‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 6 sur 340 · XX IT · texte numérisé non relu

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rortJAt c'est ë'atoîr uoe direction commune, d^uufiser les iraTam el les efforts, en les coordoiinàûL Tovles les pbysiologies sont sœurs, elles doÎTCtti se donner U main.

Cmèê. t. — Un charme des éludes physiologiques.

fur Y1. — De leur utilité théorique et pra* Italie.

Svnoisi ftBRxiiaiE. — Coup d*(eil général sur les éun, les phéoonènes, les sciences, classifications.

CsâT. L — Des êtres et des phénomènes. — Des tecs ewporels oa qui tombent sous les sens (scnlabiei) (é) ; de b matière, de ses phénomènes, de ndée qa*aA peal 8*en faire. — 11. Des êtres intei- Bphies, ÎBcorporeb, qui ne sont pas des substanm:MHibres, Idëes^ forces, modes, lois, vie, etc. — UL OesêiRs sabslaniiels intelligents , des esprits, hmt baaaiae, anses supérieures, Dieu. Des intellipUes et des intelligences («). — IV. Classification (les êtres.

ùup. n. — Coup d'œil général sur les sciences. ScieBoesph3rsiqaes, etc.; sciences' naturelles; science des aMibres, des idées, ontologie ; sciences antlirofiJo^qmtSy dont le nombre est considéralile (.\nibra|wlng e biologique, pathologique, etc.) ; Théolape. Qassîfication et rapport des sciences (f).

Sicnox TROisitaB. — Parallèle des divers règnes, fnadpe général : La loi de continuité posée par Lfliniii, prise d*une manière absolue, est une gnaJe erreur. Entre chaque règne , il y a un jIôbc îafrancbissable dont les bords comrouaa moyen de légers coups de pinceau es p^* le Créateur, pour l'harmonie et la heamé de fœnvre.

Ckat. F*. — Parallèle du règne organique ou vifaat et dn règne inorganique ou minéral. Elé- ■eau eoBStiiatifs , modes d'union, phénomènes, daréc, lois. — Le règne non vivant fournit au règne vhaat qaelqaes éléments (organogènes, fondamentao aa accessoires), qui ne deviennent organiques, •rpMîsés, vivants, que dans un milieu, un laboralaire vivant, ao contact 4'un principe animateur ». Les catalises chimiques le^ plus re- (fcimentations), sont des actes vitaux par des êtres vivants (les ferments). Voy, col. 558. — Coup d'œil sur les éléments fondamentaux (hydrogène, oxygène, ^ axoie) , considérés comme éléments inté- 4m comme modificateurs; — examen de «ne profaaîtioii, la chimie organique est Tétude

éé) On pomme semiblet les êtres qui tombent «'««s lasessation et ceux qui la reçoivent, les êtres amâf et les êtres qui sentent : ceux-ci devraient o ippeler êtres tentante.

Uf Ftfy. Foaces, col. 586; Idées, col. 680; Kiolo- «•-c coL^SS; I9TCLLIGC9CE, Intblligible, col. 709.

'f) Po«r la classification des êtres et des sciences, *^. les articles Ame, Esprit huiiain. Voy. aussi : ^ la cbssifcation anci«*nne des sciences ; 2« celle et de TEncTClopédie; 3" celles de MM . Conte, :.; V celles de Cuvier, d*Ampère. — 11 y

des eomblna.sons du carbone. Des éléments organogènes secondaires; de ceux qui sont accessoires (y)»^

Cdap. 11. ^ Parallèle du règne végéul et du régne animal.

Art. I. -^ Eléments constitutifs ; rêfc di*8 amiloides, des principes gras, des principe» album inoîdes dans les deux régnes.

Art. II. — Parallèle des tissus élémentaires.

Art. III. — Parallèle des liquides. 1" Suc nutritif (sang, sève, etc ). 2"* Humeurs sécrétées et excrétées.

Art. IV. — Parallèle des fonctions.

§ i. Nutrition. 1* Aliments des végétaux (eau,, air, sel, engrais, amendements, etc.) ; rôle de cesprincipes, comme intégiants, comme modificaleurs;; do leurs rapports avec la composition des végétaux ; aliments des animaux. — 2* Absorption. ~- 5" Elaboration, assimilation , nutrition, accroissenieni, répartition. — 4® Cours des fluides. — 5« Respi« ration (nutritive, respiratoire). — €• Sécrétions cl excrétions. — V Production de chaleur, de lumière,, d'électricité. Parallèle des actes nutritifs dans le^ deux règnes.

§ 2. Reproduction des plantes , propagation — boutures , bourgeons, graines — tout végétal provient de cellules, de bourgeons reproductifs, d'œufs^ végétaux fécondés ; rapports entre ces élémentSv

§ 3. Motilité dans les plantes — dans les anîmaux.

§ 4. Des sensations vitales ou affectives dans les plantes et les animaux ; des zoophytes.

§ 5. Dynamismes ou forces, lois dans les deux règnes, parallèles.

S 6. Du principe animateur dans les deux règnes (àme végéiative, sensitivo- végétative, des anciens), puissance plus énergique mais plus limitée de la force plastique dans les plantes ; areffès.

§ 7. Hcsumé (/i).

Chap. 111. -^ Parnllèle des diverses classes animales.

Art. 1*'. — De la composition et de la disposition matérielle.

Art. II. — Des fonctions et des forces plastiques.

Art. III.— Des fonctions et des forcer motrices.

Art. IV. — Des fonctions et des forces sensitivoanimales inférieures.

Art. V. ^ Des fonctions et des forces sensitivoanimales supérieures.

Art. VI. -^ Résumé.

Chap. IV. — Parallèle du règne animal supérieur

a des vues importantes dans les recherches d'Ampère et de M. Bûchez.

(g) y ou. Stahl, De mecaniimi el oryanitmi dînereniiU (réfutation de Tiatro-mécanisme), et Piquek De meeanUmo ; voy, aussi Stahl, De mixti et viri differenliii (réfutation de riatro-chimisiiie). Voy, nos comment, sur ces opuscules, et les deux remar^ quables volumes de M. Tissot, Sur la Vie.

(h) Voy. TiEDEMASi, PhysioL génir. qui a bien vieilli; voy, aussi Unzer. Botaniicke briefe (\cliTi'>< paniques), Vienne (I85S).

INTRODUCTION

<ft du règne humain, e*est*à -dire des animaux supérieurs et de rbomme (t). '

Art. 1"*. — Fonctions et forces piaslîqueB.

Art. II. ^Fonctions et forces sensitivo-animaies inférieures.

Art. 111. — Fonctions et forces sensitivo-animaies supérieures, intellectivité, volonté, passions, instincts animaux.

*Art. IV. -- Fonctions d'esprcfsion, de relation, d'exécution.

Art. V. — Fonctions humaines (exclusives à rhomme). Conscience pleine, intelligence, volonté et liberté, amour, moralité, passions et instincts humains; sens intellectuel du bien, du beau, du vrai, de Dieu.

Art. VI. — Pathologie humaine.

Art. Vil. -" Parallèle de Tftme spirituelle humaine , et du principe animateur des animaux supérieurs.

Art. VIII. — L'homme est fait à l'image et à la ressemblance de Dieu; développement de celte proposition ij).

Art. IX. — Résumé : Le règne humain diffère de tous les autres, plus que ceux-ci ne diffèrent entre eux.

Remarque, — Les parallèles précédents doivent être débarrassés des hypothèses dont on les a sur* chargés, et constitués avec des faits positifs, qui abondent aujourd'hui. I^e parallèle de Thorome et des animaux supérieurs, si longtemps négligé, mérite un soin spécial (Voy. les travaux tbéologiques, psychologiques, les traités de morale privée et publique, Thistoire et les voyages, dans leurs grandes lignes, etc.).

SECTION QUATsilsiiE. — Méihode» sources, moy^s : on les isole trop; il ne faut jamais les séparer. Importance du sujet.

Chap. I'^ — De la méthode en général.

Art. 1*'. — Méthode empirique. Observation, expérimentation. Sources, procédés, moyens. C'est la base de toutes les sciences, sans exception. ObiervatioB externe et interne, intuition. Empirisme rationnel; oc que c'est. Règles.

Art. H, — Méthode inductive. Sa nature , ses moyens, ses modes, ses formes, son étendue, ses limites. Analyse, synthèse. Analogie. Règles (/ir).

(i) Vey. BossucT, Connaiuanee de Dieu et de <otimIin«. surtout c. 5.

(;) Voff .(BossDET, Connaiuance de Dfeii,etc , ch. 4, surtout I 8; et Elévation sur ie$ myitèrei.

(k) Voy, J. Stewart, Mill, Lojff^«, et les quatre modes auxquels il ramène Tinduction.

il) Foy. les travaux de Técole cartésienne, et l'art. Méthode du Dtct. de Franck, par B. Saint-

HiLAIRE.

(m) Voy, LoRDAT, PerjpétuUé de la médecine; Ma- CKiNTOSH, ffîff. de la philo»* morale ^ pag. 41! el suiv. etc.

(N) Voy. l'art. Méthode, col. 763. Malgré son étendue, ce n'est qu'une «squisse de métbodologie.

Art m. — Méthode déduciive. Sa valeur, sa fécondité — précautions, règles (I).

Art. IV. — Méthode hypothétique et par anticipation. Inhérente à la faiblesse humaine, elle est une de ses forces. Son utilité, ses dangers. Hypothèse simple, double. Règles (m).

- Art. V. — Méthode historique. Longtemps négligée, elle se développe aujourd'hui. Grandeur et fécondité croissant avec les siècles. Ses règles fondamentales à peine ébauchées d'abord, se posent successivement. Moyens de la rendre fructueuse et d'éviter la surcharge. S'attacher surtout aux faits, aux idées, aux lois, aux siècles, aux peuples, aux hommes législateurs.

Art. 6. — Rapports de ces diverses méthodes ou procédés méthodologiques. Usages pour découvrir, enseigner (oralement et par écrit), vulgariser, appliquer (n)

Chap. il — Méthodes, sources, moyens en physiologie humaine.

Art. i". — Observation, expérimentation. Ressources que nous possédons aujourd'hui pour observer directement ; instruments de physique, de chimie, de physiologie, réactifs. Il faut étendre^ multiplier leur emploi, les contrer les uns par les autres, les associer, creuser surtout à fond quelques faits- principes, points d'appui de tous les autres. Indication de ces faits.

Art. 11. — Méthode inductive. Induction dynamologique, nomologique, ontologique. (Voy, Induc - TiON, col. 687.)

Art. III. — Méthode déductive.

Art. IV. -Méthode hypothétique. Des hypothèses

utiles.

Art. V. — Méthode historique. Sans elle, Téclectisme n'est qu'un vœu; elle seule permet de le réaliser (o).

Ari, VI. — Sources, moyens, procédés de la pliy

Biologie anthropologique.

§ 1. Anatomie humaine et comparée; descriptive | générale, ou des tissus et des éléments anatonii^ ques; pathologique; tératologique ; philosopliiq\ie Théorie des analogues. Importance majeure, éten due, mais insufOsance et limites quand elle rc«>i isolée (p).

S 2. Observation directe de Tbomme sain et et soi-même dans tous ses phénomènes, ses acto

— Voy, aussi l'art. Hippocrate, col. 658; les Induction, col. 687; Analocib, col. 219, etc. rintuition intelligible était directe, l'induction déduction, etc., seraient inutiles. Nous verra tout, nous n'aurions pas besoin de deviner, chercher les enchaînements, etc., c'est ainsi Dieu voit tout, par une seule intuition. Notre in tion intelligible très-supérieure par sa natur notre intuition sensitive, est plus faible daoïs moyens. — Voy, Tart. Intuition, col. 711.

(o) Voy. Bérard, Génie de la médeciue.

\p) ^^' I^RDAT, Comeils $ur la manière d^éi la physiologie.

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