VI. — Absorption
Tandis que-toutes les fonctioosdiminuenif l'absorption augmente; par une sorte de prévoyance elle devient \4\i$ active, pour emprunter h l'organisme des aliments, oui lui fournissent pendant un certain temps les éléments nécessaires 4 l'entretien des fonctions fondamentales. La vie persiste tant que ces matériaux existent; eut s'éteint lors-
Ju'ils sont usés. La graisse, est le premier e ces éléments; c'est elle qui» par sa composition, concourt pendant les premiers temps de l'abstinence A maintenir la vie; quand son absorption est complète, ce sont les muscles qui la remplacent (508).
H. Chossat pense que les>stème nerveux ne perd rien par la résorption, alors que toutes les parties du corps sont plus ou moins attaquées par elle. • Vous tirerez, dit cet auteur, de cette remarque, la conclusion
3ue la diète ou l'elimentation insuffisante oivent aggraver les affections nerveuses plutôt qu'elles ne les soulagent, car elles établissent une disproportion entre le système nerveux et les autres appareils, a Cette conclusion^ a -t- on dit, repose sur un fait que l'auteur a peut-être tort d'admettre, car ce système est réparti dans un trop grand nombrede tissus, pour que M. Chossat ou toutautre ait pu être certain de l'avoir pesé dan5 son entier. Il n'en est pas moins vrai (|ue cette diminution est restée jusqu'ici inappréciable : le corps perd donc de plus en plus de son poids primitif. H. Chossat a présenté à ce sujet un travail important, et les résultats auxquels il est arrive sonl^teAs-concluants. C'est ainsi que dans ses nombreuses expériences, il s'est assuré que la perte du poids du corps est plus considérable le premier jour, qu'elle est k peu près la même dans les jours suivants ; qu'elle augmente encore A l'époque où les fèces deviennent plus abondantes ; cefien^lant le corps cesse de diminuer aux approches de la mort.
L'auteur a poussé plus loin son étude par l'expérimentation ; il a démontré que la mort des animaux soumisk l'abstinence arriva lorsque la perte,en moyenne, est égale kO, 9k du poids initial. Chez les animaux k sang froid* la règle est la même, seulement ils restent 23 fois plus de temps k mourir que les animaux k sang chaud.
Mstasiuiiii). Les poils tombent (Bmmciois de Tur* coing, ùê rîiMRiiîoN, BaucBS, 1855). -* M. Bean a remarqué la diminution de Tépaisseur des oniltapendant le cours des maladies chroniques.
(508) Foy. les recherobea de Stnive. Les animaux k I inanition absorbent souvent de Tazote. (itccRAUiia et Rsi6CT%)
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