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llorts subites oti rsipidés

La Tie, considérée comme un résultat, rousiste dans le concours de toutes les fonc* lions qui s'exécutent au sein de l'économie. Parmi ces fonctions, il en est qui ne sont que secondaires pour ainsi dire, et qui peuvent même par leur privation ne ()as en* traîner immédiatement la mort. Mais il en «st qui ne peuvent se trouver arrêtées sans qu'à l'instant même la vie ne soit anéantie» Ici se placent ta circulation, la respiration, l'innervation, etc. Les organes qui en sont lu siège, et c^ui« d'après Bordeu, forment 4'Oinme le trépied de la vte, ont entre eux des connexions si étroites, que l'un ne peut cesser d'agir sans qu'aussitôt les deux autres ne suspendent également leur action. C'est ilans l'altération de Tun de ces organes qu'on a cherché la cause des morts subites.

On a fait plusieurs divisions : V Mort par asphyxie (respiration); 2* syncope (circulation); 3* apoplexie (innervation); V oès/tsunee; 5* défaut d'urination.

Jetons un coup-d'œil sur ces divers genres de mort, en suivant d'abord les auteurs clas*- ^iques•

t. Hort subite par défaut d^acUon da poaiium oo

aitpbyxie

On sait que cet organe a besoin pour entrer enjeu de l'intervention de phénomènes méreniques, chimiques, etc., tels que les mouvements d'élévation et d'abaissement des rdtes et du dtaphraj^me, le resserrement et la dihitation des vésicules aériennes, mouvements sans lesquels l'entrée ou la sortie de Pal^ ne peut plus s*effectuer, etc. Il y a

encore à considérer les modifirations diverses qu^éprouve le sang lorsqu'il est mis en cotiiaet avec Tair atmosphérique, etc. Ces deux sortes de phénomènes sont dans des conditions telles, les uns vis-à-vis des autres. Qu'aussitôt que les uns s'interrompent, tes autres s'anéantissent à leur tour, et il se produit ce qu'on appelle l'asphyxie. Ainsi, lorsqu'une rause quelconque s'op* pose à la libre entrée de l'air dans les poumons, ou lorsque le milieu gazeux qui entoure l^bomme ne contient («s d'oxygène ou n*en contient gue des proportions insulBsantesf la sortie de l'acide carbonique du sang se trouve diminuée; ce fluide se débarrasse incomplètement ou ne se débarrasse f>lus de ce gaz, dans son passage à travers es poumons ; alors, recevant peu ou point (l'oxygène, et se chargeant toujours d'acide carbonique* il ne tarde pas à perdre les plus importantes de ses qualités viviûques. Dans cet état , il est impropre, ainsi aue l'a montré Bichat, à entretenir régulièrement les fonctions nerveuses. Des troubles du côté des organes des Sens surviennent et ouvrent le cortège des phénomènes d'asphyxie. Cet effet est très-rapide. Il est extrêmement rare que Thomme qui a séjourné plus de^quatre ou cina minutes sous l'eau puisse être rappelé h là vie. (BÉCLARD.)

Les morts subites par les poumons sont les plus communes. M. Devergie sur fcOr^s observés et recueillis par lui, a constaté que lî fois la mort avait été occasionnée par une congestion du poumon seul, et douze autres fois par une congestion du poumon unie à une congestion cérébrale. (Méd. lég. 1851).

Indiquons d'après Bichat l'ordre suivant lequel s'opère la cessation successive des fonctions dans l'asphyxie, quand elle dépend des phénomènes mécaniques de la respiration. Il vailbsence l*des phénomènes mécaniques de Ta respiration; 2* des phénomènes chimiques; 3* d*action cérébrale faute de sang rougt) qui excite le cerveau; fc* de vie animale, de sensation, de locomotion et de voix; 5* de circulation générale; 6** de circulation capillaire, de sécrétion, d'absorption, d'exhalation; ?^ de digestion.

Quand ce sont les fonctions chimiques du poumon qui se sont interrompues les premières, la mort survient de la manière suivante : 1* interruption des phénomènes chimiques; 2"* suspension nécessairement subséquente de l'action cérébrale ; 3* cessation des sensations, de la locomotion volontaire, I)ar la même raison de la voix et des phénomènes mécaniques de la respiration, phénomènes dont les mouvements sont les mêmes que ceux de la locomotion volontaire; V anéantissement de l'action du cœur et de la circulation générale ;5'' terminaison de la circulation capillaire, des sécrétions, de l'exhalation, de l'absorption, et consécutivement de la digestion ; 6* cessation de la chaleur animale qoiest le résultat de toutes les fonctions et qui n'abandonne le corps

Ïne lorsque tout a cessé d'y être en activité, luetle que soit la fonction [lar laquelle com-

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