DIAGRAMME DES OS DE LA FACE
syiaire infé,, a *" ey
. Intermaxillaires.
Ri
Palatin. Palatin.
Ptérygoide Ptérygoide.
Os carré. Os carré.
Les intermaxillaires (i) sont situés de chaque côté de la ligne médiane, à la partie supérieure de la tête : ils possèdent une rangée de petites dents pointues et présentent une apophyse postérieure, où s’insère une lamelle mobile, qui obstrue l’orifice externe des narines. :
Les maxillaires supérieurs (m) sont des os longs et minces, un peu élargis dans la
pareil suspenseur de la mâchoire et la seconde est formée par
partie qui touche aux intermaxillaires, ce sont ces os, qui, de chaque côté, limitent le bord de la tête et lui donnent son aspect spécial. Ils s’articulent avec les naso-frontaux et les intermaxillaires ; leur face antérieure présente une rainure longitudinale, qui possède sur son bord interne une série de dents. En bas, les maxillaires supérieurs sont en connexion avec les pièces de suspension de l’arc mandibulaire. Les deux maxillaires supérieurs, réunis en haut par les deux intermaxillaires, constituent l’arc maxillaire, Celui-ci enveloppe un arc plus pelit, l'arc palato-ptérygoïdien, formé en haut par les palatins et latéralement par les ptérygoïdes. !
.Les palatins (pl) sont situés en avant de la portion supérieure de l’ethmoïde ; ils sont placés transversalement et s'étendent du maxillaire supérieur à la pointe du
sphénoïde.
Les os ptérygoïdes (pt, pt’) sont sensiblement parallèles aux maxillaires supérieurs et plus rapprochés de la ligne médiane du crâne. Ils présentent une apophyse dirigée en avant eten bas, qui s'articule avec le sphénoïde et une autre dirigée en dehors, qui s’unit à l’appareil suspenseur de la mâchoire. La branche supérieure des ptérygoïdes s'articule avec les maxillaires supérieurs d’une part et les naso-frontaux de l’autre. Un troisième arc inférieur et externe, appelé arc mandibulaire, est formé de deux parties séparées par l'articulation. La première partie constitue l’ap-
le maxillaire inférieur. L'appareil suspenseur de la mâchoire comprend de chaque côté l’os tympanique de Cuvier ou 0s carré (ti, &?, L); une apophyse supérieure pointue se dirige en haut derrière l’os ptérygoïde; elle est réunie au rocher par une petite branche transversale; une apophyse inférieure dirigée É obliquement en bas et en dehors s’articule avec l'os jugulaire. pes — Appareil hyotdien.
Les os jugulaires ou quadratojugaux (j) sont minces et K, corps de l'os hyoïde. — allongés et contribuent par leur base à former l’excavation de - H', baguette styloïde asl'os carré où s'articule le maxillaire inférieur; par leur extré- to Hh, PEAU ET a mité supérieure, ils s’articulent avec le maxillaire supérieur. physes situées aux quatre
Le maxillaire inférieur est formé de deux arcs convergents angles du corps de los réunis sur la ligne médiane par leur extrémité supérieure, MYide.
Chacun de ces arcs est formé de plusieurs pièces, soit osseuses,
soit cartilagineuses. La partie qui forme la tête articulaire n’est pas ossifiée et constitue le cartilage de Meoxez. Ce cartilage s’avance jusqu’à la moitié de l’arc et est recouvert sauf au niveau de l'articulation par une pièce osseuse, qui se prolonge au delà et que l’on appelle os angulaire, Cet os se continue à son extrémité supérieure par l'os dental, qui chevauche sur lui et qui, lui-même, se prolonge par un petit os appelé os articulaire. La partie articulaire du cartilage de MecxeL vient se placer dans la cavité de l’os tympanique.
Appareil hyoïidien. — Cest un cartilage plat, affectant la forme d’un quadrilatère situé à la base de la langue (fig. 24). Il présente en haut deux apophyses, qui se recourbent ensuite en bas : ce sont les baguettes styloides ascendantes,(H'); elles vont s'unir à la face inférieure des os pétreux. En bas se trouvent deux apophyses ossifiées, qui vont en divergeant entourer le larynx : ce sont les baguettes thyroïdes (H) ; enfin les quatre angles du corps de l'hyoïde présentent chacun une petite apophyse (h); les deux supérieures sont mousses à leur extrémité libre, les inférieures sont pointues.
5° Squelette des membres. — Membre supérieur. — Nous envisagerons successivement la ceinture scapulaire, le bras, l’avant-bras et la main.
La ceinture scapulaire (fig. 25) comprend de chaque côté quatre os : l’os supra-scapulaire ou omoplate supérieure, l’os scapulaire ou omoplate, l’os coracoïde et la clavicule. Ces quatre pièces sont réunies en avant sur la ligne médiane à celles du côté opposé par le sternum, dont nous avons déjà donné la description.
L’omoplate Supérieure est une lamelle mi-osseuse, mi-cartilagineuse, située dorsale ment sur le côté de la colonne vertébrale; elle a la forme d’un quadrilatère; son bord libre, entièrement cartilagineux, est le plus large; le bord opposé, le seul qui soit ossifié, est plus étroit et s’articule avec l’omoplate proprement dite. Les deux faces de
l’omoplate supérieure sont légèrement striées et les stries vont en rayonnant vers son bord libre. L’omoplate (sc) proprement dite est complètement ossifiée; c’est un os
HS ë PE af SL Ou S\ F1G. 25. — Ceinture scapulaire, face ventrale (d'après EcKxER et WIEDERSHEIM). st, Sternum osseux ou hyposternum. — st’, portion cartilagineuse du sternum, — es, partie osseuse de l'évisternum. — es’, portion cartilagineuse de l’épisternum. — cl, clavicule. — c, coracoïde. — cc, com- missure cartilagineuse entre l'’omoplate et la clavicule. — se, omoplate. — sc’, omoplate postérieure. — 0, partie osseuse. — o’, partie cartilagineuse. — h, partie hyaline.
allongé et rectangulaire, présentant en son milieu une partie rétrécie; son bord postérieur s'articule avec l’omoplate postérieure {sc/); son bord antérieur présente une gout-
Humérus droit, vu par sa face dorsale (d'après ECKER).
CA CAUSE me dia lis ou crète deltoïde. — c', tête articulaire de l’extrémité inférieure.
tière, dont les lèvres s’articulent avec l’os coracoïde. C’est sur son bord inférieur qu'est située la cavité glénoïde, qui reçoit la tête de l’humérus,
L’os coracoïde (ce) est court, étranglé en son milieu, et plus large à son extrémité sternale qu’à celle qui s'articule avec l’omoplate; il est séparé de ce dernier os par un petit cartilage: le cartilage paraglénoïde ou paraglénal de Ducës.
La clavicule (cl), située au-dessus de l’os coracoïde, est parallèle à celui-ci et en est séparée par un trou ovale : le foramen ovale. Elle -est plus étroite que le coracoïde; contrairement à ce dernier, son extrémité sternale, terminée en pointe mousse, est moins large que la partie qui s’articule avec l’omoplate. Les deux extrémités se terminent par des cartilages, qui unissent la clavicule au coracoïde et à l’épisternum d’une part, à l’omoplate d’autre part. CR
Le squelette du bras est formé par un os unique, l’humérus (fig. 26), long, cylindrique et renflé à ses deux extrémités, qui sont arrondies. L’extrémité supérieure, tapissée de cartilage, vient se loger dans la cavité glénoïde formée aux dépens de l’omoplate et du cartilage coracoïdien. L’extrémité inférieure présente une tête articulaire hémisphérique (c'), qui est reçue dans une cavité de l’avant-bras. La face interne présente une crête deltoïde saillante (cd), qui s’avance à peu près jusqu’à la moitié de l’os chez les mâles; le bord postérieur présente une autre crête dans sa moitié inférieure; cette crête a reçu le nom de crista medialis. Chez les femelles ces crêtes sont moins prononcées.
Le squelette de l’avant-bras (fig. 27) est constitué par un seul os (a), qui résulte de la soudure du radius et du cubitus; il est aplati d'avant en arrière et présente une rainure longitudinale, surtout marquée dans sa moitié inférieure, qui témoigne de sa dualité primitive. L’extrémité supérieure présente une échancrure, qui reçoit l'extrémité
inférieure arrondie de l’humérus. En arrière, cet os présente une apophyse, l’olécrâne. L'extrémité inférieure est élargie et présente deux apophyses cartilagineuses, l’une triangulaire du côté du radius (r), l’autre, plus arrondie, du côté du cubitus (u).
si
Le carpe (fig. 27) comprend six os, disposés sur deux rangées. La première, la plus rapprochée de l’avant-bras, comprend, en commencant du côté interne : le pyramidal, l'os lunaire et l’os naviculaire. Le pyramidal (p) s’articule aveo la partie cubitale de l'os de l'avant-bras par son bord supérieur, avec l’os lunaire par son bord externe et avec l'os erochu,dont nous allons parler, par sa face inférieure. L’os lunaire (1) s'articule par sa face supérieure avec l’extrémité radiale de l’os de l’avant-bras; par sa face inférieure a vec l'os croehu, par sa face interne avec le pyramidal et par sa face externe avec l’os naviculaire. L’os naviculaire (n) n’est pas en rapport avec : l'articulation antibrachiale ; il s'articule par sa face externe avec l’os lunaire et par sa face inférieure avec les trois os de Ja seconde rangée. Celle-ci comprend : l’os crochu, le trapézoïde et le trapèze. L'’os crochu (hc) ou capitato hamatum est à lui seul plus grand que tous les autres réunis. Par sa face supérieure il s’articule avec les trois os de la première rangée, par sa face interne avec le trapézoïde et par sa face inférieure avec les métacarpiens des trois doigts les plus externes. Le frapézoïde (t') est en rapport par sa face externe avec l’os crochu, par sa face supérieure avec l’os naviculaire, par sa face interne avec le trapèze el par sa face inféro-interne avec le métacarpien de l'index. Le frapèze (t), le plus interne de tous les os du carpe, est en rapport par sa face externe avec l’os naviculaire et le trapézoïde et par sa face inféro-interne avec le métacarpien du pouce. Les os du carpe restent, même chez l’adulte, presque entièrement cartilagineux.
Le métacarpe (fig. 27, m) comprend cinq os allongés. Le premier, celui du pouce, est beaucoup plus petit que les autres; il est surtout très réduit chez les femelles; les quatre autres ont sensiblement la même dimension.
Les phalanges (fig. 27, IT à V) n'existent qu'aux quatre doigts externes; le pouce en est dépourvu, l'index et le | médius n’en ont que deux, l’annulaire, le plus long des doigts de la main, et le cinquième doigt en ont trois. Le Fi. 27. — Squelette de l'avantpouce, dépourvu de phalanges, n’est donc représenté que OR COR he
J . à à ; ÎCKER).
par un petit métacarpien; aussi est-il remplacé au point a, os de l'avant-bras. — u, apode vue fonctionnel par l'index. À cause du rôle qu’il physe cubitale. — r, apojoue dans l’accouplement, l'index est très développé chez physe MR Pie * , é al. — 1, 0: DE U le mâle: son squelette est volumineux et le simple examen naviculaire. — he, os crochu. des os de ce doigt suffisent souvent à reconnaitre le sexe — t' trapézoïde. — t, trapèze.
— m, les cinq métacarpiens. — I, pouce dépourvu de phalange. — 11 à V,les quatre derniers, doigts.
de l'animal. La position normale de la mian est la demipronation, car, le radius et le cubitus étant soudés, les mouvements de pronation et de supination n'existent pas.
Meinbre inférieur. — Le membre inférieur est beaucoup plus développé que le supérieur. Nous examinerons successivement la ceinture pelvienne, le squelette de la cuisse, de la jambe et celui du pied.
La ceinture pelvienne ou bassin (fig. 28) relie le membre inférieur à la colonne vertébrale; le bassin est très allongé et présente à peu près la forme d’un V, dont les 0s 1liaques constituent les branches et dont les ischions et les pubis constituent la pointe. Au milieu, entre les branches du V, se trouve le coccyx ou urostyle, dont nous avons déjà parlé. À leur point d’intersection les trois os du bassin forment une cavité cotyloïde ou acetabulum (a), où vient se loger la tête du fémur.
Les os iliaques (il) sont les plus grands; ils sont unis sur la ligne médiane par leur extrémité inférieure élargie et s'unissent par leur bord inférieur aux ischions et aux pubis. Leur extrémité supérieure, grêle et cylindrique, s'articule par l'intermédiaire d’nne bandelette cartilagineuse avec les apophyses transverses de la neuvième vertèbre ou vertèbre sacrée. En arrière, les os iliaques présentent sur une grande partie de leurlon
gueur une crête verticale tranchante, qui forme une vaste surface d'insertion aux muscles de cette région. Leur bord antérieur est émoussé et légèrement concave.
F1G. 28. — Ceinture
pelvienne.
il, ilion. — a, cavité cotyloïde ou acetabulum. — pa, crête ischio-pubienne,
Les ischions, situés à la partie inférieure du bassin, sont irrégulièrement arrondis par la face interne; ils sont unis l'un à l’autre et présentent, au niveau de la ligne où ils se rencontrent, une crête verticale à bord inférieur convexe (pa); ils s’articulent par leur bord supérieur et postérieur avec les os iliaques et par leur bord supérieur et antérieur avec les pubis.
Les pubis sont triangulaires ; leur pointe, dirigée din le sens antéro-postérieur, Contibne à former la cavité cotyloïde, de sorte que cette cavité est formée en haut par les os iliaques, dans sa partie médiane par les pubis et dans sa partie inférieure par les ischions. Les pubis présentent un bord antérieur, arrondi et libre, un bord supérieur s’articulant avec les os iliaques et un bord inférieur s’articulant avec les ischions. Les deux pubis sont accolés l’un à l’autre sur la ligne médiane.
Le squelelte dela cuisse est formé par un os unique, le fémur (fig. 29), long, cylindrique, très légèrement infléchi en forme d'S. L’extrémité supérieure (a), tapissée de cartilage, est arrondie et logée dans la cavité cotyloïde du bassin. L’extrémité inférieure (p) est irrégulièrement aplatie au niveau de son articulation avec l’os de la jambe.
Comme le squelette de l’avant-bras, celui de la jambe (fig. 30) est formé par un seul os, qui résulte de l’union du tibia et du péroné. On peut aisément se rendre compte de
cette dualité par les rainures que présente l’os au voisinage de ses épiphyses, ainsi que sur une coupe transversale, où l’on voit nettement deux canaux médullaires. Cet os, un peu aplati d'avant en arrière, présente une légère courbure à partie médiane de la face antérieure se trouve un orifice (f) où passe l'artère tibiale. L’extrémité supérieure s’unit au fémur et forme avec lui l'articulation du genou. Les deux os sont unis par de forts ligaments et leurs épiphyses sont entourées d’une capsule
articulaire.
Le tarse (fig. 31) est formé de six os. Les deux os qui forment la première rangée sont volumineux par rapport aux autres; ils sont allongés, parallèles, symétriques et unis par leurs extrémités, en partie cartilagineuses (ac). Le plus interne est l’astragale (a) ; l’ex-
“terne, le calcanéum (c); ces deux os s’articulent en haut avec l’os de la jambe, en bas avec les deux derniers métatarsiens, le cuboïde et le naviculaire. La seconde rangée comprend : le cuboïde (B\, qui a la forme d’un disque dont la face supérieure s’articule avec l'extrémité inférieure de l’astragale et du calcanéum et dont la face inférieure est en rapport avec le second et le troisième métatarsien, Sa partie interne touche à l’os naviculaire. L’os naviculaire est situé au-dessus du premier métatarsien, avec lequel il s’articule iuférieurement. Sa partie externe s’articule avec l’astragale en haut, le cuboïde en bas, et sa partie interne avec le plus externe des deux cunéiformes. Les deux cunéiformes (h et h') sont internes ; le plus interne est le plus grand (h’) et supporte un éperon corné visible sur l’animal vivant et qui est l’'ébauche d’un sixième doigt,
concavité interne; sur la
F1G. 29. — Fémur droit,vu par sa face.
le préhallux. antéro - interne Les cinq métatarsiens (fig. 31, m) sont allongés et sont par (d’après Ecxer).
ordre de longueur: te quatrième, le troisième, le cinquième, le a, tête du fémur. —
second et le premier ou métatarsien du pouce,
p, extrémité inférieure.
Les phalanges (fig. 31, I à V) sont en nombre variable suivant les orteils : Les deux premiers possèdent seulement deux phalanges, le troisième et le cinquième en présentent trois, et le quatrième, de beaucoup le plus allongé, en présente
quatre.
V. Système musculaire, — Nous nous occuperons tout d’abord des muscles qui s’insèrent soit aux os, soit aux cartilages, puis nous dirons quel-
ques mots des muscles peauciers.
1° Muscles du tronc. — Les muscles superficiels de la face ventrale sont : 1° le muscle droit abdominal (fig. 32, r) (pubiothoracique de Ducks) qui s'insère d’une part au sternum,
Fi. 31, — Squelette du pied (d'après EckeR).
ac, partie cartilagineuse se réunissant aux deux extrémités, le calcanéum et l'astragale. — 0, astragale, — c, calcanéum. — B, cuboïde. -— e, os naviculaire. — h, petit cunéiforme. — h', grand cunéiforme. — m, les cinq métatarsiens. — [ à V,les cinq doigts.
d'autre part à la face antérieure du pubis par un fort tendon; étroit près de son insertion pubienne, il s’élargit bientôt et se divise en deux branches; l’une, externe, va rejoindrela partie abdominale du pectoral, à laquelle il s’unit;l’autre,médiane, (r’)se renddirectement à l’hyposternum, où s'insère une partie de ses fibres. L’autre partie des fibres, la plus considérable, passe au-dessus du coracoïde et se prolonge jusqu’au sternohyoïdien.Ala surface de ce muscle se trouvent cinq bandes aponévrotiques trans- Fi, 30. — Os de la versales. 2° le muscle jambe droite vu par sa ; : face antérieure (d’aabdominal oblique ex- Los Ecxen).
terne (fig. 32 et 33, 0e) +, oxtrémité supérieure (dorso-sous-abdominal a, rainure médiane. — de Ducës et oblique de AR NES A ZenKer) est situé laté- inférieure,
ralement à la partie
externe du muscle précédent et s’incurve sur les flancs de l'animal; c’est une lame musculaire, dont les fibres s’insèrent ventralement à l’aponévrose, qui unit sur la ligne médiane les deux muscles droits abdominaux, ainsi qu’au cartilage de l’hyposternum. Dorsalement ses fibres s’insèrent à l’aponévrose des muscles longs dorsaux. De la partie médiane et supérieure du muscle abdominal externe se détache un petit faisceau musculaire, qui va s’insérer au bord inférieur de l’omoplate ; on lui a donné le nom de muscle scapulaire (oe'); 3° le muscle oblique interne (fig. 33 et 35, oi) (iléo-transverso-sous-sternal de Ducès et transverse de ZENkER, de KuxL et de Gaupp) est sous-jacent au précédent. Il s’insère dorsalement aux apophyses transverses de la quatrième à la neuvième vertèbre; de là, ses fibres fvont en s’étalant sur les flancs
pour s’insérer aux os iliaques en bas, au sternum et au pharynx en haut. | Les muscles de la région dorsale sont plus nombreux.Tout le long de la ligne médiane
formée par les apophyses épineuses des vertèbres, depuis le crâne jusqu'au coccyx,
F1G.32. — Muscles de la poitrine, de la gorge et du ventre (d’après EckeRr).
p', portion sternale antérieure du muscle pecteral: — p", portion sternale postérieure du même muscle. — p'', portion abdominale du même muscle. — d, deltoïde. — ch, coraco-huméral. — sr, sternoradial. — oi, oblique abdominal interne. — 0e, oblique abdominal externe. — oe', portion scapulaire du même muscle. — r, droit abdominal. — r', portion médiane du même muscle. — ch, omohyoïdien. — sh, sous-hyoïdien. — sm, sous-maxillaire. — sm’, origine
hyoïdienne du même; muscle. +
teur de l’omoplate (fig. 34, r ) lomb o-adscapulaire de Ducës ; rhomboïdeus de KLeIn, rhomboïde postérieur de Gaupp ; omopla-.
teus rectus? de ZENKER et retrahens rhnomboïdeus de KuxL). Ces trois muscles prennent part aux mouvements de la ceinture scapulaire et du bras.
Dans un plan encore
s'étend une bandelette musculaire, le fascia dorsalis (fig. 34, fd), appelé aussi par ECKER extenseur commun dorsal, d’où par-:
tent plusieurs muscles secondaires, qui sont en allant de bas en haut :
19 le muscle coccygéo-iliaque (fig. 35, ci) (iléo-coccygien de Ducs) qui va du coccyx à l’os iliaque; le muscle coccygéo-sacral; (cl) (sacro-coccygien de Ducès), qui va du coccyx à l’aileron du sacrum et 3° le muscle long dorsal (Igd) (comprenant Les trois muscles : vertébrosus-occipital, transversospinaux et transversococcygien de Ducës), qui va de la partie antérieure du coccyx jusqu’à l'os pétreux; sur le trajet de ses fibres, qui sont longitudinales, se trouvent trois inscriptions tendineuses.
Au-dessous. de la bandelette dorsale se trouve un autre groupe musculaire, qui comprend: 1° Île muscle cucullaire (fig. 34, c.
(angulaire de CuviER ; susoccipito-adscapulaire de Ducès; levator scapulæ sublimis de ZENKkER, et rhomboïde antérieur de GaupP); 2° le large dorsal
(fig. 34, i, Id) (lombo-huméral de DucEs, depressor brachii de ZExker) 3° le rétrac-
plus profond, on trouve : Fi. 33. — Muscles du tronc, vus du côté droit (d'après EUKER). le muscle iléo-lombaire oe, oblique abdominale externe. — 0e’, faisceau scapulaire du même
(fig. 35, il) transversohliaque de Ducès et quadr. — cd, cutané de la cuisse.
muscle, — ld, large dorsal, — i, infraspinatus. — dm, dépresseur de mâchoire. — ss, sous-scapulaire. — d, deltoïde. — t, triceps du bras,
si L
lumborum de Cuvier, ZENKER, elc.), qui va du membre supérieur aux apophyses transverses de la quatrième jusqu’à la septième vertèbre. Puis, le long de la colonne
vertébrale, entre les apophyses transverses des vertèbres, se trouve la série des muscles transversaires, qui sont : 1° le muscle intertransversaire supérieur de la tête (ex-occipito-transversaire supérieur de Dueës); 2° le muscle intertransversaire inférieur de la tête (ex-occipito-transversaire inférieur de Ducs); 3° les muscles intertransversaires dorsaux (fig. 37, il) (intertransversaires de Ducs), et 4° Les muscles intercruraux (fig. 35, 1) (interspinales, interobliqui de KLEIN).
2° Muscles de la tête. — Les muscles de la face dorsale de la tête sont très petits et au nombre de deux : 1° le muscle intermaxillaire ou dilatateur des narines (intermaxillaire de Ducs et intermaxillaris medius de ZENKER) et
7 C É/) il LAVE
Ld
Fi. 35. — Muscles du dos et du bassin (d'après
EcKkERr).
t, temporal, -- lgd, long dorsal. — ji, muscles intervertébraux. — ici. et ics, muscle inférieur et supérieur d'attache de la tête. — i, intercruraux. —
il, iléo-lombaire. — cl, coccygéo-sacral. = ci, coccygéo-iliaque. — oi, oblique interne. — gl, glutéus.
#1 | J li EL SI) {fl
WI
FiG. 34. — Fascia dorsalis et muscles superficiels du dos (d’après EcKkER).
fd, fascia dorsalis. — c, cucullaire. — sc, sternocléido-mastoïdien. — dm, dépresseur du maxillaire inférieur. — la, élévateur de l’omoplate. — i, Id, large dorsal. — r, rétracteur de l'omoplate.
29 le muscle latéral des narines (intermaæillaris lateralis de ZENkER; nasalis inferior de KLEIN et sus-maxillo-pré-nasal de Duces), compris entre les intermaxillaires et l'extrémité antérieure des branches du maxillaire supérieur. Ces deux muscles sont antagonistes.
Sur les faces latérales, on trouve :
19 le masséter (zygomato-maxillaire de Ducës et masseler major et minor de Gavwprr), entre la branche horizontale de l’os jugal et le bord externe de la mandibule ; 2° le femporal (temporalis de Cuvier et sous-rupéo-temporo-coronoïdien de Ducës), compris entre l’os pétreux et l'œil; 3 le ptérygoidien (temporalis de Cuvier ; masselericus de ZENKER et prérupéo-ptérygo-maxillaire de Ducës), qui contribue avec les deux muscles précédents à soulever la mâchoire inférieure et à tenir la bouche fermée; 4° le dépresseur du mazxillaire inférieur (fig. 34, dm) (digastrique de Cuvier et sus-occipito-dorsoangulaire de Ducës), qui a la forme d’un triangle dont la base se détache de la partie antérieure de la bandelette dorsale et dont l’angle s’insère à l’extrémité infé-
rieure de la mâchoire inférieure. Ce muscle est l’antagoniste des trois précédents, et sa contraction ouvre la bouche. A la face ventrale de la tête s'étend transversalement un muscle aplati, qui s’insère de chaque côté sur le maxillaire inférieur et dont la partie
médiane présente une bande de tissu conjonctif. C’est le muscle sous-maxillaire (fig. 16, sm) (mylo-sternoïdien de Zexker; mylo-hyoïdien de CuviER; une partie du sous-
smt
gh bg -H’ j Fr, B. gh s sm’ ph oh sh sh LA HE NS b A LE gi!
$ Li F1G. 36. — Muscles de la région hyoïdienne d'après ECkER).
smt, sous-mentonnier. — gh, gh', gh”, géniohyoïdien. — hg, hyoglosse, — sm, sm’, sous-maxillaire. — ph, pétro-hyoïdien postérieur. — oh, omo-hyoïdien. — sh, sh’, h'', sterno-hyoïdien. — H, os hyoïde. —
H', baguette styloïde ascendante.
maxillaire de Ducës et sous-hyoïdien de Gavwrp), qui forme le plancher de la cavité buccale; de son bord inférieur se détachent deux faisceaux,
qui se rendent aux cornes antérieures de l'os
hyoïde. La partie supérieure du muscle recouvre un très petit faisceau musculaire; le muscle sousmentonnier (fig. 36, smt) (transverse de Cuvier), qui s'étend transversalement d’un os dental à l’autre.
Les muscles hyoïidiens sont : 1° le génio-hyoidien (fig. 36, gh), qui va du maxillaire inférieur aux cornes postérieures de los hyoïde et à l’apophyse postérieure du corps de cet os; 2° le sternohyoidien (fig. 36, sh, sh') (sterno-xipho-hyoïdien de Ducs et pubio-hyoïdien de Cuvier), qui va du sternum à la face inférieure du corps de l'os hyoïde, après avoir traversé tout le cou; 3° l’omo-hyoïidien (fig. 36, sh) (interscapulo-hyoïdien
ou omo-hyoïdien de Ducës), qui va du bord su-
périeur de l’omoplate à la face inférieure du
corps de l’os byoïde; 4° le pétro-hyoïidien anté-
rieur (rupéo-cérato-hyoïdien de Ducs; pétro
ceraus? de ZENKER, et basiohyoideus de KLEIN) et 5° le pétro-hyoïdien postérieur (fig. 36, ph
(stylo-hyoïdien de Cuvier et KLein; masto-hyoïdien de Ducès et pétro-hyoïdien supérieur et inférieur de Zenker), qui vont de l’os pétreux à la face ventrale du corps de l'os
hyoïde en contournant le pharynx, sur lequel ils prennent quelques
Les muscles de la langue et de l’œil seront indiqués aux chapitres qui traitent de ces organes.
3° Muscles des membres.— Muscles du membre supérieur. — Les muscles de la ceinture scapulaire, sont sur la face dorsale : 1° l’élévateur de l’omoplate (fig. 34 et 37, la) (sous-occipitoadscapulaire de Ducs; protractor scapulæ de ZEexker et levator scapulæ inferior de Gawpp); 2° le sterno-cléidomastoidien (fig. 34 et 37, sc) (scapulo-mastoïdien de Ducës; sternomastoïdien de Cuvier; protractor scapulæ de ZENkERet cucullaire de Gavwrp) et 3° le protracteur de l’omoplate (protractor acromii de DucÈs et ZENKER et levator scapulæ superior de Gaupp).
Ces trois muscles s’insèrent d’une part aux 0s pétreux et aux occipitaux latéraux, d'autre part à l’omoplate; ils projettent l’omoplate en haut et contribuent à relever la tête en arrière.
Un peu au-dessous de ce groupe
insertions.
ss
Fi. 37. — Muscles de la face ventrale de la région vertébrale et muscles de l'épaule (d'après ECcKkeR).
la, élévateur de l'omoplate. — sc, sterno-cléido-mastoïdien. — is, interscapulaire.— ts et ts', grand transversoscapulaire. — ts”, petit transverso-scapulaire. — it, in= tertransversaires dorsaux. — d, deltoïde. — ss, coracohuméral.
de museles se trouvent les muscles transverso-scapulaires, qui attirent la ceinture scapulaire en dedans, en bas et en arrière. Ils partent des apophyses transverses de la troi-
sième et de la quatrième vertèbre et
vont s’insérer à la face ventrale de l’omoplate.
Ecker leur donne le nom de grand, petit et troisième transverso-scapulaires. Le grand
ice. huméro-sternal de KreïN)et c) une portion abdominale {AD
de l’os de l’avant-bras; il est fléchisseur de l'avant-bras
Vavant-bras sur le bras.
transverso-scapulaire (fig. 37, Ls, ts'}) représente le serratus inferior de (GauPrr ou le transverso-interscapulaire de Ducs; le petit (fig. 37, ts”) représente le serratus medius de Gaupp ou transverso-adscapulaire de Ducës et le troisième est le serratus superior de Gaupp, représentant une partie du lombo-adscapulaire de Ducës.
La portion osseuse de l’omoplate est réunie à sa partie cartilagineuse par le muscle interscapulaire (fig. 37, is) qui a pour fonction de rapprocher les deux omoplates.
D’autres muscles s’insèrent à la fois sur l’épaule et sur l’humérus, ce sont : 1° sur un plan inférieur le muscle sous-scapulaire (sous-scapulo-huméral de Ducës et coracobrachialis brevis de Gawrr) et 2° sur un plan supérieur, le muscle infra-spinatus (adscapulo-huméral de Ducës et dorsalis scapulæ de Gavpe).
A la face ventrale, on trouve : 1° le muscle pectoraldivisé par Ecxer en trois portions :
a) la portion sternale antérieure (clavi-huméral de Ducës et portion épicoracoïdienne de
Gaupp); b) la portion sternale postérieure (sterno-huméral de
(abdomino-huméral de DucÈs; brachio-abdominal de ZENKER et huméro-abdominal de Kzeix\; 2° le muscle coraco-huméra! (fig. 37, ss) (adductor-humeri de Kzeix et coraco brachialis longus de Gaupr) qui va de l’os coracoïde à la partie médiane de l'humérus; 3° le deltoïde (fig. 37, d) {pré-sternoscapulo-huméral de Ducs), qui s’étend de la clavicule et du cartilage qui la relie. à l’omoplate jusqu'à la crête delloïdienne de l’humérus.
Les muscles du bras sont au nombre de deux : 1° le biceps ou sterno-radial (présterno-elavi-radial de Ducs et coraco-radial de Gaupp), qui s’insère sur l’épisternum d’une part et d'autre part sur le bord radial de la tête articulaire
sur le bras ; 2° le triceps brachial (scapulo-huméro-olécranien de Ducës et anconæus de Capes, ZENKER et GaupP), qui va de l’humérus, dont il recouvre la face dorsale à la partie supéropostérieure de l’os de l’avant-bras; il a pour fonction d'étendre
F1@. 38. — Muscles de l'avantbras (d'après ECKER)).
Fc, fléchisseur du carpe ul-
Les muscles de l’avant-bras (fig. 18) peuvent se diviser en naire. — Ne A Re rie
: CAT 7: du corps radial. — Fa’, flé-
deux groupes. Le premier, situé à la face palmaire, comprend none an de avant
six muscles : deux fléchisseurs du carpe, l'un radial (Fc), bras. — Fd, fléchisseur
l’autre ulnaire (Fc), un fléchisseur commun des doigts, un Fa superficiel. —
He AEATET RS ‘ MS. es Ÿ ei,ed,extenseurs des fléchisseur médian de l’avant-bras (Fa!) et deux fléchisseurs doigts et du carpe.
latéraux de lavant-bras, l'un superficiel (Fd) et l’autre profond. Le second groupe, situé à la face dorsale, se compose du long extenseur commun des doigts, des extenseurs de l’avant-bras, de l’abducteur du deuxième doigt et de l'extenseur ulnaire du carpe. Les muscles de la main sont encore plus nombreux, et leur énumération sortirait du cadre de cet article; on trouvera leur description détaillée et leur synonymie dans la monographie de Gaurp { (p. 155 à 175).
Muscles du membre inférieur. — Les muscles de la partie profonde du bassin sont : 1° le muscle iléo-pssas (intra-iléo-fémoral de Ducès; iliacus internus de CUviER, ZENKER; KLein et iliaque interne de Gawpr), qui s’insère sous la portion moyenne du tiers supérieur du fémur, passe sous le muscle glutéus et s’attache fortement ensuite sur l'os iliaque; 2° Le carré crural (post-iléo-fémoral de Ducès et gluteus minor de ZexreR), loug muscle triangulaire, qui va de l’os iliaque derrière l’acétabulum à la partie supérieure de la face médiane et de la face postérieure du fémur; 3° le muscle obturateur (ischiopubi-fémoral de Ducès; capsularis femoris de Zexker et obturateur interne de Gaupr) petit muscle, situé très profondément et recouvert par tous les autres muscles de la région; ses fibres s'étalent en éventail depuis la symphyse des os iliaques et l’acétabulum jusqu’à la tête du fémur où il se fixe par un fort tendon. Ce muscle correspond aux oblturateurs externe et interne et aux jumeaux de l'espèce humaine.
La portion antérieure du biceps et le court adducteur, qui seront décrits ultérieurement appartiennent aussi à cette région.
Les muscles de la cuisse (fig. 39) sont, à la face antérieure : 40 le ylutéus (gl) (ex-ilio-trochantérien de Ducës et iliaque externe de Gaupr), qui va
de l’os iliaque à la tête fémorale;
2° le pyriforme (p) (pyramidal de Cuvier et coccy-fémoral de Ducës), qui s'étend du
pubis à la tête du fémur;
3° Le triceps fémoral ou extenseur cruraltcommun (tr) (pelvi-fémoro-rotulien de Ducs),
FiG. 39. — Muscles du membre inférieur (d'après ECKkER).
gl. glutéus. — ci, coccygéo-iliaque. — p, pyri-
forme. — tr, triceps fémoral. — ra, droit antérieur. — v e, vaste externe. — ri', droit interne. — sm, semi-membraneux. — b, biceps. — g, gastrocnémien. — ta, tibia] antérieur. — pe, péronier.
qui recouvre le bord externe de la cuisse, s’insère sur le fémur et se divise en trois portions : une médiane, le droit antérieur (r.a.) et deux latérales, le vaste externe (v. e.) et le vaste interne; les deux premières portions vont s’insérer à l’os iliaque, la dernière va se fixer à la capsule articulaire coxo-fémorale; celle-ci n’est visible qu’à la face ventrale de la cuisse ;
4°. 1e biceps ou iléo-fibulaire (iléo-péronien de Ducs et flexæor externus tibiæ de ZENKER). C'est un muscle long et étroit, qui s’insère à l'os iliaque et au-dessus de l’acétabulum et qui, après s'être divisé en deux portions, se rend d’une part à la partie postérieure de la tête du fémur, d'autre part au corps de l'os;
5° le muscle semi-membraneux (sus-ischiopoplité de Ducs, extensor femoris sublimis de KLEIN) situé du côté interne de la cuisse et qui va de l’angle formé par l’union des deux os iliaques à l'articulation du genou.
A la face postérieure on rencontre :
49 le muscle sartorius (b) (sous-iléo-tibia de Ducès et gracilis de KLEIN), qui va comme le précédent de l’angle inférieur de la symphyse des os iliaques à l’articulation du genou;
20 le grand droit interne (sm) (post-ischio-
tibial profond de Ducès; semi-membraneux de
KLEIN et gracilis major de Gaure). Il est large et aplati et s’insère d’une part à la symphyse du pubis, d'autre part, à l'os crural. Au niveau de son tiers postérieur se trouve une inscription tendineuse qui le traverse obliquement ;
3° le petit droit interne (ri) (post-ischiotibial superficiel de Ducks, flexor tibiæ magnus de ZENKER; ischio-libialis de KLEIN et gracilis minor de Gaupr) situé sur le bord interne de la cuisse et relié à l’aponévrose du muscle droit de l’abdomen et au tendon du muscle précédent; ,
4° le muscle long adducteur (sous-iléo-fémoral de DucEs);
50 le muscle grand adducteur (sous-ischiopubi-fémoral de Ducës et adductor femoris ou extensor femoris profundus de KLEIN) ;
6° le court adducteur (obturateur externe, quadratus femoris et gemellus de Gaurr;
7° le pectiné (sous-pubio-fémoral de Ducks).
Ces quatre muscles vont des symphyses iliaques et pubiennes au fémur.
8° Le semi-tendineux (bi-ischio-tibial de Ducs et biceps de ZENKER), qui s’insère par deux chefs, l’un partant de la symphyse des ischions, l’autre de l'acélabulum, suit ensuite le trajet du grand adducteur et du petit droit interne pour se terminer au tiers
inférieur du fémur,
) Re Lo.