I. Dieu en lui-même
21. C'est Dieu considéré dans sa nature divine, dans ses perfections, dans ses attributs, soit absolus, soit relatifs. Les premiers sont Yaséité, ou la nécessité d'être, exprimée par le nom Jéhovah, ou Tetragrammaton ; l'éternité, l'unité, la spiritualité, la simplicité, l'infinité, l'immensité, l'immutabilité, la liberté, l'intelligence, la volonté, la félicité. Dieu est un pur esprit, un être immatériel ; ces qualités n'ont aucun rapport aux créatures ; elles ne sont point distinguées de l'Etre divin, comme l'entendaient les porrétains ; ce n'est poiutdansun sens abusif que Dieu est un Etre parfait, et il n'est pas vrai que l'idée que nous en avons soit une théotropie, ou un anthropomorphisme spiriluel.
22. L'existence de Dieu est attaquée par les athées, les matérialistes, les spinosistes, les sceptiques. Son unité l'a été par les polythéistes, les valentiniens, les bardesanistes, les colarbasitns ; sa spiritualité par les anthropomorphites, les audiens, les homuncionites, les hermiens ou saciens ; son immutabilité et sa liberté par les philosophes qui l'ont envisagé comme l'âme du monde.
23. Pour éviter ces erreurs, il faut prendre le sens des, anthropologies, des
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