II.l/lNTttRVESTIOB DE SAJXT CYRILLE D'ALEX AX
jirie. — S'il était un endroit où la théologie de Nestorius était bien incapable de trouver audience, c'était à coup sur Alexandrie. A peine saint Cyrille eut-il connaissance des agitations dogmatiques de Constantinople, que son sens catholique s'alarma. Diverses raisons, qu'il convient de préciser, l'engagèrent en des démarches de la dernière gravité.
1° Raisons de l'antagonisme entre saint Cyrille et Nestorius. — Ce n'est pas ici le lieu de rechercher quelles étaient au juste les idées que se faisait saint Cyrille de la personne du Christ, ni jusqu'à quel point son concept de l'ëvcoaiç cpoaoa) ou ùnoavxTwr) (les deux mots s'équivalent pour lui) se raccordait à celui de « l'union hypostatique », tel que l'amenuisera au vie siècle la théologie byzantine officielle. Mais il convient de remarquer que la formule en laquelle il exprimait ses concepts et qu'il avait, sans défiance, empruntée à des hérétiques, ne le préparait aucunement à entendre dans le bon sens les énoncés christologiques des antiochiens. Mta cpùaiç toù 0eoO Aôyou asaapxojjxév/), répétait-il, croyant redire un mot d'Athanase, mais s'exprimant en réalité dans la langue d'Apollinaire! Et quelque subtilité qu'il employât à se dire à lui-même et à redire aux autres que cette « unique nature » était double par quelque endroit, il lui était impossible de rendre superposable à cette formule celle des « deux natures » qui était le fond de la théologie antiochienne. « Une nature », dit Cyrille; « deux natures », disent Théodore et Nestorius, n'y a-t-il pas entre ces deux formules une antithèse fondamentale?
A la vérité ce ne seront pas, dès l'abord, ces expressions métaphysiques qui vont s'entrechoquer. C'est plutôt sur l'application à des cas d'espèces que la divergence éclatera. « Dieu est né, Dieu a souffert, Dieu est mort, la Vierge est mère de Dieu », non seulement Cyrille ne trouve aucun inconvénient à ces formules, mais il ne conçoit même pas que l'on puisse exprimer autrement cette vérité admise par tous, que Jésus est Dieu, et que ce Dieu a paru sur la terre en la condition de l'humanité; Jésus n'est-il pas l'Emmanuel, le Dieu avec nous? Et quand il entend Nestorius épiloguer et distinguer, rapporter cette naissance, ces souffrances, cette mort, toutes ces opérations en somme, à un principe prochain qui ne peut être le Verbe divin, Cyrille ne doit-il pas penser que l'archevêque de Constantinople retombe en cette
NESTORIUS, INTERVENTION DE S. CYRILLE
erreur déjà condamnée dès 362 au concile d'Alexandrie, et qui parle de deux Fils et de deux Christs? Comment le successeur d'Athanase ne s'alarmeraitil pas de la diffusion de semblables idées'.'
On dira peut-être que, se produisant sur le Bosphore, à bonne distance d'Alexandrie, les incartades de N'est orius ne tombaient pas, en somme, sous la juridiction de Cyrille. Ce serait oublier cette grande idée de l'interdépendance des Eglises, si vivacc dans l'antiquité et qui ne laisse pas un évèque, surtout l'évêque d'un grand siège, se confiner exclusivement aux limites de son diocèse. Et puis les relations étaient fréquentes entre la Corne d'or et le grand port des Bouches du Nil. Cyrille nous dit, et nous n'avons aucun droit de mettre en doute son affirmation, que des écrits venus de Constantinoplc où se discute le titre de Théotokos ont mis le trouble parmi ses moines. Epist., i, P. G., t. lxxvii, col. 9 sq.; A. C. O., i, 1,1,)). 10-23. N'avait-il pas quelque droit de prendre des renseignements sur l'origine de ces papiers suspects?
On aimerait pouvoir dire que ces raisons furent les seules qui entraînèrent le « pape » d'Alexandrie dans la lutte sans merci contre l'archevêque de Constantinoplc. En fait il y en eut d'autres, plus ou moins avouables, plus ou moins avouées. Depuis 380, en somme, une sourde lutte existait entre les deux grands sièges, lutte dont l'affaire de Maxime le Cynique et le drame de Jean Chrysostome ne marquent que les paroxysmes. Alexandrie, l'Église de saint Marc, se consolait difficilement de voir sa prépondérance, que justifiait son origine apostolique, mise en échec par les empiétements, vrais ou prétendus, de l'Église de la capitale. Et celle-ci, de son côté, entrait de plus en plus dans la voie qui conduirait son évèque jusqu'au titre de patriarche œcuménique! Cela aide à comprendre la conduite d'un Théophile à l'égard de saint Jean Chrysostome, et l'attitude d'un saint Cyrille à l'endroit de Nestorius. La comparaison entre les procédés de l'oncle et du neveu s'est présentée d'ellemême à la pensée d'Isidore de Péluse qui n'était pas, tant s'en faut, un adversaire de la théologie cyrillienne. Sgncd., n. 80, 3. A. C. 0.,i, 4, p. 9. Il ne doit pas être interdit à l'historien moderne de la signaler. Rien ne vaut le rappel du « Concile du Chêne » pour faire comprendre toute la complexité de la tragédie de Nestorius. Voir ici, t. vin, col. 664 sq.
2" Les premières démarches de saint Cyrille. — 1. Alarmé par la diffusion d'écrits où la question du Théotokos était discutée — il s'agit, de toute évidence, d'un recueil de sermons de Nestorius où figurait sans doute le sermon ix— saint Cyrille écrit à ses moines, parmi lesquels des controverses théologiques ont éclaté, la longue épître dogmatique signalée plus haut. Avec une grande sûreté de doctrine, il établit que la Vierge a droit au titre de Mère de Dieu, que ce litre est traditionnel, que les arguments apportés pour le lui disputer témoignent chez qui les emploie d'une ignorance de la théologie, plus que cela, de pensées suspectes. Nestorius n'y est pas nommé, mais certains textes de ses sermons sont cités qui ne laissent aucun doute sur l'adversaire visé par saint Cyrille. La lettre doit avoir été écrite peu après Pâques 429.
Des copies de cette épître ne tardèrent pas à arriver à Constantinople, où Cyrille avait des chargés d'affaires (apocrisiaires) à demeure. Elles ne pouvaient que fortifier, surtout dans les milieux monastiques, l'opposition dont nous avons parlé. Etait-ce avant ou après la manifestation d'Eusèbe, nous ne saurions le dire. 11 est possible que le sermon x, Nestor., p. 264 sq.,soit une réponse indirecte à l'argumentation de Cyrille. Cette réponse manquait d'aménité: il y
était question des bavardages des hérétiques et de leurs coassements de grenouilles, dont l'archevêque n'avait cure. Des gens bien intentionnés prirent soin que ces propos fussent entendus jusqu'à Alexandrie.
2. Avant même qu'on les y eût distinctement perçus, et sur de premiers renseignements encore incomplets. Cyrille s'adressait à Nestorius lui-même. Epist., ii, "AvSpeç alSénuxoi, P. G., t. lxxvii, col. 40; A. C. 0.,î, 1, 1, p. 23. Modérée dans la forme, la lettre contient des imputai ions graves : «Les homélies mises en circulation ont laissé croire à plusieurs que, pour l'auteur, le Christ ne serait qu'un organe, un instrument de la divinité, un homme théophore (col. 41 A). On peut déjà parler d'un scandale universel, axàv- SaXov oîxouusvtxôv. Des textes du même genre, mis en circulation en Occident, ont mis en émoi le pape Célestin, qui s'est informé à Alexandrie de leur origine. Il est grand temps que l'archevêque de Constantinople coupe court à ces bruits fâcheux; qu'il reconnaisse son erreur en confessant que la Vierge est vraiment Théotokos. »
Cette lettre est de la fin de l'été 429. La réponse de Nestorius n'est guère qu'un accusé de réception. Aux insinuations de son collègue d'Alexandrie, il ne veut répondre que par l'assurance de son dévouement. L'expérience montrerait ce que valaient les protestations amicales qu'avait multipliées l'envoyé de Cyrille. Inter Cyrilli episl., m, P. G., col. 44; A. C. O., ibid., p. 25.
3. C'était presque la rupture entre Constantinople et Alexandrie. Et voici qu'un malheureux hasard allait ajouter aux raisons d'ordre théologique des considérations plus terre à terre. Comme, jadis, les Grands Frères étaient venus se plaindre à Constantinople des agissements de Théophile, ainsi des « victimes » de Cyrille venaient maintenant plaider contre leur archevêque. Quels étaient au juste leurs griefs, il nous est difficile de le dire. Le neveu de Théophile avait parfois la main lourde et, dans les années précédentes, l'administration impériale s'était plainte amèrement de ses abus de pouvoir. Dans sa deuxième lettre à Nestorius, Epist., iv, KocTacpXuapotSai, P. G., col. 44; A. C. O., p. 25, Cyrille affecte pour ces plaignants le plus grand dédain. Il était peut-être moins rassuré qu'il ne veut bien le dire; et dès sa première lettre il parle, col. 41 C-D, d'un livre composé par luimême sur l'incarnation du Fils unique (Trspl tt)ç è\ia\/6pco7rï](jecûç toù Movoysvoûç ) qui, s'il venait à être publié, serait de nature, dit-il, à lui susciter des ennuis. Le Livre d'Héraclide insiste avec quelque lourdeur sur le fait que Nestorius aurait été appelé à dire son avis en celle affaire des clercs alexandrins, p. 92-93, et il y a dans une autre lettre de Cyrille une allusion transparente à toute cette histoire : les apocrisiaires alexandrins ont rédigé (d'ordre de Cyrille sans doute) une accusation doctrinale en règle contre Nestorius. Ils doivent surseoir à la remettre à l'empereur; leur attitude dépendra de celle que Nestorius adoptera lui-même dans le procès qui est soumis à la juridiction impériale, Epist., x, P. G., col. 68 CD; A. C. O., p. 112. C'est dire que tout contribuait à empoisonner les rapports entre Constantinople et Alexandrie.
4. On comprend dès lors le Ion de la lettre expédiée par Cyrille à Nestorius tout au début de 430, Episl., iv, KaTacpXuocpoùat.. L'évêque d'Alexandrie a maintenant parfaite connaissance des ripostes doctrinales passablement irrévérencieuses (voir ci-dessus), qui ont été faites de Constantinople à l'Epistola ad monachos ; il sait d'autre part que les clabauderies de ses clercs ont trouvé écho dans la capitale, que Nestorius suit d'un (cil intéressé la marche de l'accusation. Les deux points devue se mêlent dans la lettre KxTa
NESTORIUS, INTERVENTION DE ROME
cpXuocpoûai, bien que la partie dogmatique y attire surtout l'attention. S'élevant d'ailleurs bien au-dessus de la question du Théotokos, Cyrille y définit son concept de « l'union hypostatique », y ébauche une théorie de la « communication des idiomes ». En dehors de cette svcocnç xa0'Ô7r6aTaat,v, il ne voit pas de moyen d'éviter la doctrine hétérodoxe des deux fils. Col. 48 B. L'union des personnes, ëvcoaiç TcpoawTtwv, préconisée par certains (lisez Nestorius), est nettement répudiée comme contraire à l'Écriture. Cyrille veut encore espérer que Nestorius, préoccupé de sauver la paix des Églises, se ralliera au Théotokos et à la formule de l'union hypostatique.
Or, à cette formule, telle qu'il la comprenait et quoi qu'il en fût de la pensée de Cyrille, Nestorius ne pouvait adhérer. C'était lui demander d'accepter, comme il le dira plus tard, « un monstre incompréhensible » et de rejeter la théorie dyophysite en laquelle il avait été élevé. Sa réponse, Epist., v, Tàç (iiv xa6' y)[xwv û6pe',ç, Nestor., p. 173 (cf. P. G., t. lxxvii, col. 49), ne constitue pas seulement une fin de non-recevoir; c'est, en même temps qu'une critique du concept cyrillien, une justification par l'Écriture et le symbole de Nicée de sa propre terminologie. Seule l'expression de Chrislotokos appliquée à Marie, sauvegarde, sans qu'il soit besoin de commentaires, la doctrine des deux natures. L'union de celles-ci s'exprime au mieux, d'autre part, par le mot de ouvâçeia (ttjv toûtcov eîç évôç TrpoawTrau cruvâçetav) ; la comparaison évangélique du « temple et de celui qui l'habite » (cf. Joa., n, 19) est assez propre à la représenter; elle justifie une théorie assez particulière de la « communication des idiomes ». Redescendant de ces hauteurs, Nestorius termine sa lettre par une allusion désagréable aux soucis que se fait Cyrille. Tout va bien à Constantinople et les renseignements que l'on possède à Alexandrie se révèlent controuvés. La cour sait à quoi s'en tenir au point de vue dogmatique : « En somme on voit se réaliser chez nous le mot de l'Écriture : « La maison de Saùl (= l'hétérodoxie, mais aussi Alexandrie) déclinait ; celle de David (= la saine doctrine, mais aussi Constantinople) se fortifiait. » La méchanceté était transparente; elle était à peine atténuée par les salutations d'usage qui terminaient la lettre.
5. Ainsi les choses prenaient, sur les rives du Bosphore, une tournure fort défavorable à Cyrille. Son administration y était épluchée et sa doctrine aussi. Nestorius lui mandait qu'un synode venait d'avoir lieu où les manichéens (lisez les monophysites) avaient été condamnés, que la cour s'y ralliait. Il était urgent de conjurer le péril. C'est à quoi travaille Cyrille dans les premiers mois de 430; il s'agit d'éclairer la cour sur la doctrine de Nestorius et sur celle qu'il professe lui-même; en même temps il faut s'assurer d'un appui en Occident : Rome va être alertée.
La plume à la main, Cyrille commence par dépouiller toutes les œuvres de Nestorius qu'il a pu se procurer, et constitue le dossier qui l'année suivante sera ouvert au concile d'Éphèse. Tous les passages, où son adversaire exprime une doctrine qui lui paraît suspecte, sont soigneusement rassemblés, puis chacun d'eux est examiné dans une petite dissertation, parfois assez prolixe, où Cyrille discute la position de Nestorius, en montre l'hétérodoxie ou tout au moins le danger, finalement lui oppose ses vues propres. Ainsi naquit le volumineux ouvrage intitulé dans la Collectio Vaticana (son seul témoin) : KocTà tûv NscïTOpfou SuCT<py;[iicov ■KSMitôi&koç àv-rfppYjaiç îyyouv oî 7révTe -t6[i.ot, toû àyôou KupîXXou, A. C. O., i, 1, 6, p. 1-106; cf. P. G., t.Lxxvi, col. 9-248. A cette arme massive il en ajoute d'autres d'un calibre un peu moins considérable, plus spécialement desti-
DICT. DE THÉOL. CATH
nées à la cour. A l'empereur lui-même il adresse le A6yo; TcpoCTcpwv^uxoç rcspl ttjç ôpôîjç mazzon; . A. C. O., i, 1, 1, p. 42-72; P. G., ibid., col. 1133-1200. Aux deux Augusta, c'est-à-dire à Eudocie, femme de Théodore et à Pulchérie, sœur de l'empereur, il dédie une exhortation de même titre, A. C. O., i, 1, 5, p. 26-62; P. G., ibid., col. 1336-1420; une autre encore, bien longue, aux deux jeunes sœurs de Fuichérie, Arcadie et Marine, Todç sùasêscrrâTaiç SzgkoIvoaç, A. C. O., ibid., p. 62-118; P. G., ibid., col. 1201- 1336. Jusqu'à quel point tous ces personnages étaientils capables de vérifier l'exactitude des citations qu'accumulait Cyrille, de suivre sa dialectique en tous les méandres de son argumentation, de s'élever aux concepts métaphysiques où se jouait sa pensée? Cyrille comptait-il sur quelque exégète pour diriger ses augustes lecteurs? Ou bien espérait-il seulement que l'ensemble de sa « défense » ferait impression par sa masse, « ce tir de barrage » pouvant enrayer l'action déjà déclenchée? Remarquons tout au moins que. dans ce volumineux courrier destiné à la cour impériale, l'évêque d'Alexandrie se maintient dans le mode irénique; il n'attaque pas directement Nestorius, il ne se défend pas lui-même, il expose avec sérénité sa propre pensée, et c'est ici peut-être que l'on en trouvera l'expressionn la plus spontanée. Sauf le monophysisme verbal, toujours sous-jacent à son vocabulaire, c'est d'excellente théologie.
Avec Rome, dont l'appui lui paraît indispensable, il va procéder autrement. Epist., xi, P. G., t. Lxxvn, col. 80-85; A. C. O, i, 1, 5, p. 10; elle doit être contemporaine des écrits précédents : printemps 430. C'est une accusation en forme qu'il dépose contre le titulaire de Constantinople, ses discours déplacés (exTorax), sa lutte contre le Théotokos, les troubles que son attitude a causés à Constantinople, leur retentissement en Egypte. Le tout est poussé très au noir. Constatant l'inutilité des efforts faits par lui pour ramener le calme, Cyrille demande conseil au pape. Mais, pour éclairer sa religion, il lui fait tenir tout un dossier de l'affaire : ses propres lettres sur la question, un recueil des homélies de Nestorius. Pour en faciliter l'examen, il prend soin d'y joindre les extraits qu'il en a faits (sans doute ceux qui sont réfutés dans YAdv. Nestorium); ces extraits, pour plus de diligence encore, ont été traduits en latin. Il n'est pas interdit de faire remarquer le vague des accusations portées contre l'évêque de Constantinople : En dehors de la question du Théotokos présentée d'une manière fort sommaire, col. 81 B, on ne relève que cette vague réprobation : le Christ est blasphémé, 8ua<pY)(i.sÏTxi. Xpicrroç, col. 84 C. Sans doute le dossier envoyé complétait-il ces informations. Et l'envoyé d'Alexandrie, Posidonius. devait fournir oralement les précisions nécessaires.
///. l'intervention de home. — ■ Ce n'était pas la première fois que Rome entendait parler de Nestorius; les renseignements divers qui lui étaient venus de Constantinople avaient inspiré au pape Célestin une vive défiance à l'endroit de l'archevêque. Augmentée par l'intervention de saint Cyrille et sans doute aussi par le rapport en règle déposé par le moine Cassien spécialement délégué à l'examen de l'affaire, cette disposition du pape lui dicte à l'automne de 430 un ultimatum adressé à Nestorius et dont les conséquences vont être incalculables.
1° Attitude défiante du pape Célestin à l'endroit de Nestorius. ■ — ■ Aussi bien l'archevêque de Constantinople, dans la première lettre qu'il avait adressée à Rome et dans celles qui suivirent, avait été on ne peut plus maladroit. Epist., i, Nestor., p. 165. Les évêques pélagiens déposés par Célestin s'étaient réfugiés en Orient; plusieurs d'entre eux, venus dans la