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avis; i ne s agit, selon nous, que de Jevohitiçn du genre | humain et de tout i ordre dont il faisait partie, iusqu au jour assigné pour sa disparition complète, et non compris celte disparition. Dieu affirme à Noé qu'il n'y aura plus de catastrophe, produite par une cause que conque, qui détruise presque tout le genre humain, sans mie ?e «wt sa tin véritable, et qui vienne à titre de punition ; et il appuie davantage sur le mode diluvien, vu que Je déluge vient d'avoir lieu et que la pensée de Noé en est remplie.
« On ne peut donc rien conclure de ce passage, si ce n'est que le monde terrestre accomplir a désormais sa révolution sans catastrophe presque universelle ; et la chance de l'extincîon dernière de la race humaine demeure la même par tous les moyens possibles. C'estpourcela que Dieu dit • Tant que durera la terre, cunctis diebus terras; en réunissant les deux passages ainsi qu'on le doit, cette restriction qui excepte la fin est aussi bien restriction en ce qui concerne un déluge qui mettrait Un à tout, qu'en ce qui concerne les autres manières de Unir « Quant à beaucoup d'autres paroles, qm sont relatives à la Un du monde, selon l'interprétation commune, et qui empruntent leurs images à 1 élément du feu, nous ne croyons pas qu il y en ait une seule qui «oit assez positive pour qu'on en puisse conclure à la destruction définitive par le feu plutôt que par les autres moyens dont nous avons parlé, et par ceux auxquels nous n'avonspas pensé.
Nous reservons l'examen de quelquesuns de ces passages pour le troisième
^„ P -ï re \/ ,, , pai ' ce que ' d ' a P rès D0ll 'e manière de les comprendre, ils s'appliquent souvent à l'évolution de notre avenir plutôt qu'à la conclusion dernière de cette évolution, en particulier. ^
n a ^° US d , eman dera-t-on, maintenant de quelle manière nous croyons que finira notre monde?
Notre première réponse est que nous n en savons rien ; et voici la seconde :
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PK ( oL C xV r<,i,i * meChal>i,^ • '"» la m<iti "« <l»titr,
L« Nom.
il nous semble probable qu'après que
durée, une combinaison £ causet Propres à la terre, et anîU^ i celles quiont déjà détruit, dlns le passe le, races géologiques, amènera I une transformation dans larruelle lel
riaquX ain t tUUt e " tier ™ î 1 res S '■ , S01 ' tlra u " no «vel état ter- ' lïl ?• ^ lavie recommencera ensuite
les. L eau, leîeu, l'électricité, l'air etc sous des nifiuences cosmoloriques' pourront, entrer à la f,;= ë 4 '
causes de ce Slttt%t'fa,°S même dans toutes les' suppoS ons car elles ne se distinguent, en Se' qu'en faisant jouer àtel oiteléÏÏS
^ tr r p ôle N P'^apparentquatelout e autre. Nous ne voyons pas l a nécessite de chocs entre les corps de notre système planétaire, ou plutôt, si nous concevons aussi comme probables des métamorphoses géante S P dans 'harmonie planétaire et stellaire, il nous semble qu'elles sont espacée par des
bîes an m S - ^' eaUC0Uf, . P' llS co "^dérables qu elles constitueront d'autres fi. de monde, et que, durant l'inter-
ion; P i areXenipe ' denotre fo™at on solaire et planétaire à son prochain bouleversement, notre terre, en paiticulier aura le temps de se former, de se déformer et de se reformer bien des fo ls par des évolutions périodiques de tranquillité, intercalées entre des catastrophes qui seront toutes des lins de monde pour la race détruite, et parmi lesquelles notre genre humain aura la sienne.
« Cette hypothèse est rendue probableparlasciencegéognostiquequiest, à notre avis, la plus compétente pour traiter la question présente ; et comme
f iîu m ani ( ' n qU1 ne P" is se se concilier tacilement avec nos prophéties bibliques, ainsi qu'avec les enseignements de notre Egl.se, si réservée sur cette matière, nous la saluons comme la
£ni ., lg T-, de fi ^ rer - à la fois - dereligion. 1 ' P ' ^ ScienCe ei Ia • La seule objection que l'on pourrait élever contre elle au point de vue theologique, serait tirée du passade de samt Pierre, que nous citeroi^à
AVE la fin du chapitre suivant (1) ; mais, en admettant même qu'on dût regarder ce passage comme décidant la question de l'extinction par le feu, il suffirait, pour le faire cadrer avec cette théorie, d'ajouter que la révolution géologique qui mettra fin à notre race aura pour principal agent le grand fluide électro-thermique, qui ne pouvait porter que le nom de feu quand la physique était à son enfance; ce que la science admettra sans peine, pui-qu'aujourd'hui elle se voit obligée d'attribuer à ce fluide des influences de plus en plus considérables dans tous les mystères de la nature.