Pomme CALLEVILLE BLANC D'OIVER
Synonymes. — Pommes : 1. Blanche de Zurich (Jean Bauhin , Historia fontis et balnei Bollensis , 1598, p. 86; — et, avant 1613, Historia plantarum universalis, édition de 1650, t. I, p. 15). — 2. Grosse-Pomme DE Zurich (W. iifiid.). — 3. AnMiRABLE-BLANCHK {Idem , fli>/ono plantarum universalis, t. I, p. 12). — .i. Blanche des Wubtember crois (Id. ihid., p. 15). — 5. A Frire {Id. ibid.). — 6. Grosse-Poîiiie Blanche du Wurtemberg [Id. ibid., p. 12). — 7. Weiss Zurich [M. ibid., p. 15). — 8. Calville blanc (le Lectier, d'Orléans, Catalogue des arbres cultivés dans son verger et plan, 1628, p. 23). — 9. Tapounelle (Id. ibid., p. 24). — 10. De Calville (Ménage , Dictionnaire étxjmologique de la langue française , 1650 ). — 11. Calvire [dans le Languedoc] {Id. ibid.). — 12. Caleville de Gascogne (dom Claude Saint-Étienne , Nouvelle instruction pour connaître les bons fruits, 1670, p. 209). — 13. Caleville TARDIF (Id. ibid.]. — 14. De Coing {Id. ibid.; — et Henri Manger, Syslematische Pomologie , n&3 , t. II, p. 68, n" csxxiii-S"). — 15. Taponnelle (dom Claude Saint-Étienne, ibid., p. 217). — 16. CALLEVILLE BLANC A CÔTES (Merlet, l'Abrégé des bons fruits, 1690, p. 134). — 17. Calville blanche d'Automne (Mayer, Pomona franconica, 1776-lSOl , t. III, p. 76, n° 8). — 18. Calville blanche melonne a. côtes (Id. ibid., p. 76). — 19. Calvine {Id. ibid., p. 64). — 20. Fraise d'Hiver (Id. ibid., p. 76). — 21. Framboise d'Hiver (Henri Manger, Syslematische Pomologie, 1783, t. II, p. 68, n° cxsxiii-S"). — 22. Melonne (Id.ibid.). — ^^. TAP0NNE(/rf. ibid.). — 1ii. Keinette A côtes (Van Mons, Catalogue descriptif de partie des arbres fruitiers qui de 1798 à 1823 ont formé sa collection , p. 21, n° 1258 ; — el Pirolle , l'Horticulteur français ou le Jardinier amateur, 1824, p. 366). — 25. Bonnet-CarrÉ (de Lauuay, le Bon-Jardinier , 1808, p. 140). — 26. Glace (Id. ibid.). — 27. Gros-Rambour a côtes (Thompson, Catalogue of fruits cultivaied in the garden of the horiicultural Society of London, 1842, p. 8, n" tlO). — 28. Reinette côtelée [en Normandie] (Victor Paquet, Traité de la conservation des fruits, 1844, p. 288). — 29. Niger (ElUott, Fruit boûk, 1834, p. 179). — 30. COTOGNA (de Flotow, Illusirirtes Handbuch der Obslkunde, 1859, 1. 1, p. 33 , n° ] ).
Pomme Calleville blanc d'Hiver. — Premier Tijpe. Description
de l'arbi-e. —
Bois : de force moyenne. — Rameaux : assez nombreux, étalés, gros et longs, géniculés, légèrement duveteux, brun-gris lavé de rouge. — Lenlicelles : larges, clair-semées, plus ou moins arrondies. — Coussinets :
peu saillants. — Yeux : petits, ovoïdes-aplatis , trèscotonneux et collés sur l'écorce. — Feuilles : grandes, coriaces , ovales -
allongées, vert-pré en des.sus, vert grisâtre en dessous, acuminées, ayant les bords profondément crénelés. — Pétiole: long, épais, rougeâtre en dessus, à cannelure bien accusée. — Stipules : courtes et larges, Fertiuté. — Abondante.
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Culture. — La grande fertilité de ce pommier commande de lui donner pom" sujet le paradis ou le doucin, et les formes pyramide, espalier, buisson ou cordon. Si néanmoins on désire l'élever pour plein -vent, il faut le greffer en tête; mais
alors on voit presque tou-
Pomme Calleville blanc d'Hiver. - Deuxième Type. Jo^^'s ses rameaux devenir
chancreux et amener ainsi progressivement la perte de l'arbre.
Itescviption du ipuit.
— Grosseur : volumineuse.
— Forme : très-inconstante; tantôt conique - ventrue ou irrégulièrement arrondie , tantôt conique - allongée et plus ou moins contournée; toujours sensiblement côtelée; parfois même une ou plusieurs des côtes sont tellement prononcées, que le fruit devient alors triangulaire ou quadraogulaire. — Pédoncule : court ou de longueur moyenne , un peu grêle^ généralement bien enfoncé dans un bassin de dimensions variables. — Œil: grand, miclos ou fermé, à cavité très-irrégulière , large, souvent profonde et constamment plissée. — Peau : assez onctueuse, mince, brillante, jaune-paille , amplement ponctuée de gris-blanc et maculée de roux, habituellement très-squammeux , dans le bassin pédonculaire ; quelquefois recouverte , surtout à la base , d'une légère couche d'un blanc laiteux; puis, parfois aussi, nuancée ou quelque peu striée de rose tendre sur la face exposée au soleil. — Chair : jaunâtre, fine et ferme. — Eau : abondante, délicieusement sucrée, possédant un aigrelet et un parfum des plus délicats.
Maturité. — Décembre-Mai.
Qualité. — Première.
Histopique. — Quatre assertions contraires ont été publiées sur l'origine du Calleville blanc d'Hiver; nous allons les examiner, avant d'émettre notre opinion personnelle; et avec d'autant plus de soin, que cette variété jouit parmi les pommes de la même renommée que possède, parmi les poires, le fameux Bon-Chrétien.
1° Comme pour les plus anciens fruits, on a dit d'abord : Les Romains — Pline entre autres — out connu cette pomme , et ce dernier l'a même appelée Calvatum... a ceci, répondre est facile : Pline n'a jamais parlé d'un pommier Calvatus. Nous renvoyons , pour preuve , les dissidents au chapitre historique placé en tête de ce volume; ils y trouveront, sous le titre Vaiiétés cultivées chez les Romains, la nomenclature authentique et complète des pommiers mentionnés dans YHistoria naturalis du célèbre savant.
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2° Le médecin Jacques Daléchamp, qui fit paraître en 1586, écrite en latin, une volumineuse Histoire des plantes, assura que les pommes Taponnes, alors trèsrépandues, étaient identiques avec les Orthojiastia, dont Pline nous a transmis le nom. Or, ces Taponnes ayant été réunies, par divers pomologues estimés, à notre Calleville blanc, il faut donc démontrer que les Orthomastia ne leur peuvent être assimilées, autrement la variété dont nous nous occupons, par cette synonymie remonterait encore jusqu'à Pline. — Depuis Daléchamp, que sont devenues les Taponnes? Au xvu' siècle elles disparaissaient déjà, ce semble, car leLectier (1628) et Claude Saint-Élienne (1670) furent seuls à les citer. Après eux, j'en perds la trace sur notre sol, soit qu'on les y ait débaptisées ou complètement abandonnées. Pour retrouver, mais seulement de nom, cette espèce, il faut consulter les Allemands Mayer et Manger, qui de 1776 à 1780 l'ont inscrite dans leurs Pomologies au rang des synonymes. Ils sont, du reste , en désaccord assez marqué, puisque Manger après avoir (p. 68) partagé l'opinion de Mayer (t. III, p. 76), qui réunit la Taponne au Calleville blanc, déclare plus loin (p. 2i) cette même pomme identique avec la Ganse [P. d'Oie] ou Maidenzizchen [Petit-Téton de Demoiselle]. Ce dernier surnom m'eût peut-être rallié au sentiment de Daléchamp, voyant dans la Taponne les Orthomastia romaines, si Pline (livre XV, ch. xv), leur descripteur, nous avait offert, comme point possible de comparaison, autre chose que ces trois mots : « Mammarum effigie Orthomastia : » les Orthomasties, ressemblant à un sein. S'abstenir ici de tout rapprochement d'espèce, est donc indispensable. Quant à cet autre problème résolu par les mêmes pomologues allemands : « Taponne est « synonyme de Calleville blanc d'Hiver, » j'en accepte la solution sans la pouvoir contrôler, mais en constatant que le nom de ce Calleville, apparu pour la première fois en 1628 (voir pp. 166-167 l'article où je l'étabhs), est moins ancien que le nom Taponne. Ce dernier, très-connu, nous l'avons dit, à l'époque de Daléchamp (Iol0-lo87), devint dans le siècle suivant la Tapounelle, ou Taponnelle, de le Lectier et de Claude Saint-Étienne, qui citèrent cette pomme concurremment avec le Calleville blanc d'Hiver. Toutefois il n'en faut pas conclure que ces deux fruits sont dissemblables, car nos anciens pomologues — les preuves en fourmillent — enregistraient les noms sans examen préalable de l'identité des variétés.
3° En 1862 M. Eugène Forney, professeur d'arboriculture à Paris, pensant avoir trouvé l'origine du Calleville blanc, l'annonça ainsi dans le Jardinier fruitier qu'alors il publiait :
« Nous avons longtemps cherché l'origine de cette pomme ; c'est Boyceau de la Barauderie, directeur du jardin des Tuileries, sous Henri IV, qui l'a fait connaître le premier, dans son
Traité des jardins 11 ne dit pas dans cpiel jardin il l'a trouvée, mais il est probable que
c'est dans son jardin des Tuileries, qui était alors un vaste verger.- » (T. 1°'', p. 283.)
Après lecture du passage où Boyceau de la Barauderie parle de l'obtention d'un nouveau pommier, il m'a fallu rejeter l'opinion exprimée ci-dessus. Rien, effectivement, ne me paraît, en ce passage, concerner le Calleville blanc plutôt que toute autre variété. L'auteur, y traitant des semis, appelle uniquement l'attention sur un fait de physiologie végétale qu'il croit absolu, et à l'appui duquel il cite certain semis de Calleville rovge ayant produit un égrasseau qui donna des pommes blanches, puis un semis de Pavie jaune d'où vinrent d'abord des fruits à peau et à chair blanches. Mais voici, comme pièce justificative, le texte de la Barauderie :
« Si vous semez les pépins ou noyaux du fruict d'un arbre qui auroit esté enté sur
un sauvageon, le fruict qui proviendra de telle semence, tiendra du sauvageon en partie, et
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en partie du franc C'est ainsi que j'ay veu un pépin de pomme de Calville, laquelle est
rouge dedans et dehors, produire un arbre qui a porté fruict devant qu'estre enté ny transplanté. Son fruict estoit de la forme de la Calville, long, fait à douves, et froncé par la teste, mais blanc dedans et dehors, ayant seulement peu de tacheteures rouges sur sa peau luisante. Son goust, son odeur, et la nature de sa chair tenoit en partie de la Calville, et en partie de la Renette, qui est pomme blanche; estant, ce mélange, provenu de la pomme de Calville entée sur un pommier de Renette, le pépin de laquelle retenoit des qualitez des deux. J'ay encore veu un noyau de Pavie, qui est jaune, le noyau rouge, produire un arbre qui porta, sans estre enté, en sa troisiesme et quatriesme année son fruict blanc dedans et dehors. » [Traité du jardinage, 16H8, pp. 39-40.)
Maintenant, pour ceux qui dans ces lignes persisteraient à voir l'acte de naissance du Calleville blanc d'Hiver, nous ajouterons un argument décisif : Boyceau de la Barauderie mourut en 1635 ou 1636, et ce Calleville existait en 1600, à Orléans, chez le Lectier, ainsi qu'en fait foi, page 23, le Catalogue arboricole de cet amateur, imprimé le 20 décembre 1628. Mais, d'ailleurs, bientôt je vais constater qu'en Franche-Comté, en Suisse et dans le Wurtemberg on cultivait ce même pommier dès le milieu du xvi* siècle, alors que la Barauderie n'était pas encore au monde.
A" Une dernière assertion — celle de Louis du Bois — reste présentement à discuter. Très-versé dans l'école des arbres fruitiers de la Normandie, contrée qu'il habitait, ce savant écrivain affirma en 1845 (je l'ai déjà dit page 167) que « la Calleville, tant la Bouge que la Blanche, tirait sa dénomination de la commune « DE Calleville, dans le département de l'Eure. » Ce fut parmi les notes de sa traduction des œuvres de l'agronome romain Columelle, que Louis du Bois plaça cette assertion (t. Il, p. 461). Elle est, en Normandie surtout, regardée comme certaine, vu le temps immémorial depuis lequel ces deux variétés y sont répandues, notamment dans l'Eure et le Calvados. Mais si je l'adopte en ce qui touche l'origine du nom générique de ces pommiers, je ne saurais admettre que la commune de Calleville ait pu les voir naître. Personne avant 1628, avant le Lectier, n'a signalé, je le répète encore, les Calleville blanc, rouge et clair. Obvier de Serres (1600) ne les connaissait pas, non plus que Daléchamp (1586); il est donc évident que l'apparition, dans la nomenclature, de ce mot Calleville, eut lieu à la fin du xvi^ siècle, au plus tôt. Et pour lors le Calleville blanc existait depuis longtemps, sous une autre appellation, chez les Suisses, les Allemands et les Francs-Comtois; comme aussi le Calleville rouge était également cultivé, même sur notre sol; ce qu'en son article j'aurai soin de bien établir.
C'est le naturaliste Jean Bauhin, auteur de la première Pomologie avec figures, qui va nous fournir la preuve que le Calleville blanc d'Hiver ne doit, au bourg de Calleville, rien que sa dénomination. 11 l'a décrit deux fois : en 1398 dans YHistoria fontis e( balnei Bollsnsis Admirabilis (p. 86), puis vers 1600 dans une Historia plantarum universalis, publiée seulement en 1630, trente-sept ans après la mort de Bauhin. Ce dernier ouvrage étant plus complet, plus surabondant en détails, que l'autre, nous lui empruntons, outre un calque fort exact des types représentés, toute la partie historique et descriptive concernant notre sujet :
«La pomme Admirable-Blanche, ou Grosse-Pomme-Blanche, provient — dit ce naturaliste — des environs de la fontaine Admirable, au duché de Wurtemberg. Sa forme est inconstante ; aussi en ai-je figuré deux types, pour en bien montrer la variabilité. C'est un fruit irrégulier, arrondi ou turbiné, de couleur blanchâtre, à côtes trés-prononcées, à chair acidulée .Use conserve
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fort longtemps et n'offre aucune différence avec la variété sxiivante, appelée Back Appel, ou
,,.,,,, „ . ^ Pomme à frire, parce
Pomme AdmiraDle-Blanche. — Premier Tî/pe- !• ■ . , ,
que, fricassée dans la
poêle, elle fait un dé- Ucieus manger. On la cultive à Zell, d'où j'en ai reçu deux volumineux spécimens à peau d'un blanc jaunâtre couvert de quelques taches lactées ; leur hauteur excédait six doigts; l'épaisseur allait presque jusqu'à sept , et cependant, assure-ton, il en existe encore de beaucoup plus grosses... Une pomme de cette sorte a facilement atteint chez moi, saine et bonne, le milieu de mai. Je l'avais cueillie à Montbéliard, »
[dans le j ardin grandducal , à la tête duquel Bauhin fut placé par le prince de Wurtemberg-Montbéliard, dont il était le médecin.] (Tome I", pp. 12 et 13.)
La démonstration , il me semble, ne saurait être plus convaincante. Voilà bien notre Calleville blanc d'Hiver, et Bauhin le caractérisait ainsi , ne l'oublions pas , avant 1398 pour la première fois. On ne peut, néanmoins , du texte cidessus dégager l'origine précise de cette pomme, car à la même époque elle y apparaît , sous diflërents noms, dans le Wurtemberg, d'abord, puis à Montbéliard (Doubs), ainsi qu'à Zell, ville suisse du canton de Zurich. Et là je doisajouter :
Bauhin, page 13, feuillet qui suit celui dont j'ai donné la traduction, constate que la Blanche de Zurich est également identique avec l'Admirable-Blanche des in. 12
Deuxième Type.
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Wurtembergeois. Tout ceci exposé, les conclusions suivantes seraient donc difficilement combattues :
1° Le Calleville blanc paraît avoir été, chez nous, cultivé primitivement en Normandie, et surtout aux environs d'Évreux, à Calleville, d'où vers 1600 il prit ainsi son nom.
2° Répandue bien avant 1398, sous diverses dénominations locales, dans le duché de Wurtemberg, puis à Montbéliard, qui pour lors relevait de ce duché, et enfin à Zell, près Zurich (Suisse), cette variété a probablement eu pour berceau l'un ou l'autre de ces territoires , tous s'entre-bornant. Le Wurtemberg pourrait même, à certains égards, la réclamer comme sienne, Bauhin affirmant que l'Admirable-Blanche provient de ce pays, renommé de tout temps par le grand nombre et l'excellence de ses pommes.
3° Quant à l'importation en France, de ce fruit exquis, chacun comprend que du comté de Montbéliard, qui se trouvait partiellement enclavé dans la Franche- Comté, la Grosse-Pomme-Blanche des Wurtembergeois put aisément gagner la Normandie.
Oliservaiions. — Noisette, en 1839, prétendit dans son Jardin fruitier (p. 184) que le Calleville blanc d'Hiver avait eu pour surnom, Blandureau d'Auvergne. J'ignore à quelle source il puisa ce synonyme, dont nul pomologue ne fait mention. Le Blandureau [je l'ai décrit plus haut, page 134] est bien l'un des plus anciens pommiers [on le connaissait dès 1300], mais il n'a rien qui permette de l'assimiler au Calleville blanc ; et personne n'a parlé d'un autre Blandureau, dit d'Auvergne. — La pomme de Paris n'est pas davantage identique avec cette variété, on peut s'en assurer à la lettre P, où nous la décrivons. — Le nom Fraise figurant parmi les synonymes du Calleville blanc, il est utile de se rappeler qu'il ne s'agit nullement, ici, de la pomme Fraise d'Hiver, des Anglais ("Winter Strawberry Apple), qui du reste se rencontre très-rarement chez nos pépiniéristes. — Il existe chez les Allemands un Calleville blanc d'Hiver d'Italie, de nous inconnu, mais leurs pomologues le déclarent différent du nôtre ; ce que nous nous empressons de signaler, car une erreur deviendrait là chose bien facile. — En Allemagne également le vrai Calleville blanc porte, dans quelques provinces, le surnom pomme de Coing ; nous le disons, afin qu'il n'en soit fait aucune confusion avec l'espèce de ce dernier nom caractérisée ci-après, p. 228. — Enfin je termine ce long article en recommandant aux gourmets la compote de Calleville blanc , la plus exquise que l'on puisse manger ; aussi dès 165S la Yarenne en faisait-il grand cas dans son Cuisinier français (p. 350).
Pomme CALLEVILLE BLANCHE D'AUTOMNE. — Synonyme de Calleville blanc d'Hiver. Voir ce nom.
Pomme CALLEVILLE BLANCHE D'ÉTÉ. — Synonyme de Passe-Pomme d'Été. Voir ce nom.
PoMiME CALLEVILLE BLANCHE MELONNE A COTES. — Synonyme de Calleville blanc d'Hiver. Voir ce nom.
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