LISTE ALPHABETIQUE EN FRANÇAIS
XlTliES PAT1UARCAUX.
Alexandrie, Alexandrin.
Antioche, Antiochen.
Antioche des Grecs Melchites, Antiochen. Melchitarum.
Antioche des Maronites, Antiochen.
Maronitarum.
Antioche des Syriens, Antiochen. Syrorum.
Babylone, Babylonem. nationis Chaldseorum.
Cilicie dus Arméniens, Cilicise Armenorum.
Constantinople, Constantinopolitan.
Jérusalem, Hierosobjmitan.
Indes Occidentales, Indianan Occident.
Lisbonne, Ulyssipon. ou Lisbonens.
Venise. Venetiarum,
T1IBES AuCUIÉPISCOPAUX ET ÉPISCOPAUX
Acérenza et Matera, archevêchés unis,
Italie, Deux-Siciles, Acheruntin. et
Matheranens.
Acerno, évèché, Ital., Deux-Siciles,
Acernens.
Acerra, évèché, Ital., Deux-Siciles,
Acerraruni.
Achonry, év., Irlande, Acandensis.
Aci-Héal,év.,Ital.,Deux-Siciles,J«cens.
Acqua-Pendente.év., Ital., États rom.,
Aqui Pendins.
Acqui, év., Ital., Piémont, Acquen.,
provine. Pedemontanse.
Acri,Asie, rite grec. Voij. Ptolémaïiik.
Adana, év., Cilicie, rite arménien,
Adanens. Armenorum.
Adélaïde, Australie méridionale, Ade-
loidopolitun.
Aderbijan ou Azerbaïdjan, év., Iran,
Aderbvjdanens. Chaldieorum.
Adria, ôv.,Ital., Etatde Ven., Adriens.
politique; elle est au contraire essentiellement Je l'ordre spirituel, puisqu'elle consiste à savoir l'étendue de pouvoir spuitnel qu'auront les ministres. I)ira-t-oa qu'un moins le mode de la division doit dépendre des souverains ? Mais encore qu'y a-l-il de temporel dans la manière de distribuer les pouvoirs spirituels? Quel titre, quelle raison peut attribuer au magistrat politique le droit d'assigner aui évêque? et aux prèires lésâmes qu'ils doivent iustruire, les consciences qu'ils doivent diriger? Et ne resulterait-il pas, de ce que cette division serait abandonnée au pouvoir civil, l'inconvénient que nous avons déjà relevé? Il n'y aurait point dans l'Eglise de division uniforme ;cliaque gouvernement dounant la sienne, ici l'Eglise serait formée sur un modèle, là constituée sur un autre; et elle serait privée de cette unité de régime si précieuse, si nécessaire à son administration.
Concluons que c'est à l'Eglise seule qu'il appartient de départir à chacun de ses pasteurs la mesure de mission et de juridiction qu'elle juge convenable, d'étendre ou de limiter plus ou moins ces pouvoirs, de les circonscrire dans les borne' raisonnables, en un mot, de bxur les territoires où ils les exerceroot...
On objecte qu'un état peut admettre ou ne pas admettre une religion : il peut donc l'admettre avec des conditions. Lorsque la religion catholique fut reçue dans les Gaules, la puissance civile pouvait lui dire : Voila des villes pour établir vos évêques, voilà les teiritoires où chacun d'eux exercera son ministère. Ce que la nation pouvait alors, elle le peut dans tons les temps; elle le peut surtout dans un moment où elle se régénère et où elle réforme tous les abus sous lesquels elle a gémi : elle a donc le droit de désigner les villes épiscopales, et de distribuer de nouveau les diocèses.
A'-ant de - épondre directement à la difficulté, il
est nécessaire d'éclaircir le principe sur lequel on la fonde. Quand on avance cette maxime, qu'on n'a pas rougi de débiter dans l'assemblée nationale, que l'état peutne pas recevoirla religion catholique, entend-on que le souverain peut prescrire cette religion et en interdire l'exercice? entend-on qu'il peut ne pas lui accorder de protection particulière, et ne pas en faire la religion de ses états? Dans le premier sens, la proposition est aussi fausse dans l'ordre politique, qu'impie aux yeux de la religion. Le souverain n'a pas droit d'interdire a ses peuples ce qu'une autorité d'un ordre supérieni leur enjoint : son autorité cesse, où l'obligation de lui obéir expire. Le pouvoir d'ordonner et le devoir d obtempérer sont deux choses essentiellement corrélatives et inséparables ; et il serait contradictoire qu'un prince eût le droit de commander ce que ses sujets doivent ne pas faire.
Si on entend le principe dans le second sens, c est-à-dire si on énonce que le souverain peut ne pas faire de la vraie Religion une religion privilégiée, il ne prouve plus rien. Sans doute, l'état peut upposer à ces avantages qu'il accorde des conditions qui ne nuisent pas à la religion, qui n'y apportent aucun changement; il protège l'Eglise catholique telle qu'elle est, telle que Jésus-Chris* I'.. fondée, avec tons les caractères et toute l'autorité que ce divin fondateur lui a donnés. S'il altère eu quelque chose, par les coud tions qu'il ap' ose, cette autorité, ce n'est pins l'Eglise de Jé*us-(',hrist qu'il protétre, c'est une autre religion qu'il compose à sou gré. L'état ne peut donc pas admettre l'Eglise à rond tion qu'il sera chargé lui-même d'investir les pasteurs de la mission et de la juridiction spirituelle, et de leur donner des sujets sur lesquels ils exercent ces pouvoirs. Dans l'hypothèse que nous examinons, l'état dit à l'Eglise naissante qu'il reçoit dans son sein et A qui il accorde des faveurB: Voilà
DIO 13
Agathe (St.e) des Goths, év., Ital.,
Deux-Siciles, S. Agathse Gothnrum.
Agen, év., France. Agennens.
Agadon. Voy. Keiiry.
Agria, archev., Hongrie, Agriens. Aire, év., France, Aturens.
Aix, archev., avec le titre d'Arles et
d'Embrun, France, Aquens.
Ajaccio, év., Corse, France, Adjacent).
Alatri, év., Ital., États rom., Alatrin.
Alhano,év.,Ita|., États rom.. Albanais .
fAlbany, év., États-Unis d'Amérique,
Albanens. in. America.
Albarazin.év., Espagne, Albaracinrns.
Albe. év., Ital., Piém., A IbaPompejens.
Alhe-Royale, év., Hongrie, Alba Re-
galens.
Albenga, év., Ital., État de Gènes,
Albingan. Provincia Januens.
t Albert (S), ev., Canada, S. Albert.}.
Albi, archev., France, AlUens.
Alep. év. du rite arménien, Syrie,
Akppens. Armenorum.
Alep, év. du rite gréco-melchite, Syrie,
Aleppens Melchitarwn.
Alep, év, du rite syriaque, Syrie, Alep-
pens. Syrorumï Aies, év., Ital., Sardaigne, Uxellens.
Alesio, év., Albanie, Àlcxiens.
DIO
liai . , Piémont ,
Alexandrie, év.
Alexandrin. Alger, év., Afrique française, Julia
Cœsarea ou Algerian.
Alghéro, év., Ital., Sar., Algnrens.
Alife et Télise, év. unis, Ital., Deux- Siciles, Aliphan. et Thelesin.
Alméria, év., Espagne, Almerienx.
fAlton, év., Etats-Unis, Altonens.
Amalfi, archev., Ital., Deux-Siciles,
Amalphitan.
fAmadie, év., Kurdistan, Amedien-
sis Chaldseorum.
[Amasée, év., Turquie d'Asie, Amasen-
sû Armenorum.
Amélia, év., Ital., États rom., Amelin.
Amid ou Amida, év. du rite chaldéen,
Mésopotamie, Amidens. Chaldœ-
rum.
Amiens, év., France. Ambinnent).
Ampurias el Tempio ou Castelle Ara-
gonèae, év. unis, Ital., Sardaigne,
Ampw-ient;. et Tempiens.
Anagni.év., Ital.. Etats rom., Anagnin.
Ancône et Emana, év., unis, Ital.,
htats rom., Anrrmitan. et Human. ' t Ancyre. év.. du rite arménien, Asie
mineure, Anciran.
Andria.év., Ital., Deux-Sir.. Andrierm.
dea villes pour les sièges èptscnpanx, des territoire» pour ['exercice du ministère pastoral : mais I Eglise a< eepte la proposition que lui fait l'état; par cette acceptation elle fonde les sièges épiscopaux dans les villes que l'état lui a indiquées; elle donne |a juridiction et la mission sur les territoires
""" Hcritl aint éveques qu'elle institua. La
poimBce spirituelle ratifie et consacre par son adhésion ce que |n puissance civile a proposé; il 5*esl 't. fie pas vrai qne, dnris cette supposition, ce soit la
puissance temporelle seule qui établisse les sièges
et qui divise ,. s deeèses.
Suivons ['hypothèse dan» sa seconde branche. fie
'■> nation pouvait abus, elle le peut dans tous le» temos; mais elle ne le petit que de la même manière qu'elle le pouvait, c'est-à-dire avec le cou- -ente n..„t ,|„ | E~l.se. Toujours pleine d'égards el de déférence pour les souverains de la terre, l'Eglise s'est constamment t.rètée à tout ce qu'ils ont désiré sur , et objet; et il y en a un crard nombre d eremple! récents parmi nom. Toutes les nouvelles érection, d'évéchés, toutes les distractions d territmres onl été faites par l'helise sur le vaut do ne< rots. Mais ee sont certainement deux choses entièrement différente», que la puissance temporelle déclare a fi, puissance spirituelle les changements pi elle dés re dans I» distribution des juridictions eooléshiBtlqncs, et qu'elles -e concertent pour les opérer; ou que la puissance temporelle se.de, sans appeler, sans même consulter l'Eglise, bouleverse de fond ,.„ comble tout l'ordre de ses juridictions, établisse ,1,., ii«. (1 nouveaux et y attache la jnnd'ctmn spirituelle; supprime ceux qui existent depuis inn grand nombre de siècles, et anéantisse la l'indiction que l'Eglise y avait attachée; enlève des
ilmoésalîis à un évoque pour les cnolier a un autre. En no mot, la puissance civile peut aujourd'hui ce qu'elle a pu lorsque l'Eglise fut reçue dans son sein; mnis alors elle ne pouvait pas instituer des evé. liés, leur soumettre des âmes, sans le concours de 1 Eglise : elle est donc absolument incompétente
• la démarcation des diocèses et
* paroisses.
Mais, dit-on, l'état qui stipendie les ministres, est intéressé de ion COté a ce que le nombre de s.ss salarié» ne soit pas exceesif : il a donc le droit de les légler; et si ces dispositions ne cadrent pas arec celles de l'Eglise, pourra-t-il être forcé a solder des pasteurs qu'il ne juge pas n cessaires? Estee là encore un droit de la puissance spirituelle?
Non, sans doute, la puissance spirituelle n'a pas le droit d'exiger que la puissance temporelle stipens pasteurs ; elle ne peut pas la rontraindee à en payer plus qu'elle ne vent. La rétribution det asteurs, dans quelque forme qu'elle soit, est tin jugement purement temporel, hors de la compétence de l'Eglise. Mais l'Eglise n'en a pas mon. le pouvoir do juger le nombre des pn-tours nécessaire» aux lies s des peuples; c'est à elle .. le.
envoyer, et a envoyer ce qu'il faut pour que tontes les fonctions soi nt exercées partout, et qu'aucun fidèle ne manque dos secours de la religion. Si l'état et l'Eglise ne s'accordent lias sur ce point, nous avons déjà expliqué ce qui orri vera : ebacune des deux puissances resteni dans ses droits et les exercera ; l'état ne stipendiera que le nombre de pasteurs qu'il trouvera convenable, lEL-lise, do son côté, instituera ceux qu'elle jugera nécessaires; et ceux d'entre eux qui ne seront pas rétribués aux frais du publie, seront dans le cas où étaient le «piV-Çi ot les | asteurs de la primitive Eglise; lo
DIO
DIO
Andros, év., mer Egée, Andrens Angelo (Suint-) des Lombards et Bisac-
cia, év. , unis, Ital. , Deux-Sic. , Smifti
Angeii Lombardomm et Bisaedens.
Angelo (Saint-) in Vado et Urbania,
év. unis, Ital., États rom. Saneti Angèli in Vado et Urbaniens.
Angelopoli. Voy. Tlascala.
Angers, év., France, Andegceoens.
AnglonaetTursi, év. unis, liai., Dcux-
Siciles, Anglonens. et Tarsims.
Angola, év., Afrique portugaise, An-
golens.
Angoulème,év., France, Engolitmens.
Angra, év., île Tereeire, Portugal,
Angrens.
Anneci, év., Savoie, France, knneàens.
Antéquéra.év., Mexique, de AMequera
Neogranateiis.
Antioche, év., Amérique méridionale,
Antiochen. in Indiis.
Autivari. archev., Albanie, Antiba-
rens.
Aoste, év. Ital;, Piémont, Augustan.,
pro'v. Camberiens. in Sabaudm.
Apamée et Émése, év. unis du rite
grec, Asie, Apameens. MekhM&rum
Voy. Émèse.
Aquila.év.jItal^Deux-SicileSjAgtatan.
AquLno, Poute-Corvo et Sora, év., unis, Ital., Deux-Siciles , Aquinatens.i Pontis Curvi etSoran.
Arbe, Arbcus. Voy. Véclia.
Ardagh. év., Irlande, Ardacudens.
Aréquipa ou Arica, év., Indes occidentales, de Arequipa.
Arezzo, év.,Itul., Toscane, Aretin.
Ariano, év., Ital., Deux-Sic, Arianenx.
Aricabt, év., cap Breton, Amérique du Nord, Aricathens.
Armagh, arebev., Irlande, Armacan.
•j- Arménopolis, ou Arménienstadt, ou Szamos-Ujvar, év., Transylvanie, Armenopolitan. seu Szamos-Vji \ariens.
■'• Armidale.ev Australie, Armidahus.
Arras, év., France, Arr.ebatms.
•\ Artuin ou Arta év. du rite arménien, Asie, Artuinens.
Ascoli, év., Ital., États rom., Asculau.
Ascoli et Côrignola, év. unis, Ital., Deux-Siciles , Asculan. et Çeriniolens., in Apulia.
Assise, év., Ital., États rom., Assisiens.
Assomption. Voy. Paraguay.
Asti, év., Ital., Piémont, Astens.piovineia Taurinen.
Astorga, év., Espagne, Astorkens.
charités des fidèles et leur travail les aouheodi t.
Ainsi seront conservés toits les intérêts ; ainsi se mit maintenns tons les droits, et la diversité de décision des deux puissances ne causera point entre elles de division.
Le- sctaismstiqnf », onur établir leur système, combattaient le principe même de ia division des diocèses et des parwns. Suns donte, disaient-ils, il est del" ssenoe delà relinion qu'elle ait pour ministres des prêtres et dos évêqn 's établis les uns au premier les autres an second rang; mais il o est pas également essentiel que les diurèses elles parois» s Soient divisé». Quand Jésus Cliri-t donna la mission à ses apâtres, il la leur donna i nivereelle et sans Unités : Allez dans to> t /<• monde, prêchez l'Sounuile à tonte créature. Voilé les ternies dont il se servit ; il n'y « pas dans celte mission de division de territoire : c'est dans le momie entier, e est à toute créature que chaque apôtre doit annoncer la vente. Jésus Chnsi ne leur a pas du : l oui aérez Ipî maîtres de circonscrite l^s lieux aùwms enseignerez.
Ce raisooneuiont, ou prouve trop, ou ne prouve rieo. S' Jésus-Christ, envoyant ses apôtres prêcher par tonte la terre, a rejeté tonte division de juridiction, la distribution des territoires BSt contraire au précepte di in; et, dans ce cas, de quel droit lassemblée nat.ouale s'est-cile permis den tracer uno ? Si, »U contraire, les paroles du Sauveur n'excluent point les divisions de juridiction, que pont-on eu conclut e contre le ot'oit de 1 Eglise, de former ces divisions?
Examinons en lui-même ce texte dont ou a tant abusé pour combattre toutes distributions de ternoires en même temps qu'on en formait une. Cest
au corps des apôtres et de leurs successeurs qne Jésus-Christ adresse ces paroles : Prêchez l'Eeanqile à toute créature : la mission universelle qu'elles renferment est donc donnée à tout le corps. Les apôtres avaient deux manières de la remplir : ■ pu en preoaut chacun le monde entier pour o jet de leur ministère, qui eût alors été universel, ou en se distribuant les différentes parties du monde, et allant aunoncer l'Evangile chacun dans la parlie confiée à son zèle. Le précepte du Sauveur est donc susceptible de deux sens : La mission universelle. qu'il confère au collège apostolique pour être donnée ou à chaque epêtra eu partieuher, ou au corps entier, poor être exercée distribuiez ent par tons les membre». On ne peut connaître plus sûrement lequel des deux sens est le véritable, que par la manière dont les apôtres et l'Eglise l'ont entendu. D'abord personne n'a dû mieux comprendre les paroles du Sauveur que ceux à qui elles étaient adressées pour les exécuter; ensuite nous tenons, et ce I i nane est la base-de la foi catholique, que c'e-t a l'Eglise à fixer le vrai seusd s divines Ecritures. Or, n.is voyons les apôtres, après la descente du Saint- Ksprit, se partager entre eux le monde; leur chef se lue a Rome, capitale de l'univers; saint Jacques leste à Jérusalem, saiut André porte la foi dans l'Acbaie, saint Simon djijjs l'Egypte, saiut iude daus l'Ethiopie, saint Thomas dans l'Inde; et do inéiiie tous les autres vont répandre eo divers lieux la lumière de la foi. C'est ainsi qu'ils remplissent la mission universelle qu'ils ont reçue : tous annoncent la vérité a toute la terre, chacun d'eux l'aonoriçaiit à une partie de l'univers.
Les evêqnes qu'établissent après eu» les apôtres. sent attachés par eux à des lieux particuliers : saint
DIO i!
Atri et Penne, év. unis, Ital., Deux- Siciles, Atriens. et Pcnnvus.
Auch, archev., France, Aiixitan.
•j- Auckland, év., Océanie occidentale, Auchopolitan.in Occania.
Augsbourg, év., Bavière, Augustan.
Vindelic*
■"■■ Augustin (S), év. Floride, S. Augustin*.
Augustow, Augustoviens. Voy. Seyna.
Autun, év., France, Augustodunens.
Aveiro, év., Portugal, Avcirens.
Avellino, év., Ital., Deux-Siciles, Abellinens.
Aversa, év., Ital., Deux-Siciles, Avers-t/t.
Avignon, archev., France, Avenionms.
Avila, Espagne, Abulens.
Ayacucho,év. Amérique, Ayacuquens.
~Voy. Guamanca.
Babyloue ou Bagdad, archev. du rite
latin, Asie, Babyloiuiis.
Bacchia. Golocza.
Bacow, év., Moldavie, Bacoviem.
Badajoz, év., Espagne, Pacensis.
î DIO
Bagdad et Mossul, év. unis du rite syriaque, Asie, Bagdens. et Maussi liens. Syrorum. Voy. Mossul.
Bagnoréa, év.,ltal., États rom., Balneoregiens.
Balbek et Héliopolis, év. du rite, grécomelchite et du rite maronite, Hxliopolitan. Maronitarum. Voy. Héliopolis.
f Bàle, év., Suisse, Basilcens.
Baltimore, archev., Etats-Unis d'Amérique, Baltimorens.
Bamberg, archev., Bavière, Bamiugens .
Harbastro, év., Espagne, Barbastrens.
Harcelone, év., Espagne, Barcinoinus
Bardstown, év., Etats-Unis d'Amérique, Bardens.
Bari, archev., Ital., Deux-Sic, Jfaretis.
Basse-Terre, év., Guadeloupe, îmx TeUuris. Voy.GuAHEi.ouvB.
Bayeux, év., France, Bajocens.
Bayonne, év., France, Bajonens.
Beauvais, év., France, Bellovacens.
Béja, év., Portugal, Bejens.
Belem de Para, Brésil, Belemens. de Para.
Belgrade et Séruendrie, év., unis,
Pierre fixe saint Marc à Alexandrie ; sanit Paul laisse Timethée a Ephèse, et Tite en Crète. Nous voyons dans l'Apoealy|ise sept é èqnes placés dans sept villes de l'Asie mineure, Depuis ce premier moment de l'Eglise, lu division des diocèses a ete eonstainment sa loi; la truditio.ii, sur ce point, n'éprouve ni variatiii, ni interruption. Tous les sieeles de L'Eglise déposent contre ce principe fondamental de nos adversaires, que U mission des évéqaM est une uns^ii.n universelle ; tons attestent que jamais les évéques n'ont eu une t.dle mission, et qu'elle a, dans ton* les temps, dans tous les lieux, oie attachée et restreinte aux territoires qui lui étaient assignés.
Les canons ap ■stoliques, qui sont de l'antiquité la plus reculée, qui ne sontautre chose, selon U. Flourv, que les relies de discipline données parles apôtres, conservées longtemps par la simple tradition, et ensuite écrites , qui jouissaient a ce titre de la plus hante considération dès le quatrième siècle, i dei feode.it aux évoques de faire des ordinations hois -i de leur> limites dans les villes et les campagnes » qui ne leur sout pas soumises, sans le consentei ment de ceux dont elles dépendent; et dans le >» crs d'infraction, condamnent à la déposition l'e- » vêque qui a fait l'ordination et ceux qui l'ont rei "le. . {Can. 36.)
Suint Cyprieu dit expressément ■ qu'a chaque
■ pasteur a été assignée une portion du troupeau a » régir. . (Ep. 55 ail Cornet.)
Le premier euicile général c défend a tout évéque ii de faire desordinations dans le diocèse d'un autre, « et de rieu disposer dans un diocèse étranger sans » la permission du propre évéque. ■ (Carte. JVte. / cap. 38, inter Arab.)
Le concile d'Autiuche > iuterdit de même aux
■ évéques d'ellor dans les viles qui ne leur sont
» point soumises faire des ordinations et établi
l des prêtres et des diacres, sinon avec le couseï
< et la volonté de l'évèque du lieu. Si quelqu'un
D ose y contredire, sou ordination sera nulle, et il
i sera puni par lu synode.» (Conc. Antioch. I, an. 341, ain. 22.)
Le concile de Sardique renferme une semblable disposition. {Conr.. Sard., an. 437, can. 19.)
Un e ucile de Cartilage, tenu dan- le même siècle, i défend d'usurper le territoire voisin, et d'en- ■ trer dans le diocèse de aou collègue sans sa ded mande. ■ (Can. 10.)
Le pepe sain: Cilestin l recommande entre autres
shoses aux évéques do la Gaule l qu'aucun ue fasse
« d'nsnrpat au préjudice d'antrui. et que chacun
u soit content des limites qui lui ont étéassignées. » (Ep.2,adepisc. G allia.)
Le premier concile de Cotistan iuople, qui est le second des conciles généraux, s veut que les évè- » eues n'aillent pas dans les égli e> qui sont hors i de leurs limites, et qu'ils ue confondent et ne » mêlent pas les églises. » (Conc. Const.. an. 381, can 2.)
Le pape Boniface ■ défend aux métropolitains » d exercer leurs fonctions sur les territoires qui ue a leur ont pu nt été concédés, et d'éteudre leur u dignité an delà des limites qui leur sont lixées. n
(J?p ad Uilur., epuc. Nurhon., an. i->±.)
Le troisième coin lie de Cartilage « défend aux
n évoques d'usurper Je troupeau d'autrm. et d'eu- " vahir les diocèses de leurs collègues, s (Conc. Cm th. III. an. 435. can. 20.)
Le pape Hdaire - ne v^tit pas que l'on confonde u les droits des .glises, et ue permet pas à un tné- » tropolitaio d'exercer ses pouvoirs dans la pr vinee . d'un autre. • (Ep. ad Léon. Véran. et Vltvr., circa an. *65
Servie, Bellogradiens. et Semendriens.
Belley, év., France, Bellicens.
Bellune etFeltre,év.unis, Ital., Marche de Trévise, Bellunens. et Feltrens.
Belzi, Voy. Ciielma.
Bénévent, archev., Ital., Etats rom., Benevcntan.
Bergame, év., Ital., anciens Etats de Venise, Bergomcns.
Bertinoroet Sarsina, év., Ital., Etats rom., Brictinoriens. et Sarsinatens.
Béryte ou Balrouth, év. du rite maronite, melchite et syriaque, Phénicie, Berytens. Maronitarum, Melchitarum, et Syrorum.
Besançon, archev., France, Bisuntin.
Iiéverley,év. , Angleterre, Beverla-
Bielle,' Iltal., Piémont, Bugellens.
Birmingham, év., Angleterre, Birminghanens.
Bisaccia et Saint-Ange des Lombards, év. unis, Ital. ,Ueux-Sic.,B)'s«cicns.e< Sancti Angeli Lombardomm. Voy.
ANGELO (SaI.NT-) DES LOMBARDS.
Bisarchio,év.,Ital..Sard.,B«sarc/n>ns.
Biscéglia,év.,ltal.,Deux-Sic.,Vir/i(iCTts.
« Jamais,<Ut saint Augustin, nnns n'exercerons
„ de fonctions ilans un diocèse étranger, qu'elles „ ne nous soient demandées ou permises par 1 évê- » que de ce diocèse où non* nous trouvons.» (Ep. 34,
ad Euseb.j
Le second concile d Orléans » soumet, ronfor- « méinent aux anciens canons, toutes les églises , nue l'on construit, a la juridiction de I évêque „ dans le territoire duquel elles sont situées. » (Conc. Awfl.II, an. 511, can 17.)
Le troisième concile, tenu dans la m éme villa .■h 538 « défend aux évêque* de se jeter sur les » diocèses étranger», pour ordonner des clercs et
msacrer des autels. La conpuble sera sns-
» pendu de la célébration des saints mystères peni dant un an. » (Can. 15.)
le second concile dOrange . déclare que. s. un . évêque bâtit une église sur un diocèse étranger, ,. elle sera soumise à la juridiction de celui sur le i territoire duquel elle est située. » (Can. 10.)
Le cinquième concile d'Arles - prononce qo un , évêqne ne pourra pas élever à un autre grade le » clerc d'un notre évêque, sans sa permission par » écrit. » [Crin. 7.,
I e concile de CliSdons-sur-Saone porte la même défense. (Conc. Cabil., an. 650, can. 13.)
I es caiiitulaires renferment une multitude de dispositions semblable!.. Nous nous contenterons d'en c er une ■ Qu'on évêque, téméi aire infracteur des » tenons enflammé d'une odieuse cupidité, n'enva- . cisse pas les paroisses de l'êvêqned'une antre ville ; » l,t que content de ce qui lui appartient il ne ra- , arisse pas ce qui est à autrui. — {Capital. 7 rnp. 410.) . , , .
Nous ne suivrons pas plus loin la chaîne de la li idiiion- nous passerons de suite au concile de Tente, quia confirmé cette loi de tous les siècles
DIO
Bisignano et Saint-Marc, év. uni?,
Ital., Deux-Siciles, Bisinaniens. et
Sancti Marci.
Bitonto et Buvo, év. unis, Ital., Deux- Siciles, Bituntin. et Rubens.
Blois, év., France, Blesms.
Bobbio, év., Ital., Piémont, Bobbiens.
;• Bois-le-Duc, év. Hollande, Buscodu-
cens.
Bojano, év., Ital., Deux-Sic., Bojanens.
Bologne, archev., Ital., États rom.,
Bononiens .
Boniface (S.),év., Amer, du Sud, S.
Bonifacii.
■'; Boniface (S), Canada S. Bonifacii.
Bordeaux, archev., France, Burdiga-
Ims.
Borgo San-Donino, év., Ital., Lom-
bardie, Burgi Sancti Donini.
Borgo San-Sepolcro, év. unis, Ital.,
Toscane, Burgi Sancti Sepulcri.
Bosa, év., Ital., Sardaigne, Busanens.
Bosnie et Sirmium, év. unis, Hongrie,
Bosaniens et Sirmiens. Bosra, év. du rite gréco-melchite,
Phénicie, Bosrens. Melchitarum.
Boston, év., États-Unis, Trirn.ontin.
Botri et Gibail, év. du rite maronite,
de l'Eglise, « en interdisant h tout évêque l'exercice , d-s fonctions êpisenpaes dan le diocèse d'un » autre; sinon avec la permission de l'évèque du d lieu, et sur les sujets soumis à cet ordinaire. Si « on y cuntrevien , l'évèque sera suspendu de plein ii droit de ses fonctions pontificales, et ceux qu'il » aura Hinsi ordonnés, de celles de leur ordre. » (Sess. 6. de réform., cap. 5.)
Nous pouvons conclure de celte multitude d'auto. rites, qu'il n'y a eu aucun temps dans l'Eglise où l'on ait regardé colonie universelle la mission donnée aux évèques ; qu'on a an contraire reconnu constamment et par ont, depuis le temps des apôtres jusqu'à notre siècle, comme une loi positive, que la mission et la juridiction de chaque évêque snnt circonscrites dans le- limites du diocèse polit lequel il est consacré. Or, si cette lui a été perpétuellement en vigueur dans tonte l'Eglise depuis les apôtres, il est incontestable qu'elle émane d'eux et qu'elle fait part c des traditions apostoliques, lesquelles ne sont elles-mêmes que l'expression des préceptes recueillis par les apôtres de ia bouche de leur divin maître. Les apotr -s n'avaient pas encore confirmé léu glorieuse carrière, et déjà le principe des juridictions et de la séparation des territoires entre les évéqne» qu'ils avaient institués, était reconnn : il avait donc été établi par eux. Tel est d'ailleurs te prinèSpe enseigné de tout temps dans L'Eglise catholique, qui fait partie de sa doctrine sur l'autorité de la trad tion, par lequel eile a sou ■ vent confondu le» erreurs qu s'élevaient dans son sein. Tout ce qui est tenu universellement et dont L'origine ancienne est ignorée, doit être at ribué à la tradition apostolique. — Instruction pastorale sur le schisme Je f ranee, art. 139 et siiv.
Goo8set.
DIO
DIO
$\vie,Baltraniens.Maronitarum.Voy Gibail.
Bourbon. Voy. Réunion ou Saint- Denis.
Bourges, arch., France, Bituricens,
Bova, év., Ital., Deux-Siciles, Bovens.
Bovino, év., Ital., Deux-Sic, Bomnens.
Bragance et Miranda, arch., Portugal, Brigantiens.
Brague, arch., Portugal, Bracarens.
f Bréda, év., Hollande, Brcclan.
Brescia, év., Ital., ancien État de Venise, Brixicns.
Breslau, év., Silésie, Wratislaviens.
Bresta, év. du rite latin, Lithuanie, Brestens, Voy. Wladimir.
lirieuc (Saint-), év., France, Briocens.
Brindes, arch., Ital., Deux-Siciles, Brundusin.
f li rishane, év. Australie, brisbancnsis.
Brixen, év., T} T rol, Briœinens.
f Brooklyn, év., États-Unis, Brooklyniens.
Bruges, év., Belgique, Brugens.
Brugnato, év., Ital., Etat de Gènes, Brugnacens. Voy. Luni Sahzana.
lirunn, év., Moravie, Brunens.
Budweis, év., Bohème, Budoicens.
Buénos-Ayres ou la Sainte-Trinité, év., Amérique méridionale, Sanctœ Trinitatis de Bpno Aère.
t Bulfalo, év., États-Unis, Buffalens.
Burgos, arch., Espagne, Burgens.
Burlington, év., États-Unis, Burling- Umens.
| Bursa ou Brassa,év. ,Armenor. Bruten.
■'; Bytown, év., Canada, Tiipolitan.
i lacérés, év., iles Philippines, de Caceres in Indiis.
Cadix, év., Espagne, Cadicens ou Gaditan.
Cagli et Pergola, év. unis, Ital., États roui., Cailiens ctPergulan.
Cagliari, arch., ltal.Sard., Calaritan.
Gahors, év., France, Gadurcens.
f Cn.jazzo, év., Ital., Deux-Siciles, Cajacens. seu Calatin.
f Calabozo, év. Venezuela, de Calabozo.
Calahorra et Calzada, év. unis, Espagne, Calaguritan et Calceatens.
Californie, év., Amérique septentrionale, Californiens.
Caltagirone, év., Ital., Deux-Siciles, Calatageronens.
Callanisetta, év., Ital., Deux-Siciles, Ctdatanisiadens.
Calvi et Théano, év. unis, Ital., Deux- Siciles, Calvens, et Thcanens.
Calzada. Voy. Calahorra.
Cambrai, arch., France, Cameracens.
Camérino, archev., Ital., États rom., Camerin.
Campagna, év., Ital., Deux-Siciles, Campaniens.
Canaries, év., iles Canaries, Canariens.
Capaccio, év., Ital., Deux-Siciles, Caputaquens.
f Cap-haitien ou Cap-français, év.
Haïti, capitis-haitiani.
Capo d'istria et Tricste, év. unis, IIlyrie, Justinopolitan. Voy. Triesie.
Capoue, arc, Ital., Deux-Sic, Capuan.
Caraccas. Voy. Venezuela.
Carcassonne, év., France, Careassonnens.
Cariati, év.,Ital., Deux-Sic, Cariatens.
Carlo (San-), év., Chili, S. Carolini Ancudise de Chiloc.
Carpi, év., Ital., duché de Modène, Carpcns.
, Espagne, Carthagi-
Amérique, Cartha-
Carthagene, év.
nens.
Carthagène, év,
gin. in Indiis.
Casai, év., Ital., Piémont. Casalens.
Caschau. Voy. Cassovie.
Caserta, év., Ital., Deux-Sic, Casertan.
Cashel, arch., Irlande, Chasaliens. ou
Cassiliens.
Cassano, év., Ital., 2-Siciles, Cassanens.
Cassovie ou Caschau, év., Hongrie,
Cassovic7is.
Castel-Blanco, év., Portugal, Castri
Albi.
Ital., Deux-Siciles,
Ital., Deux-Siciles,
Castellamare, év., Castri maris.
Castellanéta, év., Castellanetensis.
Castel-Aragonèse. Voy. Ampdrias.
f Catane, év., Ital., Deux-Siciles, Cataniens. érigé en arch., par Pie IX.
Catanzaro, év., Ital., Deux-Siciles, Catacens.
Cattaro, év., Dalmatie, Cattarens.
Cava et Sarno, év. unis, Ital., Deux- Siciles, Cavens et Sarncns.
DIO
f Caycs (lcs^év. Haïti, Cayesensis.
Cébu. Voy. Nom de Jésus.
Céfalu, év., Ital , Sicile, CephaXudens.
Cénéda, év., Ital., Sicile, Cenetens. Céphalonie et Zante, év. unis, Cepha-
lonens et Zacinthiens.
Cérignola. Voy. Ascoli.
Cerréto, Cerretan. Voy. Télèse.
Cervia, év., Ital., Etats rom , Cerviens.
Céséna, év., Ital., Etats r., Cesenatens.
Ccuta, év., Afrique, Septenens. in
Africa.
Chacopoyas, év., Pérou, dr Cha \o-
poyas.
Châlons-sur-Marne, év., France, Car
talaunens.
Chambéry, areh., Savoie-France,
Cumin riens.
Charcas, arch., Amérique du Sud.
Xoy. La Plaia.
Charleslown, év., Etats-Unis, Car<>lu-
politan.
Charlottetown, év., Ile du Prince
Edouard, Amérique septentrionale,
Carolinopolitanens.
Chartres, év., France, Carnut< us.
■[■ Ghatam, ou Chatham, év. Nouveau-
Brunsfl ick, Chatanensis.
Chelma et itelzi, év. unis du rite gi ec,
en Volhynie, Chelrnens et Bletiens.
Chiapa, év., Mexique, dt Chiap-
pan.
Cliicagia, év., Etats-Unis, Chicagiens.
Chiéti, arch., Ital., Deux-Sic, Théatin.
■'■ Chilapa, év. Mexique, </'■ Chilapa.
Chioggia, év., Ital., États de Venise,
Clodii us.
Chiusi et Pienza, év. unis, Ital., Toscane, Clusin et Pientin.
Chonard, év., Hongrie, Chonadiens.
ou Csanadit us.
Christophe Saint- de Lagune, év.,
ile de Ténénilé, Sancti Christophori
de Laguna.
Chypre, év., Cipriens Maronitarum.
f Cincinnati, areh. Etats-Unis, Cincin-
natens.
Cingolijév., Ital., Etats rom. V. Osmo.
Cinq-Eglises, év., Hongrie, Quinque-
Ecclesiens.
Citta di Castello, év., Ital., Etals rom.,
Civitatis Castelli.
Citta délia Piévé,év., Ital., Etats rom.,
Civitatis Plebis.
Citta Rodrigo ou Ciudad Rodrigo,
év., Espagne, Civitaten$.,prov. Com-
postellan.
DIO
f Ciudad-real, év. Espagne Clunicnsis.
Civita Castellana, Orte et (Jallese, év.
unis, Etais rom., Civitatis Castel-
lanse, Eortan. et Gallesin.
Civita Vecchia, unie à Porto, Ital.,
Etats r. (r. Porto), Centumcellarum.
Claude (Saint-), év., France, Sancti
Claudii.
Clermont, év., France, Cluramontens.
t Cléveland, év., Ohio. Etats-Unis,
Clevelandens.
7 Clitton, év., Angleterre, Cliftoniens.
Clogher, év., Irlande, Clogheriens.
Clonfert, év., Irlande, Cbn/'ertens.
Cloyne, év., Irlande, Cloynens.
Coccino, év., possessions portugaises
dans l'Inde, Coccinens.
f Cochahamba, év.,A tnérique du Sud,
Bolivie, Cochabambens.
Coïmbre, êv., Portugal, Colimbriens.
Coire, év., Suisse, Curiens.
Colle, év., Ital., Toscane, CoUens.
Colocza et Bachia, arch. unis, Hongrie, Colocens, et Bachiens.
Cologne, arch., Etats prussiens, Colo-
lll'IIS.
f Colombo, év. Etats-Unis, Co/umôensis.
Comacchio, év., liai., Etats rom., Co-
maclt us.
Comayagua, êv., Amérique, de Co-
mayagua.
Côme, év., Ital., Lombardie, Comens.
Compostelle, arch., Espagne, Compos-
teuan.
Conception la . é\ ., Amérique, SS.
Conceptionis <('• Ckile.
Concordia, év., Frioul, Concordions.
Connor, Connoriens. Voy. Down.
f Constantine, év. Algérie, Constanti-
nanensis, avec le titre uni de Boue et
d'Hippone.
Constantinople pour les Arméniens,
arch. primatial, Constantinop. Ar-
iii' n-, h, m.
Conversano, év.. Ital., Deux-Siciles,
l'uni ersannens.
Conza,arch., [tal., Deux-Sic, Compsan.
Coquimbo, ou Seyna, ou la Séréna,
Cordoue, év,, Espagne, Cordubens.
Cordoue, év., Amérique, Cordubens.
in Indus.
Corfou, arch., ile de Corfou, Corcy-
r< ns.
Coria, év., Espagne, Cauriens.
Cork, év., Irlande, Corcagiens.
Corneto et Civita Vecchia, év. unis,
DIO
Ital., Etats rom., Cornetœn. et Cen-
tumcellarum.
Cortone,év., Ital., Toscane, Cortonens.
Coscnza, arch., Ital., Deux-Siciles, Cu-
sentin.
Costarica. Voy. Joseph (Saint-).
Cotronc, év., Ital., 2-Sic, Cotronens.
Coutances, év., France, Constantiens .
f Covincton, év., Etats-Unis, Covinc-
toniens.
Cracovie, év., Pologne, Cracoviens.
Cranganor, arch., Indes portugaises,
Cranyanorens.
Crème, év., Ital., Lombardie, Cremens.
Crémone, év., Ital., Lombardie, Cre-
monens.
Crisio, év, du rite grec uni, Hongrie,
Crisiens.
Croix (Sainte-) délia Sierra, év., Amérique méridionale, Sanctœ Crucis
de hi Sierra.
fCrosse la ,év. Etats-Unis, Crossensis.
Csanul et Temesvar, év., lianat de
Hongrie, Csanadiens, et Temesva-
riem Cuba. Voy. Jacques (Saint-) de Cuba.
Cnença, év., Espagne, Conchens.
Cuença, év., Pérou, Conchens. in In-
dits.
Cujavia, év., Pologne, Wludislaviens.
Voy. Wl.AhI-.LAW.
Culm, év., Prusse, Culmens.
Cuneo, év., Ital., Piémont, Cuneens.
ou Coni.
Cusco, év., Pérou, de Cusco.
Cuyaba, év., Brésil, Cuyabahens.
Damas, arch. du rite maronite, Syrie, Damascens. Maronitarum.
Damas, arch. du rite melcbite, Syrie, îiamascem. Melchitarum.
Damas, arch. du rite syriaque, Syrie,
Damascens. Syrorum.
David (Saint-), Angleterre. \oy. New-
pokt.
f Denis (Saint-), év., ile de la Réunion
colonies françaises, Sancti Bio-
nysii.
Derry, év., Irlande, Démens. Voy.
Réunion.
Détroit (le), év., Etats-Unis, Betroi-
tens.
Diacovar. Voy. Bosnie.
f Diamantino (ou des Diamants), év.,
Brésil, Adamantin.
Diano, év., Ital., Deux-Sic, Bianens.
Diarbékir, év., Mésopotamie. Voy.
Séleucie.
Dié (Saint-), év., France, Sancti Beo-
dati.
Digne, év., France, Biniens.
Dijon, év., France, Divionens.
Domingue (Saint-), arch., Amérique,
Sancti Dominiti.
Down et Connor, év. unis, Irlande,
Bunens. et Connoriens.
Dromor, év., Irlande, Bromorens.
Dublin, arch., Irlande, Bublinens.
Dubuque, év., Amérique sept., Bubu-
quensis.
f Dunedin, év. Nouvelle-Zélande Du-
nedincnsis, Durango, év., Amérique, deBurango.
Duraz/.o , arch., Macédoine, Byrra-
chiens.
Elisabeth, ou Aischstet, ou Eichstadt,
év., Bavière, Eystctens.
Elphin. év., Irlande, Elphinvns.
Elvas, év., Portugal, Elvens.
Émèsc et Apamée, év. unis du rite
grec, Syrie, Emesens. et Apameens.
Melchitarum.
Émèse, év. du rite syriaque, Emesens.
Syrorum.
Émily. Voy. Cashel.
Épéries, év. du rite grec uni, Hongrie,
Eperiessiens. f Erié, év., États-Unis, Erieus.
Erlaw, év., Hongrie. Voy. Agria.
f Erzeroum, ou Garen, év. du rite
arménien, Asie, Erzerumiens.
Évora, arch., Portugal, Eborens.
Evreux, év., France, Ebroiccns.
Fabriano et Matélica, év. unis, États rom., Fabrianens. et Matilicens.
Faenza,év., Ital., États rom., Fa ventin.
Famagouste, év., ile de Chypre, Famaugustan.
Fano, év., Ital., États rom., Fanens.
Faro, év., Portugal, Faraonens.
Farzul et Zeate, év. unis du rite grec, Syrie, Mariamncns. Melchitarum.
Fé (Santa-) de Bogota, arch., Amérique, Sanctœ Fidji in Neoijronatens.
Fé (Santa-), év., États-Unis, S. Fidei.
DIO
Feltre etBellune, liai., Et. de Venise,
Féltrens. et Bellunens. Voy. Bellunk.
Férentino, év., Ital., Etats r.,Fcrentin.
Fermo, arch., Ital., États r>, Firman.
Fernambouc. Voy. Olinde.
Ferns, év., Irlande, Ferhens.
Ferrare, arch., Ital., Et. r., Ferrariens.
Fiésole, év., liai., Toscane, Fesulan.
Florence, arch., Ital.,T 'ose, Florentin, FI our (Saint-), év., France, SanctiFlori.
f Fogaras, etAlbaJulia,év. unis du rite
grec uni, Transylvanie, Fogarasicns.
et Alba Julien, érigés en arch. par
Pie IX.
f Foggia, év., Ital., Deux-Sic., Fodian.
Foligno, év., Ital., Et. r., Fulginatens.
Forli, év., Ital., États r., Foroliviens.
f Fortaléza ou Clara, év., Brésil, For-
talcxicns.
f Forl-Waine, év., États unis. Wagne
Castrcnsis.
Fossano,év., Ital., Piém., Fossanens.
Fossombrone, év., Ital., États rom.,
Forosenbroniens.
f Francisco (Saint-), arch., haute Californie, S. Francisai.
Frascati,év.,Ital., Et. r.,Tusculanen$.
Fréjus, év., France, Forojuliens.
Fribourg, arch., Bade, Friburgens.
Frisingen, arch., Bavière, Frisingens.
Voy. Mdnich.
F"ulde, év., Hesse, Fuldens.
Funchal, év., île de Madère. Funcha-
lens.
f Gaëte, arch., Ital., Deux-Sic, Cajetan.
Gall. (Saint-), év., Suisse, SanctiGalli.
Gallèse, Gallesin. Voy. Civita Castel-