CAL [CALLEVILLE BAR — BLA
Pétiole : peu long, épais, souvent rosé à la base, presque dépourvu de cannelure. — Stipules : petites ou moyennes.
Fertilité. — Pomme Calleville Barré. Médiocre.
Culture. — La greffe sur paradis et la forme cordon ou gobelet lui sont très - profitables ; pour en faire un plein-vent passable il faut, en raison de ses rameaux étalés et si géniculés, le greffer en tête et non point au ras de terre.
]>escri|)tion du fi'iiit. — Grosseur : volumineuse.
— Forme : globuleuse excessive -
ment aplatie aux extrémités et fortement pentagone. — Pédoncule : court, peu nourri, implanté dans un bassin vaste et régulier. — Œil : moyen, très-ouvert, à cavité large , profonde et entourée de côtes des plus prononcées. — Peau : lisse et upicolore, d'un beau jaune clair, semée de points noirâtres et lavée de brunroux autour du pédoncule. — Chair : blanche, mi-fme, assez tendre. —Eau : plus ou moins sucrée, abondante et généralement un peu astringente. Maturité. — Janvier- Juin.
Qualité. — Deuxième.
Historiftiue. — Dom Claude Saint-Étienne, moine feuillant et l'un de nos plus anciens pomologues, décrivit dès 1670 cette pomme en ces termes : « Caleville rayé « est comme l'autre [ le Blanc d'Hiver ] , naais blanc dessus, et rayé de rouge. » [Nouvelle instruction pour connaître les bons fruits, p. 208.) Ce pommier n'est donc pas, comme l'avaient supposé les Belges, un gain moderne provenu de l'Anjou. Il devait en 1670 avoir rang parmi les nouveautés, car Claude Saint-Etienne fut le premier qui le mentionna. Aujourd'hui on le rencontre assez fréquemment chez nous, et même à l'étranger, quoique la qualité de ses produits laisse souvent à désirer.
Observs&tioii». — Knoop, dans sa Pomologie hollandaise, a caractérisé et figuré, en 1760, un Calleville rayé, mais qui, mûrissant dès septembre, ne saurait être le nôtre, mûr seulement en janvier ou février, et se gardant jusqu'en juin.
Pommes : CALLEVILLE BLANC ,
— CALLEVILLE BLANC A COTES,
Synonymes de Calleville blanc d'Hiver. Voir ce nom .
CAL [CALLEVILLE BLA]