‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 339 sur 340 · DB L'INTRODUCTION, DU PLAN ET DES ARTICLES DONT SE COMPOSE · texte numérisé non relu

DB L'INTRODUCTION, DU PLAN ET DES ARTICLES DONT SE COMPOSE

Irteodiictioii.

ino/yte tfe VlvàrodtÊUUm. i-iix

1. La Phyiiolocie •nlhropologknie n*est pas seulemeot une «deoce indupensable au mMedo, elle est aussi BécÉssaire k tons ceui qui veuleut eoonalire rhooime, k tous ceui qui veulent se eoonalire. eui et leurs seAblables, pour se diriger et les dirigerp pour se perféctioiiner et les améliorer. EUe sert de base a la médipcine» à l'hygiène privée et publique, è toutes les •deaees anlhropolo^aues et siiciales; elle répsnd la plus f Ire lumière sur Is physiologie ttotasique et zoologi^Q^ ; elle prépare mieux que toute autre h la coo- Batssaace de Dieu* Cest la science qui caVe llntérét pratique le plus universel : chacun de nousdoH se livrer à eon étude; chacun de nous peut travailler pour elle et étendre son domaine.

Jusqu'au iviii* siècle, la Physiologie avait été considérée h ee point de vue larâe et compréheosif; elle occupait ce rang élevé qui lui appartient; c*éuit la science de l'homme, et Deseartes disait que c'était là surtout qu*il Cillait chercher le moyen de rendre les hommes plus heureux et meilleurs.

Le xvii^ siècle, romprnt brusquement avec le passé, mutilant la Physiologie, et la réduissnt è l'élude étrolle drs fonctions végéuiives et teosttivo-aoimales, avait brisé son piédestal, et lui avait h\X, perdre son grand caractère. Perfectionnant amsi bien des détails en coucifntrant sur eus toute son attention et les éclairant par une observation prédse et minutieuse, elle avait perdu de vue aon ensemble et détruit son unité; elle a\ali Mt de l*homme un animal semblable à toits les autres. Auiourdliui, nous voulons tous renouer la chaîne tm* diiionnelle, nous voulons faire rentrer la Physiologie dans tous ses droits, lui rendre dans son entier son vaste domstne et son harmonieuse unité ; nous vouSoes porter dans toutes ses parties l'esprit largo, précis, rigoureux, pratique, qui 'constitue le génie spécial de notre époque ; nous voulons que la Physiologie anihropoioghiue soit une science distincte usais dutt intérêt

fénéral, et indoMment «nie è toutes l<\autré«, comme bomAe est un être distlact, iftsis intimemeitt uni k tout ce <|ttl rènvifoinê. Cést l'idée fondasieiitale

DlGTlONIf. Dl PhYSIOLOGIB.

de ce Dictionnaire dont elle enchaîne toutes tes parties; c'est l'idée Ibndamentale de l'Hippocralisme, c>si surtout celle de l'anthropologie chrétienne ; c'est celli^ de l'Ecole de Montpellier: elle est maintenant an fond de tous les esprits, parçequ'elie représente les leodaiiees générales de notre siècle.

II. La Phvsiologie peut enfin se constituer d'une manière définitive sur des bases inébranlables et acceptées par tous; elle peut passer de Vétat de roman plus ou moins historique présenté sous des formes plus ou moins attrayantes, à l'état d'histoire réelle et vraie; elle peut devenir une science positive, pratique, largement et solidement applicable, féconde en utiles résultats. Une science n'est pas constituée quand elle subît deux ou troi^ fois par siècle une révolution rsdicale; lorsque mobile et ineonslaote, elle obéit passivement h tous les souilles, au gré du liasard et de^ caprices du moment. Tel a été longtemps le sort de ces physiologies éphémères et superficielles, vains lantAmes gui prenaient le masque de la Phy^logie réelle, brillaient un instant en usurpeni ses droits et sa place, et disparaissaient devant un nouveau CnHéme plus jenne» (US Drillant, plus heureux, qui s'évanonissait bientôt

son tour. Ces physiologtes trompeuses demandaieni successivement è la physique, à la chimie, à l*hisloire naturelle, à une psychologie décevante on incomplète, qu'est-ce que l'homme, oubliant que c'est la Physioiogie surtout qui doit répondre, et qve si l'homme n'a pas sa véritable place, eue ne peut avoir son véritable doaulne.

La Physiologie anthropologiqtte, répétons-le bien haut, peut se constituer aujourd'hui: elle a conquis sa position ; elle a son point de départ , son bnt, sa asétliode, ses moyens ; d'immenses ridKsses de détail, qu'elle peut accroître eiâ tirant de son propre fonds, en sachant emprunter avec discernement et assimiler; elle s ses lois et ses prndpes fondamentaux : elle est Ihvofisée pur née tendsncee générales. Qne lui manque-trti donc pour s'éiablir sus yeux de tous d'une manière forme et stable, ponr répondre à oetie objection toujours renaissante *: vos travanx sont iiimèoses, vos progrès sont très»lenu; vous msrches beaucoup, vous avances peu ; vous avet beaucoup de matériaux el pesd'édilcu; vous ponves oOtir

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TABLE ANALYTIQUE

npRifDtp ItMl, 110. -^ 3. Volouiâ, votoutc vraie ou hunmiiie, 1 10. — Des passions, ibid, et 1 1 1.

Familé locotndrice. Ses rapports avec l'appélît seiistl&r et la voloolé, 112. — - Faculté logistique ou de raisonnement, fl3. — C.oosciencc» 114. — Habiludes, mvur«, vices, vertus, 115, 116. — Du bien et du bonheur, 116. — Résumé, 117.

Etuie de Vàtne d'aprèê iohU T/iomot, 120. — Cénéralilés, esprit et matière, 121. — Minéraui.vég''Uui, .ittimanx, homme, panllèle. pensive, MB. — Sen- Kition. Ii7. — Psychologie en général, 128. — Substances sensibles ou seniables, inteUi(fij4eê, hileliiaeftle$, Wid.

— Activité fin la matière, une fois créée; de quoi dépend el e? 130. — Causes secondes, ibid. — Causes extrinsèques et causes forroellcs, 131. — Forme; qu*CNt-ce qu'une forme? I3i. — Formes sensibles, ibid. — Formes iiitelligtbles, 153. — L*àroe est virtuelleutent dans chaque fKirtie do corps, sans agir sur chacune avec toutes ses tiicutlés, 134. — Ame des bétes, aensibililc inférieure, 157.

— Supérieure, 138.

Fufdtoiùgie kmnuihie. — Unité de Tàroe humaine, 140. — EniendemenI, 145. — Comment, des formes sensibles, Daiswot les intelligibles? Origine des idées, 115. ^ Raison et intellect, 146. — EnDrit de Tbomme. des angeSf de Dieu, 1 16. — Raiion supérieure, 1 18. — Intellect ypéi'ulatif. pratique, 150. — Conscience, ibid. — Appétits iiitelleciueH, 151. — Idées sensibles, intelligibles, 15i.

— Idées Innées, 157. » Intellect agent, 159. — £st-tl propre li l'homme, 163. — Verbe humain, t6i. — Intellect patient, possible, 165. — .Sensibilité, sensations, éléments constitutirs, 167. — Comment s*as8ure-t-on de Teii* stence du monde extérieur et de sa certitude. 1(>9. — Sens, localisation de chaque sens, 170. — Les formes s 'nsibles ne sont pas matérielles, 172. — Le sen<iible n'est ni esprit ni mtMère, 172 — Idée de iubtinnce et d'essence, 176. — La pensée n'est pas Teseence de Tentendement, 178. — Classification des sciences, 182. •— La srnsibiliié est bntét active, tantôt p«^ive, ibid. ~> Facultés de rime, leur ordination. 18i. — De la connaisssr.ce, comment peut-on l'acquérir? des choses corportlîe<, 187. — Des choses Incorporelles, 189. — Comment Vàme se eoQoalt-elle? 203. — Causalité, 203. ~ Volonté (l'intellect comprend-il Tacle de la)? 208*— Appétit, désir, amour, 210. — Amour divin, 21 1. — Résumé. 215.

ANALOÔIE. — Analyse de se« éléments coustitutifs,

ANTHROPOLOGIE. —Vie végétative (biotogic), s'^nsiilvo-anima1e(esibésioloKieouesth*:tique), humaine, 221, lit. — Kxamen critique de la division de Bicliai, 223. — Méthode et but, 22 i. — Doctrine de Burdacb, ibid.

BIOLOGIE. — Considér.ilion^ générales, 228. — Bipositîon de la doctrine de Stalil, 230.

Vie tégélaUve. — But Gnal , conservation de la cnise mrporeîle, 232. — Par la circulation et le sang, 23 i, SK3. — Par les aécrélions, 235. — Par la nutrition,

fie utmtiwhmiimale.— Sensalions, 237. —Jugements sensltlfs, 238. — Locomotion , 239. — Sommeil, 210.

Vie mteUecUuUe. — Passions, 243. — Tempérament, 244. — Mori, 245. — Méthode, 217. — Médecine, science, art, pratique, etc., Lordat, 218, 249. Physiologie et physique, 249. — Physiologie pliysique, 250. — Dynamique, 251. — Physiologie médicale, 2d2. — Vie et santé, 2.i5. — Vie propre du corps,. 257. — Vie du corps uni 11 rame, 257. — Vie propre de Pâme, 259. — But finj| et rôle du corps, 262. — C'est un mécanisme, un laboratoire, un théâtre, on instrument, 262. — Vie corporelle de rime. -^ Sa cause finale, créer le corps, Tentretenir, le diri^^er, s*en servir, pour accomplir ou prép.irer sa mission, 263. — lustrament direct de l'ànie spirituelle ; c'est le mouvement pris dans on sens large, la moiricité et tous ses roode»^ 266. — Les autres iiiterroédisTres n'exisient pas, 273 li 279; réfutation de tous tes intermédiaires, principe vital substantiel ^^^etc Comment le rorps sert-n d*instrunient à la vie, 279. — Principe viul des végélanx, 282. — Résumé, 287.

Esmnen erUigue des di9er$e$ doctrines sur la tie : Orgatneisme, ifitalisme, wmihiisme^ etc. — Parallèle, 287 h 590. — Organisation. La vie dépend-elle de Torgantnation? 306. — L*orgjnisatlon provient d'abord de Ut vie, SOI. — Résumé, 508.

fUWLLAlRES SANGUINS.— infflomiefMroff, 510. Fkfgsiolo^ générale, contracUlité , SU. — Mouve-

ment du sang, fài<L — ('Jrcubii(»ns capillaires spéciales, 312. — Endosmose et exosmose, 514. — Modifintions par divers agents, 515. — Yoy. Vascvlajks ( Syxtème).

CIRCULATION. -- En général, 518. — firculailon sanguine, 519. — Peiite circulation, ibid. — Grande «trculalion, 320. — fircnlaiinn dans le cœur, ibid. — lYan^ les oreillettes et les ventricules, 321. -^ Mouvement d«*. totalité, mécanisme, causes, 324. — Théories diiei^es »or ce mouvement et le soulèvement du thorax. 531. — Histoire de la circulation, 333. —Antiquité, AriMote, Praiagoras, Galien, ibid, — Vésale, C.ésalpiit, Buini. 335,

— Harvey. 336. — Haller. 338. Spallanxani, 339. — Travaui contemporains, 339, 340.

COEUR. — Sensibilité, 340. - Irritabilité (myotilité), Sil. •*- Force, 542.— S^stnle et diastole (.itiriculairp, veniriculaire), 343. — Raccourcissement, torsion, 344.

— Durée respective, rhythme, 347. — Bruits du raur, 551. Théories, 358. — Nombre des pulsations, 558. — Résumé, 360.

DIGESTION — Plan d*uoe étude sur la digestion»— Aliments. 361 , 363.— Albuminoides, gr;is, amy loide.s, 364, etc.; —minéraux, 366. — Faim et appétit, 369.— Description. 371 .— EfleU delà faim et de ralstiiunce, i/'i//.- Causes, lésions, théorie, 372. — Mastication et appareils masticateurs, 376. — Os maxillaires, muscles, 376. — Lèvres, joues, analomie. — Mf uvemenis. 377. — Langue; muscles, mouvements, ibid. — Voile du palais, structure^ ninuveuienU, 378. — FpigloUe, larynx, ph.irvnx, osophage, 578. — Préhen.sion des aliments, 380->'Vî5. — Des liquides, 3KH —Gustation, nia^ticition, description, mécanisme, théorie, 3X6.— De n s, 587.— Lis3li\ation,381. — Luette, 581. — Déglutition. 584-380. — Kstrmac, 59*. — Mouvements, eïc. Intestin «rêle. 395.— Intest in gros, 3%.

— Salive, 397 —Analyses. Kastrique (sue). 402.— Acides, 403. — Pepsine, chvmosine. 404. — Gasterase, 4U!$ — Organes sécréteurs. '405. — Sécrition. 406. — Digestion dans Testomac, 406. — Ingestions ariiflrielles et leurs modes, 407. — Action du suc gasirlque. — Sur les albuminoides, les amy l< «ides, les substances graisses, pancréatique (fluide), 412 ^ Analyse. 413. — Son aciion, 415. — Bile et sécrétion biliaire, ibid. — Analyse. 416

— Rôle dans la digestion intestinale, ibid — Intestinal (suc), 417. — Aciion, Digestion inlustinale, 412. — Intestin (gros), son rôle, 418. — Excréments^ 419. — Digestion dans la séri^ animale, ibid, — Digestion (Kssence de la), 424. — Estomac, aciion dynamique de L'estomac, 534. — Sympathies, synergies, connexion de la digestion avec les diverses fonctions, 437 et suiv.

ESPRIT HUM VIN ( Aral^sk de l' )! — eonsiJéralions généraks^ 441.

Sensation*}, tens, 4*6.

Idées, Ibid. — De leur origine, 449. — Y a-t-ildes idées innées ? 450.

Idées sensibles, définition, rapports de chaque sens avec elles, 451. — Avec l'odorat, rouie, la vue, le loucher, la mobilité, le sens musculaire, 452-458 — Importance de la vue, idées sensibles qui .s'y rattachent, 461. — Géométrie des visibles, 474. —Des couleurs, des sons, des saveurs, des odeurs. 479. — Rémarques générales sur les sens et les idées sensibles, ibid.

Idées réfléchies, déflniiions, idées abstraites et générales, 486.— Idée d'étendue. 488.— Oue doit-on penser des monades? 489 — Id '^c d'impénétrabilité, de grandeur, de figure, d'espace, de temps et de Hurée, de mouvement, de repos, d'Atre. 490-497. —Des univeisaux, genres, espèces, dilTérence, propre, acciilent,. 498. — Des idées composées. 499. — Des idées nomm 'es archétypes» 502. — Des idées relatives, 502 — Uuallié, 505.

— Quantité, nombre, 503. — lui ni et îndéOni, ibid, — De génération, d'altéraiion, de création. 507 et suiv. — Ordre, lieu, temps, 511 et suiv.— Possible, impossible, nécessaire, cunttncent. 512. — Identité . diversité, 513

— Idées claires, obsi^ures, ?^1 5. — Complètes, adéquates

Àctimis, sentiments. — Qualités des idées, 515. ^t

PIsisir, douleur, 519, 520. . . ^ . '

Des facultés Intellectnelles ^ 824. — Perception.

aperception, attention, imagination, mémoire, rémlnis-

cence, 527 et suiv. — Jugement et comparaison des

idées, 534. — Réfleiion, distinction, etc. . 535 et suiv.

QmUHés inUlledttelles, 557. — Bon sons, inielUgence.

esprili talent, génie, enthousiasme, goOt, 537 à 569-

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tiattc5i, 810. -• S. Monleti fiSI.-- F^il^. crIlC'rittVi» t»i. -- Cêraitule «l orblMiteUté, 823. -^ Vraie. ^98. ^ SmAniM, 8S0. ^ IN&flHiei. trois «orl^s» îMd. <- 6rrewr, naluro, •oqmm» ptécaulions pour t'ao gii«M|ir»

MILIEU. — Physique, vital, ftnlellMUiel, moral, 90n rial, etc. ; ioflnefico as milieu «tir la ibniiallOB« le développement, b durée, les qualités des êtres qui y soet plonffés, 8TJ.

MOUVEMENTS. — Brovrolrus, dliair<»s » ftbrauires • (musculaires, muscuiéides, etc.); Irrilabllité, Kmieilé, èll, 8i5. — MouvcMnenls d'eapaesioo et de euoitaclioo étudiés et constatés dans les divers llssue (exposllioa par C Dumaa), 845. -« Sipansion et turgescence, eoutraction danv les divers tissus, dans )«« solides e) les Mquidcs (ciposilion de Duffte), 85î. — Eipansion, iM ^ < Oftraction, H60. t- Iraportioce de sette étude, eiementritique, 860.

NERTRUX (Svsîtwt), et ÏNXÏRVATIO». — Comidéraltofis fénérn^ — Etat actuel de la science; il y a hien «les idées v:tffues, conAtses,«ontFudleloiros> erronée» au milieu des magnifiques travaus modernes; cela tient k de mauvaises études pbysloloiriques et psyciiologiques. qnf ont produit «une science souvent iantasltque; celle-ci a donné plus d*une fois ce caractère à i'analomie : le seul remède, c'est de iiire une phvsiologie rt une psychologie réelles, de distinguer ce qui aupartieiit mix animaux, ce qui est propre k l*homme ; d arracher Panatoinie, les vivisectious, aux idées systénutiques qui les égarent. 866-897.

Ànatomte générale du tifHime imrw». — Tubes primitifs de divers ordres, corpuscules nerveux, parties blandies, parties grises, étudiés dsns les flieu nerveux ((sensitirs, moteurs, du grand sympathique), et dans les centres nerveux ; de leur rôle. uoilM» admettre des tubes sensitUs, meleurs. organiques, cérébraun spéciaux { tuieliectuels de Bonnet), etc.,aoa^$e chimique, 887,900.

#*oiicltONf en mrf$, — * Nerth lachidieas, racines poslérleufea seasiiives, antérieures motrice»*, leer sen* sibbité est eropraiilée. Nerls encéphaliques, 900 et suiv.

MoeUe encépttalo ' raehidieime. — 1. Généralités. 91S. — i. Aoatomie. Moelle racbidienne. Moelle encéphalique : bulbe, pédoncules (cérébraux, cérébelleux), tubercules quadrijumeaux, etc., 916. ~ S. Foiiciions : ÊtoelU rackidiennet fonctions sensilives et rooiricrs, (Saisceaox antérieurs, moyens lat.'raux, 919. — KfTels croisés, 9«1. — Action réflexe, 9^. — lufluencesur la circuiaiion, la respirttioii, les sécrétions, b tenipcralurc, etc., 9S5. — Résumé. 9i9. ~ UoeUe encéplmiique, influence sur la sensibilité et ses divers modes; les mouvements volontairesinstinclirs, iiivoloni aires; la circuiatiott, les sécrétions, la nutrition, etc.; mouvements rroisés, réflexes, etc. — llulbe rachidien, pyramides ( aniéf leur., postérieur.), corps ( reslifurmes )« action sur la seosibiiiié^ la motricité, 938. — - Action sur la circulation, la respiration, les diverses fonctions organiques; noeud vital, etc., 939. — ModlGcation des actes vitaut , durée de la vie dans les difléreuies classes aprèi Vablation du bulbe, 910. — Protubérance annulaire, 946. — Pédoncules cérâbraux. cérébelleux (supérieurs, moyens. Intérieurs), etc„ 947. — Tubercules quadrijumcaui,9i9.

Partm encépludiquet centraUt. — Ànatomte. Ventricules , cavités , cloisons , pillées . trigooe , corps striés, couches optiques, cornes d*ammon, lobes (antér., moyens, super. ). etc. 951. — Fonclion». Happons avec la sensibilité, les mouvements et leurs modes, la respiration, la circulation, les diverses fonctions organiques, les tnsUocts, les passions, les actes intellect ifs et iniellectuels, etc. Rapports généraux du cerveau avec les motricités, 951. — Avec les sensibilités, 955. — Avec les fonctions organiques, ib4d. — Avec t'intellectiviié et rintelligence, 9^. — Happoris spikiauv des diverses parties du cerveau avec ces fonctions. Couchée optiques, 957. — Corps striés, 958. — Corps calleux, etc., 959. — Hémisphères cérébraux, 960. -- Sensibilités, 961. •- Motricités, 963. — Instincts, actes ioteriectlfs et Intellectuels, etc., 964. — Cranioscopie, angle liicl;il occipital, etc., 965. — Encépt^aloscopie ou pbrénologie; exposition 4ea. doctrines, examen critique, conclusions,

NUTHmON. ^ GéêérMéê, 978. ^ AbsoriMions. et résesptloM, 076. — Nulritioii d*eatreaen, tâievsilon, durée, mode, mécanisme. 977. — Lois de l'absorption nutritive, 981. ^ Uquide nutritif, sang,, etc. 982 ^ Traqsforma lions des principes organiques (albumtnmdes, gras, amyloides), 9H3. ^ Rapports entre le» aliments azotés et non azotés, 986. — Rôle des principes Inorganiques (sel, eau, etc.) • ^G> — Statistique de la nutrition, 987. " Ration alimentaire, 9^. — Résumé, 990.

SutrHion dans u» rapport$ arec la formtmon dc$ mrlieê, leur occroiênemetU, leur fepmiHclhn ^ etc. — Parallèle delà nutrition et de la rer»roducti<in; généralités, 991. — Formation des éléments, études de cenic» cl (cellules, tubes, libres), W2. — Form.-itioo des cellules. — Premier mode et ses variétés (seffoietitation, fissipsrlté, gemmation), 995. — Second mode : homéomorpbie (suhsliiution,inler|)ositioo, opposition^ 991. — llétéromorplue (mén.es variét'îs), 90.1. — Kormidiou des tubes, des Obres. 996. — Développement normal des éléments yiatomiitues,.9'')7, — Développement anoimal (arrêt, déformation» atrophie, hypertrophie, liquéfaction» métamorphoses), ifwL -r- Terminaisons des éléments analomiques, 998. ^ Formation, évolution, nutrition, v|e des llquiiles, ibid. — Formation, évolution, uuirttion des tissus, 909. — Actes élémentaires de la nutritiitn. déposition du plasma, assimilation , dcsasslmilation, résorption, excrétion. 1000.

SulrilHOià en ptirlkuiier^ — Kplderraes , èpithéllums, poils, ongles, 1001. — Tissus cartilagineux, osseux, etc., 1009. rr- Mu.vles, 1003. -r- Tissu cellulaire et ses dérivés, ibid, — Tissu nerv^t]^, etc., 104* — Ciceooa* tances mpdigcat rires.

TUé^rt^ 44 Ui umâlion, Ibid.

OEUF, OYOLOfilE. ^ CénéralHéi, 1005,

BlémenU ficondiueun chez la leminc. -^ Ovaires^ vésicules de Graaf, ovule (membrane vitelline, viiellns, vésicule germinal ive), etc., 1006. — Chute de l'œuC (mécanisme, causes, phénomèues concomi tacts), 1011.'— Menstruation* 1016.

BléntaUê fécondateurs che% Vhomme, — Testes, sperme , zoospeimes. etc., 1037.

Fonctiotm pr^imrnloires. -^Aurait réciproque, 1094. — Actes moteurs, 1055.

Fécondation, — Théorie ancienne, de Leuvenhoeck, Dumas, Barry ; de Yalisoiéri, Valenlin , Biscboff; examen critique, 10."6.

Déveioppenicnl de tœul fécondé. ^ Avant d'arriver dans rutérusy tOii. — 2. Dans Tut crus, parties qui accompagnent le germe (allanloïde» vésicule ombilicale , amnios et son liquide, diorion, placenta, cordon ombilical, caduque, etc.), 1046. — Développement du germe

CerreUl. — Àmtomie, Structure , substance blanche, grise, arbre de vie, etc , 97i. — Fonction», — Sensibilités, motililés, fonctions organiques, instincts, intellectivKé, intelligence, etc., 973.

gle du fœtus.

FoiidtORi ( Butritipn , cirvuUlioqt , ' sécré tîoos i^ elc . /,

PARTIES ERECT11.BS. — Anslemie, physiologie, méesnisme, etc., 1069.

PASSIONS, coup d*iH| général, 1074.

PHYSJOGNOMONIK, 1075.

PHYSIQUE ou Vkcamqlt. akimaijs. — Btu:lct anatomi^ aue9p Squelette, articulations, tissus t'iastiques, muscles, 1076. — Principes de mécmique, 1077.

Station verHctUe . gC'néralité'« , 1081^. — Centre de gravité, 1081. — Rm de sustentation, \W9. — Organes essentiels (études sur les), membre inférieur. Ita.ssin, rachis, etc., 1084. — Equilibre de la jambe, de la cuisse, du bassin, du rachis, de la léle, t085.— Déplacement du centre de gravité. 1094. Mouvements surplace (ei tension, flaxion, circumdociion,etc.), 10M4. — uépiacements' avec addition de poids étrangers, 1096. — Déplacement du centre de gravité pend.int b station, 1100. — Autres modes de station, sur un pied, sur la pointe des pieds, sur les genoux, sur lo «iépe, diVubHus. etc., 1101.

Marche, généralités, ISOi. — En avant, 1105. — En arrière, 1104. — Houvemenls simultanés des autres

f-irties, 1 105. — Uarcbe ascendant^ et descendante,

Coune et ses rari<^tés, il 10.

Saut, vertical, IIU. I^n avant, en arrière, latéral, 1112 natation et ses divers modes, 1115.

Du Mmvcr, 1118.

rROGll£s. ^ Par invention, par propagation, par

TABLE AXALYTIQUE.

FoncUonê, -* HjolttUé; tonicité; conlrKlion, eiptnsioo, I32S.

Cauitê a agenl* du moovemeal moscolalre, (ipontt- Béilé, volonté. seiisaliOB avec conscienca» imagiBatlon, paMioo, ImiUiioo, hatûtiMlo, sympathie on aiyoer^, fnaiiiicl, atonie, es tcosioo mécanique, cessation d'action des aniasonistes et des congénères, irritation, eic, 152S.

Dirers mode» de la m^ofi/M. — Phénomènes; déchet mtisciilaire. — EfTorl, dynamomèlre, 1516.

Orimm du numventent nnuiufaire. — Motitité inhérente an muscle. — Motricité, influence nerveuse, vasculaire , circonstances moUitlcatriies ; constance de la masse muscnlaire penUant la contraction, 1524.

Théorie ei nature de la iMtilkéf 1519.

Jl^swN^, 15M.

TEMPERAMENTS. ^ Plan d'one étude sor les tempénments, i^iSi.

GénéralUH. -* DéOnitioo. -* Parallèle dn tempérament, de la constitution, de l'idiosyncrasie, classification, 15».

Deêcriplkm. -* i. TempéramenU (ondameidaMX , caractères physiques, biologiques, facultés seusltives, inteltecluelles, etc. — Tempér. sanguin, 15». — Tempér. nerveux, 1550. — Tempér. bilieui, 1531. — Tetupêr. Iimphatique on sérenx, 1552. — Tempér. mélancolique, iM. •— 2. TempérameMU ucondmret. [Sensuel ; muscukwom ; eroticum ; gulosum, etc. ]

CoHndéroHon» générales sur les îempérantenU. ^ — InOuence qu'ils eiereent sor les facultés et les fonctions plastiques, sensitives, Intel lectives, Intel leauel. es, morales, etc. — Ooses productives et moditicatrices. — Uiangements des tempéraments: tempéraments niixtes,

DéffrmriMlfoii ei dtognoffk des fenip^rameiiU. — Doctrine de BarUiez; — méthode directe, indirecte,

Théorie des lempéramenU, — Doctrine de Stahl; examen critique, 1559.

TEMPERATURE, Chalbui jùmuvSf CALomicirl -* L Généralités, 1340

Thermomélrie. -* Appareils ( k mercure , thennoéleciriques, etc.), 1541.

Température des anintaux. ^ 1. Animaux à sang chand (oiseaux, mammifères), dans les diverses régions.

— Cnflnences physiologiques (âges, sexes, sonunetl, hibernation, mouvement, etc).— 2. Animaux k sang froid f reptiles, poissons, articulés et annclides, xoophytes,etc.),

Couses el théories de la rhaleur ammaU. -7 Coup d'oHI historique. ^ Exposition de la théorie chimioue de la comboslion; examen critique. — i>>mbinaisons chimi«|ues diverses; théories pliysiqnes (frottement, électrii-itti etc.) ; théories vitalistes.

Onues de rifrigéraiion, — RésisUnce à la chaleur, au froid.

CoNc/nsioNS, 1555.

THEORIE, SvsTiMB.— CénéraliUs, «565.

•- Clas^ficatUm et Examen. — Théortes et systèmes empiriques ou préparateurs. — Critiques , scepUques ou explorateurs (pyrrhonisme, xétéUsme). — Dogmatiques ou constniaeurs (matérialisme, sensualisme, panthéisme matérialisme). — idéalisme, panthéisme, spiritualisme, mysticisaie. — Vitalianie absolu et ses divers modes.

— Eclectisme bux, qrncrétisme. — Spiritualisme vrai, large, animisme didynamique, édecUsme vrai ou par inUimusceplion 00 organo-génétique, admettant la mn- Uère. ses forces, la force vlvUlque, les facultés sensiUves, intellectives, intellectuelles, morales, etc., unies et harmonisées, etc. — Rapporu de ces théories avec les théories et les doctrines philosophiques, 1365.

TRAVAIL SECRETEUR, SlcÂînoiis. — Fland:uM étude wr ce travail, 1568.

GàséralUés. — DéUnition ; actes fonctionnels élémeouirifs: matériaux (sang artériel , sang veineux).— Organes sécréteurs. — Système vasculaire, membranes, glandes (folliculaires, en grappes, composées) ; organes à Follicules clos (ovaires, glamies de Peyer, vésicules adipeuses, glandes vasculalres). — Canaux et conduits excréteurs, réservoirs, etc. — Eludes anatomiques de tous ces objeu. 1569. — Parallèle de la sécrétion et de la nu- Crition; mécanisme; qualités; quantités, théories, mécanique, chimique, vitale, par cellules (Cvoodsir, Kôlliker, etc., 1570. — Evacuation des produits: influence de Tinnervation, IS74.— Classification des sécrétions. Examen critique, 1376.

Sécréiions en particulier. — 1 . Exhalations séreuses,

i^ynoviales. —2. Salive. ~ S. Sue gastrigne, etc. — 4. Larmes. — 5. Sueur, respirafioBS. — 6. Sébadae. — 7. Graisse. -8. Mucus, etc., 1377.— 9. Sécrétions épidcrmiqnes^lleuses. — 10. Cartilagineuses. — ti. Osaeuses, etc., 1579. — 12. Fonction des glandes vasculalres san-

fiilnes (rate, capsules surrénales, thyroide, thymus), 380. — 15. Formation du sucre, glyoogénle: théorie de M. C. Bernard, de M Roug2t, 1581. — 14. Bile, 1583. — Lait, 1581.

Reproduction des élémefds anatomiques, des tis&us des organes, d*un membre, d*un animal entier au moyen d'un de ses fragments, etc., 1385. {Voy. les recherches de M. Philippeaux qui a obtenu, comme Meyer, la reproduction de la rate.)

URINATION.— Aele rénal. Analomle. Rôle des artères, des veines, 1586. — Urine, alcalescence, acidité, température, analyse chimique ; eau; urine dans la série animale ; rapidité de la sécrétion ; du sucre dans le-s uriues (glycosurie); de l'albumine (albuminurie), I3S8.

Excrétion de furint. — Réie des canaux urinifères, des calices, du bassinet, des artères, 1395.

Acte vésicnl. — Arrivée dans la vessie, accnmuletiun, détention, etc., 1394.

Expulsion imixlion). — Rôle de la vessie, des parois abdominales, de I urètre ; jet urinaire. 1596.

Àccidenls par défaut d'urination. — Sympathie; influence nerveuse; urinaUou suivant les âges et les espèces, etc., 1 197.

IsA(;ES.— Généralités,

Usages des nerfs, — Ol&cllfii, optiques, acoustiques, Irifat'ial, moteur oculaire commun, exseme, pathétique, facial, pneumogastrique, hypoglosse, glosso-pbarrngien, spinal ; nerf? rachidiens, etc., leur influence sur Ids sens et la sensibilité, les mouvemenu. les sécrétions, les fonctions diverses; anatomie, phyaotogle, etc., 1586.

TASCULAIRE (Svsviam). - Complément des artidet circulalion, capillaires, oteur, etc.

Circulation dans les artères. — Généralités; phénomènes; du pouls, ses variétés, exploration, sphygmogra- 1>he, 1406. — Mouvementé! tension du sang; causes de a circulation artérielle; impulsion du ccnir; action des artères (moliltté vitale, élasticité); influence de la respirstion. — Obstacles; résistance de la masse sanguine, frottement; courbures, éperona, dilatation transversale, forme conique du svstème artériel. 1412.

Circulation capillaire. -^ Etude anatomique et hi* storique, texture; phénomènes de la circulaiioo capillaire, 1421 . — Causes de cette circulalion ; influence du cœur, des artères, des capillaires (asotilité vitale, élasticité, etc.) ; un mol sur la congesiion,rinflammaiion, etc., pesanteur, respiration, autres influences plus ou moins controversées, 1430. — Obstacles h la circulalion capHUire ; masse, frottement, large surfMe d'ensemble du système capillaire, etc., 1439.

Circulation veineuse. — GénOralités^ qrtème gêné rai, systèmes spéciaux ; études anatomiques, 1440. — •Phénomènes de eelte circulation, 1444. — Agents de cette circulation ; cœur, artères, capillaires, veines, or nnes environnants, pesanteur, InAuence de la respiration (aspiration, étendue, limites, mécanisme, etc.), valvules, forme conique du qrstème veineux, 14A5. — Obsudes h la circulation Teinenae ; masse du sang, frottement, pressions^ etc., pouls veineux, 14591.

Circulations vemeuses, spéciales; circulation dans la veine-porte abdominale. — Etudes anatomiques; phénomènes, 1488. — Causes et acenis; .rri à tergo, parois veineuses, motilité propre de la rate, contractions abdominales, gax intestinaux, 1489. — Obstacles, 1460.

V. Considératiensgénérales wr la circulation. — Harmonie dei phénomènea; vitesse dn sang; af «pareils. mensurateurs (némodyoamomètre de Volkmann); durée de la circulation, expériences de lléring; examen critique, 1461, etc.

CONCtaSHMS, 1461.

YIE. Agis, Moût. — Quelques modes spéciaux de la Yie. (Habitude, hérédité, idiosyncrasie, sexe.)

ilgef. — Généralités; modiflcatious apportées par tVLi dans les bcultés et les fonctions plasiiqiies, sensitives. Intellectuelles, morales, etc. — Plan (Tune étude sur les âges; divisions, 1465.

1. Enfemce. — Première enfiince (n^wnfM), 144-<6. — Seconde enbnce {pueritiaV, développement successif des organes, des focultés, des fonctions, 1 167.

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