I + MR
d’où :
3. — SCHENCK (1892) a étudié aussi l’inertie du levier du myographe. Dans le cas d'un levier régulier comme forme, il déterminait le moment d'inertie d'après la formule :
Gomme le poids du levier était de 0*8,08062, et la longueur de 0,327, la formule devenait :
à 2 pus 0.000072 “ET
Le poids de 200 grammes attaché au levier dans les expériences de Ficx et SCHENCK, étant à une distance de 8 millimètres de l’axe du mouvement, et le point
GRAPHIQUE (Méthode). 53
d'attache du muscle étant à 80 millimètres de l’axe, la charge supportée par le muscle était de 20 grammes. Il faut donc ajouter à la valeur du moment d'inertie calculée précédemment, la quantité :
Eoinà 0,0000013 77
Les calculs précédents ne s'appliquent pas à un levier de forme irrégulière. Pour déterminer le moment d'inertie d’un tel levier, Scnencx transformait le levier bien équilibré en une sorte de pendule, en mettant sur un des bras du levier un poids connu, à une distance connue de l’axe du mouvement, et il mesurait la durée { d’une oscillation du levier, inscrite sur la surface d’un cylindre enregistreur. Pour un éloignement de 141 du poids G de l’axe, il a obtenu pour t les AUS suivantes : 0”,49% pour G = 0K8,04423 ; et 0’’,555 pour ,02623.
Le moment d'inertie Lo déterminé à l’aide de ces chiffres et de la formule du pendule
d’où :
La longueur du pendule physique À est égale au moment d'inertie I du pendule
PRE G divisé par son moment statique : jee On a donc :
1°; DD RENE) G g° d’où :
1 — 4: Gr 4
De ce moment d'inertie I du levier transformé en pendule il faut, pour avoir le moment d'inertie x du levier proprement dit, retrancher le moment d'inertie du poids surajouté. On a donc, pour le moment d'inertie x du levier :
PAG Gr
L=—— — Tr? q
En substituant aux lettres les chiffres connus de l’oscillation, du poids et de la longueur, SGHENCK à obtenu, comme valeur du moment d'inertie, dans deux séries d'expériences, avec deux poids différents, les chiffres suivants : 0,0000639, avec un poids 0,0000631 Ægr. m°
fort, et 0,0000629, avec un poids faible, Ce qui donne la moyenne de à pour le moment d'inertie du levier qui a servi aux expériences de SCHENCK.
4. — v. Frey (1893) a employé la méthode suivante pour déterminer le moment d'inertie :
Il part de la relation qui relie l’accélération, le moment de la force et l’inertie. Désignons par w l’accélération, par D le moment de la force et par I le moment d'inertie.
Nous savons que ces trois valeurs sont reliées par l’équation suivante :