SYMBOLES — SYMÉON DE JÉRUSALEM
christianus, t. 1, Paris, 1740, col. 545 Cependant cette suscription semble, sous réserve d’un inventaire plus complet, tout à fait exceptionnelle. Au futur éditeur d’y regarder de plus près.
20 Un écrit : « qu’il est très utile de fuir les hommes et de marcher dans la voie royale, contre un Juif. » On le rencontre dans le cod. gr. 169 (ann. 1605) de la bibliothèque patriarcale du Caire, fol. 92 vo-96 το Incipit : Nuvi δὲ ἐπειδὴ où θέλομεν οὔτε οἱ ἐν ὑποταγῇ οὔτε οἱ ἐν ἀρχῇ-.; desinit : τοῦ δωρησαμένου αὐτὰς τοῖς προαιρουμένοις. G. Charitachis, Κατάλογος τῶν χρονολογημένων κωδίκων τῆς πατριαρχ. βιόλιοθ. Καΐρου, dans ᾿Επετηρὶς 'Ἰὕταιρ. βυζαντιν. σπουδῶν, t. τν, 1927, p.160. Nous ignorons si ce morceau se retrouve avec la même attribution ailleurs.
Chronologiquement Syméon, en supposant que son titre de métropolite n’est pas une adaptation tardive à un état de choses plus récent, est postérieur à Photius. C’est, en effet, à ce dernier que revient l'érection, en métropole sans suffragant, du siège d’Euchaïtes; voir V. Grumel, Les regestes des Actes du patriarcat de Constantinople, t. 1, fase. 2, 1936, p. 119, n. 527. D'autre part, l’âge des manuscrits les plus anciens ne permet pas de le placer en deçà du xrr1e-x1ve siècle.
On trouvera les données les plus utiles dans les catalogues de manuscrits, notamment ceux de l’Athos, S. Lambros, Catalogue of the greek manuscr. on Mount Athos, Cambridge, 1895; de Jérusalem, A. Papadopoulos-Kérameus, “Ἵεροσολυμιτιχη βιδλιοθήχη, Saint-Pétersbourg, 1891-1915, etc. Ajouter L. Allatius, De Symeonum scriptis diatriba, Paris, 1664, p. 159 et Le Quien, Oriens christianus, t. 1, Paris, 1740, col. 545.
pe ΖΦ. GOUILLARD.