illusoire, et dans une estimation aussi diflicili*» il est plus simple de se contenter du rappoii approximatif comme S : 1.
Les veines offrent en général une tendance ntanifeste à la direction reciiligne. Le parai. èle le plus rapide établi i ce sujet entre elles et les artères démontre la moindre Qexuosilé des premières. Que Ton compare Taorte et les veines càves^ lartère pulmonaire et les quatre veines qui lui cor* respondent, les artères et les veines cérébrales» et Ton verra dans les unes une multitude de courbures et do sinuosités» pendant 3ue les conduits veineux se rendent à leur estination par la voie la pluscourte.il suie de là que les veines offrent moins de longueur que les artères» et que le cône qui a sa base dans toutes les |iartîes du cor|kS et son sommet dans l'oreillette droite» e^i beaucoup plus court que celui qui est représenté par le système aortique. Cette abréviation du trajet que parcourt le sang pour revenir nu cœur» est destinée évideiument à faciliter son retour.
On sait que la cavité des veines est remarquable par la présence d*un grand nom* bre de replis membraneux à forme parabolique dont le bord adhérent est tourné du côté des capillaires» et le bord libre du côté du cœur. L*usage de ces diaphragmes valvuleux est d'entrecouper les colonnes H-
Suides» et d*empécher le sang de rétrograder ans les cas de reflux» d'obstactes» d arrêts accidentels de la circulation veineuse. Ces espèces de sou|)apes sont très-inégalemeni réparties dans tout le système.
Lesanatomistes décrivent aux parois yeineuses quatre tuniques : 1* Une tunique interne semblable h celle des artères; 2* une tunique formée de libres de tissu cellulaire et élastique» longitudinales» flexueuses» accom()agnée de nombreux capillaires : elle concourt avec la précédente i former les valvules; 3* une tunique k fibres circulaires, plus épaisse, formée de fibres de tissu cellulaire et élastique» et de fibres-cellules en faisceaux serrés » plus ou moins nombreux selon les régions du corps; tous ces éléments sont disposés circulairement ; 4* une tunique adventice ou celluleuse, formée de fibres lamineuses et élastiques lâchement unies; elle est peu épaisse et se confond avec les tissus ambiants. Dans les
S rosses veines arrivant au cœur» on trouve es faisceaux plus forts de fibres contractiles longitudinales» qui peuvent rester distincts tout en formant une couche épaisse. Ces diverses tuniques constitutives des veines ne sont pas également constantes : Textcrne est absente dans les veines ^cérébrales, ombilicales et dans celtes des tissus érecliles. lies deux moyennes disjviraisseot sur les veines interstitielles de l'utérus oii elles sont remplacées par le tissu même de Torgane. Les deux externes n'existent point dans les sinus du crâne où elles sont remplacées par un dédoublement de la du^e-
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DICTIONNAIRK
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mère, dans les veines des os où elles sont remplacées par le tissa osseux » etc. Mais Ta tunique interne ne disparaît jamais, et se prolonge dans le dédoublement de la duremère, dans les sinus utérins, dans les canaux osseux, jetc.
Les veines ont leurs parois moins épaisses
3ue les artères, et ces parois se laissent istendre considérablement. Leur élasticité ne peut se comparer h celle des vaisseaux artériels, et quand une veine se vide, loin de maintenir son calibre béant, on voit au contraire les (mrois devenues flasques s'appliquer Tune contre Tautre. La dilatation veineuse peut devenir permanente lorsque Télasticilé a été vaincue par une distension prolongée, et donner ainsi naissance aux diverses formes de varices et à certaines tumeurs sanguines. Il est cependant quelques circonstances qui peuvent donner aux parois veineuses la rigidité arlérielle. Ph. Bérard a fait remarquer qu*il y avait des veines attachées par leur circonférence à des aponévroses qui les font tenir béantes. C'est le cas de presque tous les troncs veineux placés dans le voisinage de la poitrine, tels que la veine cave inférieure adnérente dans tout son contour k l'anneau aponévrotique du diaphragme, les veines sous-clavières, jugulaires, axillaires. L'élude de ces dispositions anatomiques se rattache h l'explication de l'accident redoutable connu sous le nom d'introduction de l'air dans les veines.
La circulation doit subir des modifications spéciales en rapport avec la situation variable des veines. Plusieurs de ces vaisseaux ne sont point indépendants h la manière des artères. Quelques-uns adhèrent par leurs parois aux organes qu'ils traversent, telles sont les veines des os, les canaux veineux du diploé, des vertèbres, du foie, des sinus, les veines des tissus érectiles. Dans ces dernières, le sang échappe momentanément aux lois de la circulation.
A un point de vue plus étendu, les appareils veineux eux-mêmes, malgré la grande analogie qu'ils ont entre eux, ne sont pas néanmoins sans présenter quelques différences capable<$ d'influer plus ou moins sur le cours du sang. Le sy.slème veineux pulmonaire et le système abdominal se font remarquer par la brièveté des conduits qui tes composent, par l'uniformité de situation, de direction, de rapports, de structure de ces conduits. Le système veineux général se distingue au contraire par la lon[<ueur tlu trajet qu'il parcourt, par les variétés, l'importance des rapports qu'il affecte , par là présence do valvules remplissant roflice de soupapes et assurant le mouvement normal du fluide sanguin , etc. Les considér»tions générales sur la circulation veineuse dans lesquelles nous allons entrer lui seront spécialement applicables, tout en nous proposant de signaler» chemin faisant, les ilillerences physiologiques correspondant aux légères différences anatomiques qui existent entre ce système et le système puU
monaire. Quant h Tappareil de la vei Reporte, nous en ferons un examen rapide à la tin de notre description.
§ II. — Phénomènes de ta circulation wâneuu.
Parmi ces phénomènes, il en est plusieurs qui sont tombés dans le domaine vulgaire. Il n'est personne en effet qui ne s'explique parfaitement le rAle de la ligature que 1 on applique sur le bras avant la saignée, et ne connaisse conséquemment la directicn centripète du cours du sang, les anastomoses des veines profondes avec les veines superGcielles , et le passage du sang des unes dans les autres, suivant le point qui est comprimé. Ces propositions générales, c|ue l'on |H)urraU facilement ériger en axiomes, ne peuvent néanmoins s'appliquer k certaines ré;;ions où le cours du sang subit des perturbations analogues à celles que nous avons déjk mentionnées dans les réseaux capillaires. Au racbis, dans les canaux du diploé, la disposition des mailles veineuses est aussi très-remarquable, et la marche du sang, assez bien réglée dans les troncs plus volumineux, peut d'un instant h l'autre, dans ces conduits si ténn$, avoir lieu dans les sens les plus opposés.
Lorsqu'un vaisseau est ouvert, ta couleur du sang qui s'écoule, la continuité ou Tintermittence du jet, suffisent presque toujours pour faire juger immédiatement la nature du vaisseau divisé. Ces deux caractères sont, en effet, très-saisissabies et per^ mettent d'établir à première vue une distinction tranchée entre lacirculation veineuse et la circulation artérielle. La première, bien moins directement dépendante du cœur que la seconde, ne présente point de pulsations, et le sang s'y meut d'une manière sensiblement uniforme, chose facile à concevoir, si Ton se rappelle la continuité habituelle du mouvement circulatoire dans les capillaires. Cette continuité n'est pourtant pas rigoureusement absolue, bien qu'elle paraisse telle k l'œil nu et au toucher. Des expériences très-délicttes neus apprennent que la tension du sang veineux est soumise h des oscillations i peine appréciables qui sont sous la dépendance des coiUraclions ventriculaireset de la respiration. Plusieurs circonstances pathologiques peuvent, en outre, donner au sang veineux ub jet saccadé et une coloration rougeâtre. Ce phénomène s'observe surtout k la fin des saignées souvent répétées, dans certaines maladies
âui ont la propriété d*augmenter la difucnce du sang, etc. On peut constater alors que le battement de la veine alterne avec celui de l'artère.
I^ tension du sang dans l'arbre veineux est loin de présenter l'énergie et l'uniformité de la tension artérielle. Mous avons déjà énuméré ailleurs les nombreux obstacles que ce fluide doit surmonter soit dans les artères, soit dans les capillaires avant d'arriver aux veines. Là encore les résistnnces se multiplient, do telle sorte qu'une grande partie de Timpulsion communiquée
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k Tondée sanguine par les contraclrons cardiaquesy se trouve alisorbée et détruite. On constate aisément cette diOTérenire de tension par la facilité eitréme avec laquelle les veines se laissent déprimer, lors même que la eonslriciion des parties y a accumulé le sang. L'intensité de la pression veineuse est soumise en outre h des variations considérables. Les obstacles opposés au cours du sang daps les divers départements vasculaires aoni distribués de la façon la plus inégale, •t sa modifient suivant les organes traversés^ aoivaot la longueurt le diamètre, le nombre des tubes du réseau capillaire. On conçoit, d'après cela, que plus on observera près de rorigine des canaui yeineuT, moins la quantité des obstacles se sera accrue, et plus la tension moyenne du sang augmentera dans le vaisseau obsenré. Ce n est pas tout : quelques-unes des causes qui conr^urent au mouvement circulatoire ne s'exercent que par intervalles, et il suffit de citer parmi ces causes la respiration, la contrac4ion musculaire, |H>ur en faire apprécier Timportanco. La tension Teineuse doit donc encore varier •aittnt Tétat de repos ou d'action des agents moteofs, soivant 1 état de réplétion du système sanguin» suivant le chiffre de la tension artérielle. Les recherches entreprises sur ce sujet à Taide de riiémodynamomètre
Sir MM. Poiseuille, Ludwig, Spengler, runner, nous apprennent que la tension dn sang dans la veine jugulaire d*un chien fait équilibre en movenno è une colonne mercuriolle de 1, 5 à 3 centimètres de hauteur; que, comme dans les artères, il ^' a dana les veines une oscillation de tension correspondante è la systole et à 4a diastole venir iou lai res, mais quecutte oscillation ne dépasse pas quelques millimètres de mercure. Celle qui est produite par les mouverements reapiratoires, beaucoup plus appréciable, mais seulement très-près de la poitrine, se tmduit par un défilacement qui peut aller de i/S centimètre è 1 ,5 centimètre de mercure.
§ Ul. — Cau$e$ de la eircutadou veiueuu.
Les causes de la progression du sang dans les Teines sont très-nombreuses ; on pourrait les raoïter en deux classes : les unes médiates et éloignées, dont l'action, non encore épuisée sur les parcours artériel et ca- -pillaire, se continue dans les veines; les autres plus directes, et qui appartiennent
eus spécialement è la circulation veineuse. ^s différentes causes sont : Taction du ccMir, celle des artères, des capillaires, éts veines, les organes environnants, la pesanteur, la respiration.