HIPPURIQUE (Acide
synthétique d'acide hippurique. Il mettait en présence non pas de l'acide benzoïque, comme ABEeLous et RigauT, mais de l’aldéhyde benzoïque et de lalcool benzylique, avec du glycocolle et de la pulpe du rein.
Il a trouvé les chiffres suivants, exprimant la quantité d’acide hippurique formée par 500 grammes de pulpe rénale en vingt heures :
REIN DE PORC REIN DE CHEVAL 0,066 0,092 0,078 0,081 0,069 0,073 0,063 . 0,084 0,086 0,074 0,079 0,071
Des expériences très nombreuses, déjà anciennes, ont montré que les variations de l'acide hippurique dans les urines dépendaient de l’alimentation, et de diverses conditions, notamment de l'intégrité du liquide sanguin.
Comme l'acide benzoïque est transformé en acide hippurique dans l’organisme, on s’est demandé d’abord quelle est la quantité maximale d'acide hippurique pouvant être formée, ou autrement dit quelle est la quantité maximale de glycocolle pouvant se former dans l'organisme si l’on introduit un grand excès d'acide benzoïque.
Parker et Lusr ont démontré que jamais l'azote urinaire, éliminé sous la forme d'acide hippurique, ne pouvait dépasser # p. 100 de l'azote total. Brucsca et Hirscu ont obtenu les mêmes chiffres sur le chien. Wiener et Conx ont montré qu’un kilogramme de lapin peut transformer 05",8 d’acide benzoïque en acide hippurique. Wiecaowski et Macnus Levy ont trouvé au contraire 21 et 28 p. 100. Brucscn sur l’homme a trouvé un maximum de 3 p.100. Dans un travail récent, Lewinskt, donnant, à des individus légèrement malades, de l’acide benzoïque, a vu que la quantité de glycocolle fixée sur l'acide benzoïque peut être sur l’homme aussi considérable que sur les herbivores, à la condition qu’on empêche les ferments diastasiques de l'urine de transformer l'acide hippurique en acide benzoïque (il dosait l’acide hippurique en le faisant cristalliser dans l’éther acétique). Il a trouvé une limite maximum de 62,2, alors que Brucsx limitait ce,pouvoir à 48",4. Lewinskt admet donc que le pouvoir de synthèse de l'organisme humain pour l’acide hippurique est égal à celui des herbivores. Chez les malades atteints de néphrite, ce pouvoir a beaucoup diminué.
On a même pu dissocier ce qui est la part de l’albumine du corps et celle de l’albumine des aliments. Parker et Lusx ont vu que dans le jeûne 100 grammes d’albumine somatique ne peuvent donner que # grammes de glycocolle : les diverses albumines
donnent des quantités variables. L’acide benzoïque étant presque inoffensif, on peut en
donner de grandes quantités, et alors connaître combien de glycocolle se forme par le dédoublement des albumines : la gélatine donne 3 gr. de glycocolle, et la caséine 38,45.
J. Leo a réalisé la dissociation dans les urines in vitro de l’acide hippurique par des bactéries, en glycocolle et en acide benzoïque. Celle-ci a lieu en présence du staphylocoque et du streptocoque, mais non pas en présence du-bacille coli ou du bacille typhique ou du bacille pyocyanique.
JALD1 a trouvé des quantités assez importantes d’acide hippurique dans les fèces de l’homme. Il déduit de ses recherches que l'intestin est non seulement un lieu de pro-
duction du glycocolle et de l'acide benzoïque, mais encore un lieu de synthèse de ces deux constituants de l’acide hippurique.
BAUMANx a démontré que l'acide hippurique provient de la fermentation des matières contenues dans l'intestin, car, après une vigoureuse désinfection de l'intestin par le calomel chez le chien, il n’y à plus d’acide hippurique dans l'urine. Le corps qui, par ses dédoublements dans l'intestin, donne de l'acide hippurique, serait pour SALKOWSKI l'acide phényl-propionique (C6H* — CH? — CH? — CO — OH) dont l’oxydation produit de l’acide benzoïque, qui alors se combine en glycocolle. Il est douteux que le stade intermédiaire tyrosine soit nécessaire à cette transformation. |
ZiMMERMANN, en Jonnant du glycocolle à un malade atteint de fistule biliaire, n’a pas retrouvé d'acide hippurique dans l'urine, Il a supposé que l'acide hippurique ne se
HIPPURIQUE (Acide). 631
forme aux dépens du glycocolle que si le glycocolle est à l’état d'acide glycocollique (dans la bile). La résorption et la transformation de la bile dans l'intestin seraient donc l’origine de l’acide hippurique de l'urine. Il est vrai que, d’après RosenBerG, les chiens à fistule biliaire ont encore de l'acide hippurique dans l’urine, mais chez le chien on sait que la bile ne contient pas d’acide glycocollique (ou très peu).
Chez l’homme la quantité d’acide hippurique excrétée varie avec les aliments ingérés,. Tout ceux qui sont susceptibles de donner par dédoublement de l’acide benzoïque, et en particulier les végétaux, augmentent le taux de l’acide hippurique. D’après Carr Lewix, l'addition de glucose aux aliments et même de nucléine favorise l’excrélion de cet acide, très probablement en augmentant les phénomènes de putréfaction. Toutes les fermentations intestinales agissent dans le même sens.
L'ingestion de cerises, fraises, de raisins, de pommes fait diminuer la proportion d'acide urique et augmenter l’acide hippurique (Wôuzer et J. Weiss). D’après Wiener et Cou, l’ingestion d’acides amidés, elanine, leucine augmentent la production d’acide hippurique, probablement par une transformation antérieure en glycocolle. L’acide quinique (CTH!?05) est en grande partie transformé en acide hippurique. D’après Mar- CHAND, 8 grammes de quinate de calcium donnent 2 grammes d'acide hippurique.
ASTOLFONI, par des expériences exécutées sur le chien, le lapin et l’homme, montre que les diurétiques qui excitent l’épithélium rénal comme le benzoate de soude, la caféine, la théobromine, le calomel, augmentent l'élimination de l'acide hippurique, et par suite la capacité pour le rein de faire la synthèse de l’acide hippurique., Baumanx a vu que l'acide pyrogallique à dose toxique diminuait le pouvoir synthétique du rein. HOrFMANN, ARaKki, KATsuyAMA ont montré que l’intoxication par l’oxyde de carbone avait le même effet.
Par contre, pendant l’inanition (SCHuLTzEN) ainsi que par l'effet d’un travail musculaire violent (chez le cheval), l’excrétion de l’acide hippurique est augmentée.
La proportion de l'acide hippurique dans l’urine des hérbivores dépend de la nature même des fourrages : abondante à la suite d’un régime de foin, d'herbes et de paille, elle est à peu près nulle si les animaux n’ingèrent que des graines, des navets, des pommes de terre, des carottes, des betteraves. De même, les bœufs pourris exclusivement avec du son n’ont que peu d'acide hippurique (Horurtster). Quand le fourrage est très riche en albuminoïdes, il y a beaucoup d’urée excrétée, et peu d'acide hippurique (HENNEBERG).
Cette synthèse faite par l'organisme, et spécialement par le rein, peut donc donner une excellente notion sur l’état physiologique du rein. C’est une sorte d’épreuve que les médecins peuvent faire de la fonclion rénale. Il suffit de donner de l'acide benzoïque en quantité notable et de doser la totalité de l’acide hippurique excrété, pendant les vingt-quatre heures qui suivent. Il faudra cependant se rappeler que l’acide benzoïque n’est pas totalement inoffensif, et que la dose, d’ailleurs énorme, de 40 sus ne doit pas être dépassée (LEwInski).
Dosage de l’acide hippurique. — On prend 500 ce. et 1 litre Rte que l’on alcalinise par du carbonate de soude el on évapore à siccité au bain-marie. Le résidu est épuisé par l'alcool absolu. On filtre la solution alcoolique que fon distille; on ajoute un peu d’eau à ce résidu, et on continue à évaporer pour chasser les dernières traces d’alcool. La solution aqueuse est acidulée par HI et agitée à cinq reprises différentes par de l’éther acétique. Les liquides éthérés réunis sont lavés avec un peu d’eau distillée, puis évaporés. On obtient ainsi finalement l'acide hippurique mélangé de corps gras et aussi d’acide benzoïque. On le purifie en reprenant la masse par de l’éther de pétrole, qui laisse l’acide hippurique indissous. Celui-ci est dissous dans l'eau chaude; la solution aqueuse est ensuite évaporée jusqu’à cristallisation. On recueille les cristaux, que l’on dessèche et que l’on pèse.
A. Cares a rendu le procédé classique précédent plus rapide. Pour cela, après le
‘traitement à l’éther de pétrole qui enlève l’acide benzoïque, les oxacides, le phénol et
la matière grasse, on dissout dans l’eau chaude le résidu cristallin provenant de l'évaporation de la liqueur éther- -acétique et on fait un dosage acidimétrique en versant dans la solution aqueuse une solution décinormale de soude jusqu'à virage de la phénolphtaléine, employée comme indicateur. Chaque centimètre cube de soude décinormale correspond à 08", 0179 d'acide hippurique, le nombre de centimètres cubes de solution
639 HIPPURIQUE (Acide).
titrée employée, multipliée par ce chiffre, donnera la proportion d'acide hippurique contenue daus le volume de l’urine à examiner, \ | P. LASSABLIÈRE.
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HIRUDINE. 633
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HIRUDINE. — Havcrarr a montré, en 1884, que la décoction aqueuse du segment céphalique des sangsues avait une aclion inhibante sur la coagulation du sang. Cette substance anticoagulante agit à la fois ên vitro et in vivo. Depuis cette importante découverte, divers travaux ont été publiés sur ce sujet. On trouve même dans le commerce (E. SACHSSE, à Leipzig) de l’extrait de sangsues qu’on peut employer pour rendre le sang incoagulable, ce qui est fort avantageux pour beaucoup d’expériences de physiologie.
JaAcoBs et FRAnz ont nommé hirudine (et non hérudine) cette substance. Voici comment elle peut être préparée, d’après Bononc. Les têtes de sangsues sont broyées avec de l’eau et du chlorure de sodium. Puis, après que ces têtes sont restées deux à trois heures en contact, on reprend par l’eau et on filtre. On chauffe pendant très peu de temps à 1009, ce qui précipite diverses matières albuminoïdes. Alors on dialyse, mais sans que celte dialyse soit prolongée, en présence de thymol pour éliminer les fermentations miecrobiennes. Bononc admet qu’on peut ainsi obtertir 08"0078 d’hirudine par tête de sangsue, quantité qui peut maintenir incoagulable 240 gr. de sang pendant vingt-quatre heures.
Le sang traité par l’hirudine reste incoagulable, quels que soient les tissus qu’on y ajoute, ou les liquides organiques. Si la quantité d’hirudine ajoutée est suffisante, il se fait une coagulation incomplète ; et, d'autre part, si l’on ajoute un excès d’hirudine, le sang contient encore de l’hirudine et est capable de ralentir la coagulation d’une nouvelle quantité de sang, de sorte qu’on peut admettre une sorte d'action quantitative de l’hirudine sur la coagulation.
Introduite dans l'organisme, l’hirudine ne paraît guère avoir d’action physiologique autre que l’incoagulabilité du sang. Cet effet est obtenu, chez le lapin, à la dose d’environ 08,025 par kilogr. Dans quelques cas il persiste pendant deux jours.
HaycrarrT a vu que l’hirudine était éliminée par l'urine, et cela a été confirmé par Bopowc. Mais une grande partie de l’hirudine injectée reste dans le corps, combinée probablement avec les substances qui rendent le sang coagulable (fibrinogène).
Sans qu’on puisse rien affirmer à cet égard, l’hirudine, par ses propriétés générales, se rapproche des albumoses,
Bibliographie. — HAycrarT. Ueber die Einwirkung eines Secretes des officinellen Blutegels auf die Gerinnbarkeit des Blutes (A. P. P., xvir, 1884, 209-217). — Franz (F.). Ueber den die Blutgerinnung aufhebenden Bestandtheil des medicinischen Blutegels (Tbid., xLix, 1903, 342-366). — Boponc (A.). Ueber Hirudin (Ibid., Ln, 1905, 242-261). — Bock (J.). Unters. über die Wirkung verschiedener Gifte auf das isolirte Säugethierherz (Ibid., xLr, 1898, 160). — Dicxinsox. Note on Leech extract and its action on Blood (J. P., xt, 566). — ScnucTze. Uber die Verwendung von Blutegelextrakt bei der Transfusion des Blutes (Diss. Greifswald, 1892). — BLoBeL. Versuche über Transfusion mit den von Blutegeln gesogenen Blute und über die Verwendung von frisch bereitetem Blutegeldecoct zur Transfusion (Diss. Greifswald, 1892).
634 HISTONE.
HISTIDINE. — (CfH;Az'0?). L’histidine est une base hexonique, c’est-à-dire, d’après Kosse (1892), résultant du dédoublement des protamines (Voy. Protamines). On sait, depuis les travaux fondamentaux de Kossez, que les protamines sont des bases contenant six atomes de carbone. L’hydrolyse des protamines, composés présentant les caractères généraux des matières albuminoïdes, donne les produits suivants :
eue RER ee C6H13Az0?
LNSNE RE TPS C6H1#A720?
MISES EE C6H9Az30?
AT Use CSH1#Az30?
L'histidine se prépare en hydrolysant par SO‘H? dilué la sfudine, protamine du sperme de l’esturgeon. C’est une base qui est lévogyre à l’état libre, et dextrogyre dans ses sels. Elle donne des chlorhydrates cristallisables.
D’après Taowpson (Z. p. C., 1900, xx1x, 15), l’histidine accélère quelque peu la coagulation du sang ; mais elle n’est pas toxique, contrairement aux protamines, dont elle dérive, et qui sont au contraire toxiques.
Bibliographie. — On trouvera les principaux travaux relatifs à l’histidine dans le Zeitschrift für physiologische Chemie ; xxrr, 183 ; 191 ; 285 ; xxvinr, 382; 391 ; 469 ; 465; xx1X, 492. (Kosser, HEniN, BAUER, KuTSCHER, LAWROW, SCHULZE et SCHWANTKE).
HISTONE. — L'histone dérive du dédoublement d’un nucléoprotéide qui se trouve dans les globules rouges du sang; elle a été découverte par KosseL en 1884. On a pu ensuite l’extraire du thymus, du sperme des poissons et des oursins : on constate sa présence dans l’urine des fébricitants (Krenz et Marrxes) et des leucémiques (Koziscx et BuriAN).
On la prépare soit avec le sang d’oie (KosseL), soit avec le thymus (LiLrENFELD- LAWROw).
Les globules du sang d’oie, lavés avec de l’eau et de l’éther, abandonnent à l’eau leur hémoglobine, et il reste un résidu insoluble qui, traité par l’acide chlorhydrique étendu, se dissout partiellement. L’histone est ainsi dissoute, et on la précipite par Na£l en poudre. Le précipité est mis à dialyser et se dissout quand le sel a disparu: Alors la dissolution d’histone est précipitée par l’ammoniaque ou par l'alcool. C’est de l’histone à peu près pure.
Pour le thymus, la préparation est à peu près identique. L’extrait aqueux de thymus est traité par l'acide acétique qui précipite la nucléohistone, et le précipité est alors traité par l'acide chlorhydrique étendu qui la redissout.
Le caractère chimique essentiel de l’histone, c’est de précipiter par une goutte d'ammoniaque. Elle ne se coagule pas par la chaleur, donne la réaction du hiuret, précipite par SO‘“Mg et SO#{AzH#}?. |
KossEL a trouvé C — 50,67 Hn==4016,9Ù VE MERE SC (,50 O — 24,41
Elle se rapproche donc beaucoup par sa composition des matières albuminoïdes.*
Par l’hydrolyse, elle donne des bases hexoniques et surtout de l’arginine.
Injectée directement dans les veines, elle exerce une action anticoagulante, tandis que la nucléohistone est coagulante. |
L'histone paraît être assez toxique. THowpsox a montré qu’elle agit à peu près comme les protamines, qu’elle abaisse la pression du sang et diminue la coagulabilité. Novy a vu que chez des cobayes de 300 gr. la dose de 05",2 était toxique. D'ailleurs l’histone exerce une action antitoxique (ainsi d’ailleurs que les albumoses et les globulines); Freuxn et GRosz ont cru que, injectées séparément, la toxine diphtérique et l’histone se neutralisaient. Mais Novy n’a pas pu retrouver ce phénomène : il a cependant établi qu’au bout de quelques minutes de contact, l’histone neutralisait l’action toxique du poison diphtérique, et aussi, quoique moins efficacement, celle du poison tétanique.
ElEZIC: | 639
Il existe probablement diverses histones. MaziNGrEau décrit deux histones (histone et parahistone) qu’on peut extraire du thymus. L’histone A serait une globuline, et l’histone B, ou parahistone, une albumine. ScHucrze a décrit une globine (dérivant de l’hémoglobine), et MarHeux une arbacine (sperme des oursins) qui ne sont pas identiques avec l'histone du thymus (Voy. Nucléine).
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HITZIG (Ed.), prof. à Würtzburg de clinique des maladies mentales. Il a publié en 1870, en collaboration avec G. Frirscu, un travail mémorable sur l’excitabilité du cerveau. On n'indiquera ici que ses travaux de physiologie.
Bibliographie.— Uber die mechanische Erregbarkeit gelähmter Muskeln (A. A. P., x11, 1867, 301-302). — Ueber dieelectrische Erregbarkeit des Grosshirns (en coll. avec G. FriTscH) (A. P., 1870, 330-332). — Ueber die beim Galvanisiren des Kopfes entstehenden Stürungen der Muskelinnervation und der Vorstellungen vom Verhalten im Raume (A. P., 1871, 716-770). — Weilere Untersuchungen zur Physiologie der Gehirns (1bid., 171-772). — Unters. zur Physiologie des Gehirns (Ibid., 1873, 397-435). — Ueber quere Durchstrômung des Froschnerven (A. g. P., 1813, vit, 263-273). — Untersuchungen über das Gehirn. 1 vol. 8, xt, 276. Berlin, Hirschwald, 1874. — Ueber den heutigen Stand der Frage der Localisation im Grosshirn (Sammil. klin. Vortr., 1877, n° 112, 963-978). — Ueber einen interessanten Abscess der Hirnrinde (Arch. für Psych., 1872, 111, 231). — Zwangsbewegungen bei Galvanisiren des Hinterkopfs. (Berl. klin. Woch., 1872, 42). — Ein Fall von erworbenen rhythmischen Nystagmus mit davon abhäüngigen Schwindelempfindungen in Form von sehr ausgesprochenen Scheinbewegungen (Berl. klin. Woch., 1875, xu. 33). — Uber Erwärmung der Extremitäten nach Grosshirnverletzungen (Med. Centr., 1876, 323-324). —Ueber einen Fall von halbseitigem Defect des Kleinhirns. (Arch. f. Psych., 1883, xv, 226-269). — Von dem Materiellen der Seele. Leipzig. Vogel, 8°, 1886. — Ueber Function des Grosshirns. (29° Vers. d. Nat.u. Aerzte im Berlin, 1886, 140). — Ein Kinesiästhesiometer nebst einigen Bemerkungen über den Muskelsinn (Neurol. Centralbl., 1888, 16 p.). — Beitr. zur Lehre von der progressiven Muskelatrophie (Berl. klin. Woch., xxv, 1888, 35). — Ueber spinale Dystrophien (Ibid., xxvi, 1889, 28). — Hughlings Jackson and the cortical motor centres in the light of physiolog. research (Brain, xxnr, 1900, 545-581). — Rapport über die Projectionscentren und die Assoziationscentren des menschlichen Gehirns, Leipzig, 1900. — Ueber das kortikale Sehen des Hundes (Arch. f. Psych., xxxut, 1900, 707-720). — Alle und neue Unters. über das Gehirn (Arch. fur Psych., 1902, xxxv, 275-372 ; 585-611; XXXVI, 41-113 ; xxxvinr, 1903, 299-467; 849-1013). — Ueber die Function der motorischen Region des Hundehirns und über die Polemik des Herrn H. Munk (ibid., xxxvr, 605-629). — Einige Bemerk. zu der Arbeit C. V. Monakow’s über den gegenwärtigen Stand der Frage nach der Localisation im Grosshirn (ibid., 907-943). — Demonstration zur Physiologie des kortikalen Sehens (Neurol. Centr., 1902, 422-423; 434-435) — Weltall und Gehirn (Berlin, Hirschwald, 1905). — Physiolog. und klin. Abhandlungen über das Gehirn Berlin, Hirschwald, 1904, 445 et 618 p. — The world and the brain (Intern. Quaterl., 1904, x, 165-180).
636 HOLMGREN (Prithiof).
HOFMEISTER (Fr.), professeur de physiologie à Strasbourg.
Untersuchungen über die Zwischensubstanz im Hoden der Säugetiere (1872, Ak. W., (3), Lxv, 23 pp.). — Ueber den Nachweis der Carbaminsäure in tierischen Flüssigkeiten (1876, Journ. f. med. Chemie, [2], xiv, 175-185. — Beiträge zur Kenntnis der Amidosäuren (1877, Ann. der Chemie, czxxxix, 6-43). — Ueber Lactosurie (1877, Z. p. C., 1, 101-110). — Ueber die Rückbildung von Eiweiss aus Pepton (1878, Prep. medicin. Wochenschrift). — Ueber ein Verfahren zur vôlligen Abscheidung des Eiweisses aus tierischen Flüssigkeiten (1878, Z. p. C., 11, 288-295). — Ueber die chemische Structur des Collagens (1878, Z. p. C., 11, 299- 323). — Ueber den Nachweis von Pepton im Harn (1880, Ibid., 1v, 253-267). — Ucber das Pepton des Eïilers (1880, Ibid., 1v, 268-281). — Ueber die durch Phosphorwolframsäure fällbaren Substanzen des Harns (1880, Ibid., 67-74). — Ueber der Vorkommen von Pepton im Harn (1880, Prag. med. Woch., N° 25). — Ucber des Schicksal des Peptons im Blute (188!, Z. p: C., v, 127-151). — Ueber die Verbreitung des Peptons im Tierkôrper (1881, Ibid., vr, 51-68). — Das Verhalten des Peptons in der Magenschleimhaut (1881, Ibid.. vi, 69-73). — Ueber die physiologische Wirkung des Platinbasen (1883, A. P. P., xvt1, 393-139). — Untersuchungen über Resorption und Assimilation der Nährstoffe (1885, A. P. P., xix, 1-33). — Ueber die automatischen Bewegungen des Magens (mit 'Scaürz, 1885, À. P. P., xx, 1-33). — Ueber die Verbreitung und Bedeutung des Lymphgewebes im Darm (1885, A. P. P., xx, 291- 305). — Die Vermehrung der Lymphzellen als Function der Ernährung (1887, A. P. P., xxI1, 306-324). — Ueber Regelmässsigkeiten in der eiweissfallender Wirkung der Salze und ihre Beziechung zum physiologischen Verhalten desselben (1888, A. P. P., xxiv, 247-260). — Ueber die wasserentziehende Wirkung der Salze (1888, A. P. P., xxv, 1-30). — Ueber den schweissmindernden Bestandtheil des Lärchenschwammes (1889, A. P. P., xxv, 189-202). — Ueber die Assimilationsgrenze der Zuckerarten (1889, A. P. P., xxv, 240-253 6). — Ueber die Darstellung von kystallisiertern Tieralbumin und die Krystallisierburkeit colloider Stoffe (1895, Z. P. C., xiv, 165-172). — Ueber den Hungerdiabetes (1890, A. P. P., xxvi, 255-370). — Untersuchungen über den Guellungsvorgang (1890, À. P. P., xxvir, 395-413), — Die Beiteiligung gelüster Stoffe an Quellungsvorgängen (1890, A. P. P., xxvirt, 240-238). — Ueber die Zusammensetzung des krystallisirten Tieralbumines (1891, Z. p. C., xvr, 187-191), — Die wirksamen Bestandtheile des Taumellochs (1892, A. P. P., xxx, 202-203). — Ueber Methylierung im Tierlôrper (1894, A. P. P., xxxin1, 198-215). — Ueber Bildung von Harnstoff durch Oxydation (1896, A. P. P., xxxvrr, 426-444). — Ueber jodiertes Eieralbumin (1897, Z. p. C., xxiv, 159-172). — Ueber Bau und Gruppierung der Eiweisskôrper (1902, Ergebnisse der Physiol. Biochemie, 1, 759-862). — Leitfaden für den praktisch chemischen Unterricht der Mediziner. 1 Aufl., 1906, 111 Aufl., 1908, 136 pp.
HOLMGREN (Prithiof) professeur de physiologie à Upsala (1830-1903).
4851. — Onbergs fanerogamer och ormbunkar (Liste des phanérogames et fougères à Omberg). Botaniska Notiser, 186-7, 193-211, 225-250.
1861. — Om den hoida blodcellen (Les leucocytes). Upsala Universitets Arsshrift, 1-122,
1863. — Ueber den Mechanismus des Gasaustausches bei der Respiration. (W.S., xLvIu,
186%. — Ueber die negative Schwankung des Muskelstroms im nervenfreien Muskelgewebe
Vorl. Mitth. (C. W., 11, 180). — Ueber die elektrische Stromschwankung am thätigen Mus-
kel (Ib., 291-293). 1865. — Centrijactat ledning of nervretning i motoriska nerver (Irritation centripetale dans les nerfs moteurs). U. L. F'., 1, 80-84. — Undersükningar rôvande iris’ rovelsemekkani-
sen med linhjülp af Kalabar ch atropin (Recherches du mécanisme moteur de l'iris avec
la fève de Calabar et l’atropine). U. L. F., 1, 68-80, 166-184, 11, 148-160.
1866. — Method abt. Ur offekten af Do pa retina (La fluctuation ces courant rélinien). U. L. F.,1, 184-196. — Spobtkürblarna och deras afsündring (La sécrétion des glandes salivaires). ü L. F., 319-326. — Undersükningar ôfver verkan of kloroform pd kaniner (L'effet du one sur les lapins). U. L. F., 11, 137-147). — Om den verkliga naturen of den positiva strômfluktuationen vid en enkel mushe EU (La fluc-