PEA [PEARMAIN ÉTÉ — HIV
plus ou moins ventrue. — Pédoncule : de longueur moyenne ou très-court, arqué, gros, surtout à la base, inséré dans une cavité étroite, irrégulière et profonde. — Œil ; ouvert, très-grand, à longues sépales, à cavité peu large mais assez profonde. — Peau : unie, à fond jaune blafard, marbrée de rouge-brun clair,
striée de carmin violacé, Pomme Pearmain d'Été. puis couverte de nom-
breux points roux. — Chair: blanc jaunâtre, fine, tendre, peu croquante. — Eau : abondante et bien sucrée , agréablement acidulée , possédant un parfum qui rappelle celui de la rose.
Maturité. — Septembre.
Qualité. — Première.
Historique. — Le
docteur Robert Hogg , un des principaux membres de la Société d'Horticulture de Londres , parlait ainsi, en 1859, du Pearmain d'Été :
« Dans beaucoup de pépinières — disait-il — on cultive cette pomme sous le pseudonyme Royal Pearmain. C'est un des plus anciens fruits de la pomone anglaise; en 1629 déjà Parkinson l'avait mentionné. » [The Apple and ils varieties, p. 192.)
Cette variété est bien plus âgée que ne l'a cru M. Hogg ; non-seulement je la vois citée par John Gérard en 1597, sous le n° 5 du chapitre pommier de son Herbal or gênerai history of plants, mais aussi en 1588 par Tabernaemontanus, botaniste allemand [Krâuterbuch , p. 2004, n° 15). Son importation chez nous remonte au moins à deux siècles.
Pomme PEARMAIN GENEVA. — Synonyme de pomme Surnmer Pippin. Voir ce nom.