‹ Dictionnaire de thâeologie catholique (volume 5)Chapitre 188 sur 457 · SIMON (RICHARD) — SIMON ARDAEUS · texte numérisé non relu

SIMON (RICHARD) — SIMON ARDAEUS

mon, Bâle, 1882; A. Bludau, Richard Simon und das Comma Johannæum, dans Der Katholik., 1904, τ. 1, p. 29-42; t. τ΄, p. 114-122; H. Bremond, Hist. litt. du sentiment religieux, t. 111, Ὁ. 214 sq.; R. de La Broise, 5. J., Bossuet et la Bible, Paris, 1891, ο. xux, p. 335-370; F. Brunetière, Études critiques, t. v, p. 81; Cochet, Galerie dieppoise, dans Mém. de l’Académie de Caen, 1862, p. 327-381; J. Denis, Critique et controverse ou Bossuet et Richard Simon, Caen, 1870; Ellies Du Pin, Nouvelle bibliothèque des auteurs ecclésiastiques, Paris, 1686-1704, 58 vol. in-8°, passim; 2° éd., Amsterdam, 1715, 19 vol. in-4°, t. χιχ, p. 75-93; K.-H. Graf, Richard Simon, Iéna, 1847 (le meilleur travail d'ensemble selon Bernus); Ingold, Essai de bibliographie oratorienne (art. de Bernus), p. 121-163; A. Lods, Jean Astruc et la critique biblique au X VIITIe siècle avec une notice biographique de Paul Alphandéry, Strasbourg-Paris, 1924, extrait de la Revue d’hist. et de philos. rel.; Mac Queen Gray, Old Testament criticism; its rise and progress to the end of the X VIZ1th century, New-York- Londres, 1923, c. 1x, p. 101-115; 5. Karppe, Richard Simon et Spinoza, dans Essais de critique et d'histoire de La philosophie, 1922; Henri Fréville, Richard Simon et les protestants d'après sa correspondance, dans Revue d'histoire moderne, janvier-février 1931; Albert Monod, La controverse de Bossuet et de Richard Simon au sujet de la version de Trévoux, dans Cahiers de la Revue d’histoire et de philosophie religieuse, 1922; Bruzen La Martinière, Éloge historique de M. Simon, Lettres choisies, 2° éd., Amsterdam, 1730, p. 3- 100; Henri Margival, Richard Simon et la critique biblique au XVIIe siècle, dans Revue d’hist.et de litt. rel., 1896 à 1900, art. tirés en volume à 100 exemplaires, cf. Bulletin de litt. ecclés. de Toulouse, novembre 1900, Revue thomiste, janvier 1901, les articles de Quesnot dans Rev. biblique, 1901, p. 460, et de Van Hoonacker dans Rev. des sciences ecclés. de Louvain, 1900, p.127; Niceron, Mémoires pour servir à l’hist. des hommes illustres, t. 1, 1729, p. 237-251; add., t.x, p. 21-23, 58-75; Quérard, La France littéraire, art. Sinon Richard, t.1x, Ὁ. 157-160; H. Reusch, Der Index der verbotenen Bücher, t. 11, 1885, p. 422; F. Stummer, Die Bedeutung Richard Simon für die Pentateuchkritik, Munster-in-W., 1912, in-8°, vi-146 p.; Ch. Trochon de l’Oratoire, Liste des ouvrages, dans l’ Avenir catholique, 24 juin 1869 et Richard Simon et la critique biblique, Rouen, 1868, in-8° de 23 p.

Les journaux littéraires de l’époque, principalement Le Journal des sçavans de Paris, Les Nouvelles de la république des lettres d'Amsterdam, les Acta eruditorum de Leipzig. Les dictionnaires se contentent de donner la liste des ouvrages : Moréri, Richard et Giraud, Feller, Didot, Michaud, La Grande encyclopédie; l’article du Dictionnaire de la Bible signé du P. Ingold est superficiel et injuste.

On peut aussi citer les quelques ouvrages suivants qui ont au moins un chapitre important consacré à R. Simon :

Paul Hazard, La crise de la conscience européenne, 1680-

1715, Paris, 1934, 115 partie, c. 111 : Richard Simon et l’exégèse (t. 1, Ὁ. 240-264); cf. aussi : ©. 1v : Bossuet et ses combats; Albert Monod, De Pascal à Châteaubriand, 1916, c. 111, Jean Le Clerc et Richard Simon; L. Salvatorelli, From Locke to Reitzenstein : The historical investigations of the origin of Christianity, dans The Harvard theological Review, t. ΧΧτι, octobre 1929; A. MOLIEN.

4. SIMON ARDAEUS (non ANDREAS, comme le disent plusieurs auteurs), frère mineur conventuel italien (xv®-xvIe s.). — Né à Venise, en 1472, il fut docteur en théologie de l’université de Padoue et maître-régent de son ordre dans cette cité universitaire, où il contribua beaucoup à introduire les doctrines scotistes. Il y mourut le 28 avril 1537, laissant un traité De gratia baptismi, un autre De secundis intentionibus et des Quæstiones metaphysicæ, dont au temps de J.-H. Sbaralea un fragment était conservé dans la bibliothèque du couvent de Saint-François à Ferrare.

L. Wadding, Scriptores O. M., 3° éd., Rome, 1906, p. 211; J.-H. Sbaralea, Supplementum, 2° 6d., t. 111, Rome, 1936, P. 101; J. Facciolatus, Fasti gymnasii Patavini ab an. 1517 ad 1756, Padoue, 1757, p. 256; B. Scardeonius, De antiquilate urbis Patavii, Bâle, 1560, p. 396; J.-Ph. Tomasinus, Urbis Patavinæ inscriptiones, Padoue, 1649, p. 244; J. Salomonius, Urbis Patavinæ inscriptiones, Padoue, 1701, p.365; Δ. Bigoni, Il forestiere istruito, Padoue, 1816, p. 120; B. Gonzati, La basilica di S. Antonio di Padova, t. τι, Pa-

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