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VIE
nolammenl do ccilaines muqueuses, surtout iiaiis le cas où ]*asphvxie a été lenle.
F. Le contact du sang noir étant la cause matérielle de la mort des tissus, il suit qu'on pourrait i la ri){ueur asphyxier isolément un organe en lui faisant parvenir du sang noir par ses artères, alors que la res|)iration s'exercerait dans toute sa plénitude; on (pourrait aussi obtenir un résultat inverse» c'est-àndirc faire fonctionner isolément un organe eu lui envoyant du sang artériel, alors que^ la respiration étant interromf)ue, toutes !es autres parties seraient frappées de luort apparente.
G. Les centres nerveux éprouvant des premiers Taction aeutralisante ou délétère du sang noir; Taspliyxie des autres partiesdu corps se complique irès-promptemenl de la MispeasioD de l'influx nerveux sur ces par-' ijes.
Bo s'appajaut sur les travaux A% Key, de W. Edwards, de Magendie, Cl. Bernard, etc., sur Texamende ce qui se passe dans la cyanose, le choléra, la syncope avec asphyxie, le choléra asiatique , la léthargie chez les aniasaux pendant le sommeil hibernal cornpietf dans la congélation avec rigidité, cessation de tout mouvement circulatoire etc., on voitquBichat a exagéré la perméahiiité du poomon eu sang durant {asphyxie, rin«fluence neatralisaote du sang veineux sur les organes, notammeni sur les muscles, et que la théorie de Tasphyxie a besoin d*étre soumise à une révision complète en se bornant mAme à Tasphyxie simple. L*étude analytique de l'asphyxie, en écartant l'aspbyxie négative des auteurs (intoxication gazeuze), serait longue, délicate, intéressante dans sa théorie. Ainsi dans la submersion» l'on doit tenir eompte du froid, do la congestion, de la syncope, de la régurgitation, etc. Àrrâtons*nous un instant sur la peodaisuD, }K>ur montrer combien ces questions soQt complexes.
Asphyiie par pendaison.
Ici, d'aprèsM.Devorgie,Ia mort peut survenir de quatre manières : par congestion cérébrale, par asphyxie, par congestion cérébrale et par asphvxie à la fois, et [lar lésion de la moelle. Lorsque le larynx a été fortement comprimé par un lien appliqué autour du cou, on peut admettre que la mort est survenue par asphyxie; si le lien porte au-dessus de Tos hvoide ou sur le cartilage thyroïde, de manière k déprimer notablement ces organes, l'asphyxie survient rapideni(*nt; si le lien porte surtout sur les parties latérales du cou, et comprime les vaisseaux sanguinsqui se partent de la poitrine à la tête, et |)articulièremeolceux qui reviennent de U tAte Vers la poitrine, la congestion cérébrale s'effectne promptement: l'application circulaire du lien est complèteouincoroplôie. Lorsqu'une force brusque, instantanée, verticale ou latérale, agit de manière à amener une lésion de la moelle, sa com- ]>ression ou sa déchirure, la mort est instan-
tanée, et a son origine dans la moelle épinière.
Il existe une grande différence dans les ))hénomèiies qui caractérisent Tasphyxie par suspension et ceux qui appartiennent l l'asphyxie par strangulation. Dans le preujier cas, les symptômes sont analogues i ceux qui caractérisent une asphyxie lente; dans le second, ils représentent tout cetensenibie d'hyperémie qui appartient surtout à l'asphyxie brusque, instantanée.
S II. — Théorie de la mort par le cœur.
Ici comme pour la mort par les poumons, la science n'a pas dit son dernier root.
{ III. — - Théorie de la tnerf par le e^e^hne mtnfeux^
Il ne faudrait pas se borner h la mort par le cerveau; Ton devrait examiner encore la mort par la moelle rachidienne, par le centre nerveux énigastrique, etc. La mort par le cerveau même varie selon qu'il y a commotion, compression, désorganisation, intoxication par les divers narcotiques, etc. Le mot apoplexie embrasse des modes divers qui n ont pas été bien analyses. Qu'observe-t-on dans l'apoplexie considérée d'une manière générale? Le malade tombe tout à coup sans connaissance, frappé de paralysie on ae tout te corps, ou d'une moitié du corps seulement; les paupières s'affaissent, la bouche dévie du cAté paralysé, une insensibilité plus ou moins profonde se joint h la perte du mouvement, la face revêt un air de stu-
Ceur et d'hébétude, la respiration devient ruyante et 8tertoreuse;sa persistance, celle de la circulation générale qui n'est |ias profondément modifiée, quelques mouvements obscurs dans les membres non )>aralysés, etc., sont les principaux indices extérieurs de la continuation oe la vie, etc.
Quand la mort succède à l'attaque, on la rattache, selon son plus ou moins de rapidité, à la désorganisation du cerveau, à l'épanchement sanguin, h ta compression, etc. Mais ces théories mécaniques sont-elles suffisantes pour rendre compte de tous les faits? Comment la mort est-elle produite dans les commotions cérébrales sidérantes, sans lésion matérielle apparente; dans iea apoplexies nerveuses qui existent, quoique rares, et font périr rapidement; dans les congestions mortelles sans bémorrhagie; dans certaines intoxications qui paralysent Taction nerveuse centrale, sans qu'on puisse découvrir aucune lésion anatomique apparente, etc.? Il y a évidemment le des diflicoltée nu'on ne peut vaincre qu'en associant aux théories mécaniques des doctrines dynamiques qu'on a beaucoup trop négligées.
S IV. — Théorie d$ la mêri par UiiùOê du êaa§.
Ce sujet mérite encore de longues élucidations.
I V. ^ Tkâarie d£ la mari parléiiong dfirnrmaiiaa.
de la irauspifaiiau.
Mômes remarques b crt égnrii.