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INTRCDUCTION.
Col» fmÊi le médedn surlooi, uû court pemawftt et physiologie pratique.
f 3w Eipérîmenution sur les animaui ; esaUée pêt HiUcr et par beaucoup de moderne^. Preuves «le «M oliliié» par la raison el l'Iiisloire. — InsufBiuce (f ). Pourquoi a-t-elle produit et produit-elle UBI de faits et de théories contradictoires 7 Elle est el pas assez méthodique. Aui expéribmsques (vivivection, poisons, etc.), il &«t jaindre les expérimeiilations graduées, lentes, pv les aodillcatcurs qui n^allèrent que peu à peu. rîiMf» critique des expérimentations rapides : su* pérîirilé contemporaine, desiderata, règles à sui> ne. Expérimentation progressive, branche presque aane; vègles, résultats qu'elle donnera.
1 4. Pathologie et clinique externes et internes. celle so«ree, la plus vaste, la plus directe, hi plas pfédeuae de toutes, n'a pas été indiquée par llaBer qui pourtant y a eu recours. Signalée par tethex, Sœmmering, Frudéré, Lordat, elc, elle est em^lat maintenant. Pourquoi n'en a-t-on obleM q«*vne Irès-faible partie de ce qu'elle peut doftaer? Examen critique de Fusage qu'on en a fait. Befonae à introduire, règles k suivre {r).
(5, 6, 7. Hygiène, thérapeutique, médecine légale, toxicologie (s).
i K Physiologie botanique et zoologique.
1 9, m. Sciences physiques et chimiques. Fanatisme de quelques auteurs pour leurs applications phjsiologiqBes. Antagonisme absolu et systématique de plusieurs savants. Yaste étendue dans certains sens, dans certaines parties; limites étroites plusieurs autres. L'élude des faits montre sll y a des phénomènes chimiques en physiologN?, a y a des actes physiologiques dans certaines opéfatiotts de chimie (i).
fil. Sciences philosophiques.
I ti. Sctenees théologiques.
5xcTiosf cwQUÈHE. — Généralités sur la physiobigie mKliropologique.
tuxr. I*'. "— Définition, étendue, limites, et^ .
art. 1*. — Ommium îo(iu»medicinœ parliumprima txûuit ^puomXoYtx^ qmm Aomtnfs iNTEcai mrî ommi Miuraiu, 9mni9 iUiut vireê, funclioneêque pertequi* imt^Fcbhbl). — La physiologie pour Fernel entdone l'ontologie, la dynamologie, la chréo-
logîc, tandis que Boériiaave et llaller la limitent à l'étude des fonctions, ,et la réduisent à la chréologie (a).
Art. II. — Etendue, limites de la physiologie anthropologique, son utilité dans les diverses sciences, rapports réciproques.
Chap. II. — Coup d'œil général sur la constitu tion de l'homme ou sur .la taxonomie.
Art. !•'. — Partie analytique.
§ I. Agrégat matériel (solides, fluides), analyse physique, chimique, anatomique ; elassiflcaiions.
§ 2. Principes d'action. Examen de la doctrine de M. Lordat qui admet un principe vital, coriespon daiit à rame végétative des anciens, doué de seize facultés, et un sens intime (àme sensitive et intellective), pourvu aussi de seize facultés correspondantes.
Remarques à ce sujet. — Toutes ces facultés méritent-elles ce nom? Avantages et écueils du parai lélisme établi entre elles. — Précautions. Les animaux n'ont pas seulement un principe vital vé gélaiif. Oiit-ils aussi quelque principe analogue au sens intime, quelles sont ses facultés? Les animaux auraient alors aussi un double dynamisme, un principe vital et un autre principe supérieur à celui-ci (v); Tlioiume aurait un triple dynamisme; ceci ramène aux &mes végétatives, sensitives, etc. Supériorité de la doctrine traditionnelle, mosaïque, bippocralique, tbéologique du moyen âge, du XVII* siècle, etc. Comment on peut la faire profiter des travaux modernes, de ceux de M. Lordat.j si remarquables par la finesse et l'exactitude des analyses, l'ensemble des études, etc.
Il y a chez l'homme des facultés végétatives ou plastiques, sensitivo-animales (supérieures et in^ rieurcf), motrices, intellectuelles (intelligence, amour, volonté, etc.), réunies dans une seule substance (r&me' immortelle) , et {soumises à des lois harmoniques, correspondant aux aptitudes et aux dispositions de Tagrégat matériel qui leur sert à des degrés divers, de théâtre et d'instrument. La vie et l'organisation marchent ensemble, non parce que la vie dépend mécaniquement de l'organisatioii, mais parce qu'il y a une dépendance, une liaison de leurs lois dans rintérét d'un but commun. On ne l'a pas assez vu (x).
(f) ^^9* LouDàT, t6iV., et Inséneicence du iem mltmc; Jacqocuct, Des vîptseclioiM (Montpell. mé-
dic)
(r) Fa# LoBBiiT , Consriii sur U mamire d'eaut'9€rU Pkyiiotogie.
(s) Vof. M. I^vf , Bygiène; Ribes. Hygiène ihér#p.; Tbocssiao et Pmoux, ThirûpeuîiqHe ; i. Anci.A»â, Twpttfotoyttf; M. le proCes. Golfin, Pkar-
(I) Voy. le profess. C. Anglada, A^us d£i îhéor. rfcnasg., L. FiGOiEU, AppUcaî, de la chimie à ta wÊéâêcme, el la série de ses Rewtteê sur les progrès des sciences ; Liebic, Lettres sur la chimie^ etc.
(u) Foy. NAS6e,*/d^ de ta Physiologie el de $a nUkode \ en allcn. i9M).
(v) M. Lordat adjoint chez l'animal, au principe vital, une faculté sensitive douée de conscience, qu'il rattache chez Tbomme au sens intime. L'animal sent par sa force vitale, et Thonime par i»on ' sens intime ; pourquoi cette différence ? pourquoi la force vii;ile de celui-ci ne sent-elle pas comme celle de l'animal ? Les instincts du principe vital chez les animaux leur tiendraient lieu d'intelligence. M. Lordat a voulu éviter un double dynamisme animal, un triple dynamisme humain qui aurait ramené cette doctrine h celle des âmes végétatives, sensitives, etc., substantiaiisées.
(x) Voy. les articles Ame, col. 6S: Biologie, 228; EsniT humain, col. 441 ; Facultés, col. 584; Fo»- GES, 58H, etc.
SWII
Ail. H.— SynUicsc. (Votf. Lordat. Ebauche d'nn plan de Pkyiiologie, p. 42 e( suivantes [y]).
I>BUXlèMB PARTIE.
Etude des fondions, ei des usages des parties
{Chréologie).
Qu*esl-ce qu*une foiiclion ? Différence des foDC> lions ei des Tacultés, des forces. Classiûcaiion des ftnctioiis. Dissidences des auteurs, ses causes. Fonctions de la vie organique, de la vie animale, fonc* lions mixtes. (Bichat et son école.) Critique de celte doctrine ; elle confond Vhomme cl les animaux, etc. Fonctions iie la vie nutritive, de la vie active, (onctions mi )kies.(Ruisson et ses disciples.) Critique de celte doctrine. Fonctions privées, fonctions ]iubliques, fonctions d* harmonie (Gallien). Vie propre, vie de chaque organe. (Van Helhont, Bordeu). Utilité de ce point de vue. Détermination des facultés vitales spéciales, par les fonctions privées, des facultés directrices et d'ensemble, par les fonctions publiques et les sympathies (z). Vis insita, vis tnfîua. Les fonctions peuvent être rapportées à trois ordres, fonctions plastiques ou végétatives {vie vl géiative)\ fonctions sensiti vu-animales (vie animale) ; fonctions intellectuelles, morales, etc., actes correspondants (vie humaine).