MAY
MAXIMIANISTES. On nomme ainsi une partie des donatistes qui se sénV reren des autres l'an 393 l£ cTn-" damnèrent, à Carthage, Primien rû„
à sa place , mais celui-ci ne fut nas
rarLr/ epartidesd ° na ^es
fois de ,/ , tm a P arlé P |US d'une m !+ e schlsme ; il fait remarquer
ies uiib les autres avec plus de vio
ence que les catholiqueL'en e °cerent jamais contre eux. Us se «a
n S^,f ^ndant, et se pardonneren mutuellementles mêmes trriefs
menrei sépares des catholiques. Foy
Bekgier.
MAYENCE (conciles de). (Thêol hist. conc.) ~ H S e tint à May ence ftSFS le . Siède de Charlema^ue
et ff '"P 01 *"^ Pour la morale et Ja discipline. On peut en voir les
ÏSSaf*"*"" de ces -nciles
Le premier dont il nous reste i j
actes eut l,eu en 813, par Jffie de
,in^ em ? r gne «* en ■«» convenue cinq a M,.„« iw , à Rd nv °a«é
sërafpnt 9 " eSt, - DS d0nt les sol »''ôns
L assemblée d Aix en admit une partie , puis 'empereur lit son choix dans ce qui fut conservé
Le second grand concile de menée eut lieu en 847; il portf 31 décrets après une lettré synodale U LT 6 à / em P^ur, dans an u elle il fait un triste tableau de la s aa-
cl n r?an I1SepaSSadans --n-
transcriv[ons qU1 *»"* *» nous le
« Le concile soumit, dit M Floss
t a essT e Thio g t l ' êl % la P seu «4ropn£
^^ÏÏnonS'r^n^nS 6
ses prédictions avaient excité uno grande agitation dans le diocèse de Constance. Le populaire, des prêtres mêmes s'étaient attaché à elle on lui apportait des présents, on se recommandait à ses prières. Elle reconnut, a Mayence, où elle fut amenée et interrogée devant le concile, que le désir de gagner de l'aient et le conseil d'un °prèlre l'avme t Wn ^ ette «rie. Le ?S la fat publiquement fouetter, et ses prophéties cessèrent. »
Le troisième eut lieu en 852- on y arrêta 25 décrets, sur la justice la dlme, les hiens d'éçlise les chowï mondaines mterdi^aux Xe> la continence des prêtres, etc., etc.
Le quatrième eut lieu en 8..7; mais il est resté moins connu et plus douteux.
Le cinquième fut présidé par l'archevêque Luthbert en 8C7. Les acte* en sont perdus.
on Le Jo Xlèlae ¥ P résidé P ar le ""'m* en 888 sous Charles le Gros; on y porta 26 canons. '
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Là se termine la série des conciles franks.
Au X e siècle les synodes de Mayence recommencent. Léon IX en préside un en 1049.
Au xii e , en en mentionne en 1128, 1130, 1131 c'est le légat du pape Innocent II qui préside ce dernier.
Au xin 6 un synode qui était resté inconnu et dont M. Floss publia les actes après 1850, porta 27 canons de discipline important-, etc., etc.
Le Nom.
MAYRON (François). (Théol. hist, biog. et bibliog). — François Mayron (de Mayramis) fut un des plus remarquables disciples de Duns Scot. Il était franciscain. Il naquit à Digne, en Provence, fit longtemps des cours de théologie à Paris et devint docteur de cette université en 1323. Il mourut à Plaisance en 1325. «Trithème, dit M. Scbrodl, le cite comme un homme remarquable par sa grande érudition biblique, par l'élévation de ses connaissances pbilosophiques, par la sagacité de son esprit, par l'éloquence et la régularité de son style.
Le surnom de doctor illuminatus et acutus, que lui donnèrent ses contemporains, et ses écrits confirment le jugement de Trithème. »
Outre plusieurs traités philosophiques, Mayron composa : Commentaria in 4 libres Sententiarum ; Sermons pour le carême et sur les saints ; Traités sur divers sujets religieux ; Traité sur le Pater et le Magnificat; Explication des dix Commandements; Vérités théologiques de saint Augustin sur la Cité de Dieu.
« François de Mayron, dit M. Schrodl, était, comme son maître, un réaliste, et suivait en général les opinions de Scot, en y ajoutant toujours de temps à autre des distinctions nouvelles pleines de sagacité, mais souvent aussi oiseuses et inutiles. »
Le Nom.
MAZDÉISME, Magisme, Parsisme, Guébbisme. (Théol. mixt. et hist.
philos, relig. étr.) — Le magisme est une religion très-ancienne, dont les origines se perdent, comme celles du brahmanisme dans la nuit des anti-
quités orientales. Il est probable quecette religion existait dès le temps d'Abraham, dans la Chaldée et les pays voisins, à. l'état d'un monothéisme pur; ce roi prêtre du Dieu très-haut, qui offrait du pain et du vin, Melchisédech, était peut-être un mage; on a toujours offert à Dieu dans le magisme le pain et les autres produits de la terre. Plus tard Balaam, ce devin, dont Moïse a raconté un épisode d'une originalitéaussi belle qu'étrange, en était encore un d'après les traditions de la Syrie et de la Palestine. Au temps de Darius, fils d'Hystaspe, l'épisode de Smerdis le Mage atteste l'existence du meute culte chez les Mèdes. Au temps de la naissance du Christ, les trois mages qui viennent de l'Orient adorer l'enfant dans son berceau et que les traditions disent avoir été des descendants de Balaam, sont un nouveau signe de son existence, et aujourd'hui le magisme est encore professé dans une pureté assez parfaite, par les Parsis ou Guèbres répandus au nombre d'environ cent mille sur les montagnes de la Perse et de l'Inde.
Il est vrai que le mazdéisme, tel que nous allons le présenter, n'est plus qu'un magisme réformé par Zoroastre, l'auteur du Zend-Avesta; nous ne connaissons ce culte aujourd'hui que par ce livre de prières et de légendes pieuses, dont presque tout est perdu, et dont il reste pourtant une partie qui sert de bréviaire aux prêtres guèbres, appelés Mobeds, mais il n'est pas douteux qu'il n'existât bien longtemps avant Zoroastre,.
et il est même assez raisonnable de penser que si ce philosophe réformateur religieux introduisit dans son culte des exégèses utiles, il y ajouta, ou laissa subsister, en même temps, des altérations considérables. En effet,.
ce culte, qui dans son origine était très-pur et très-spiritualiste, setrouvait mélangé, à l'époque de Zoroastre, au sabôisme, dont le caractère principal était l'adoration des astres. Cette adoration du soleil, de la lune et des étoiles n'était assurément, en esprit, qu'une adoration de l'être éternel sous les symboles qu'il
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SlJll" !nême J placés dans la nature matérielle au-dessus de nos têtes • on n en saurait douter, pas plus qu onne peut douter aujourd'hui que I adoration du feu perpétuel co !
serve dans les atesch-gah par les Guèbres, ne soit [l'adoration de Dieu même sous une for.se symbolique ainsi que l'expliquent les Parsis quell
lW?" lGttréS " t0Ut Européen 1 qui les met sur ces questions; c'est ce mie nous allons bientôt établir par ^ s faits. Mais il n'en est pas moins vrai quau temps de Zoroastre, le sa béisme qu, régnait dans les masses populaires était tombé dans une sorte de matérialisme polytbéistique qui avait besoin d'une rappel à l'an!
«en mazdéisme véritable; et dans le rappel qu'en fit Zoroastre autant qu'il put, vers ce spiritualisme antique il conserva encore des altérations devenues trop populaires pour pouvoir être complètement effacées. C'est donc encore l'esprit des choses qu' faut chercher dans le Zend-Avesta
& mules elles-mêmes soient déjà ri une transparence extrême. Quand «alaam prophétisa comme le raconte
s nrn'n 1 ' n WnifeSta Wen clairement son monothéisme ; quand les Parsis de ces derniers temps ont refuté certaines accusations des savants anglais C iî le "- P^tendne adoration du feu ils nt fait explicitement profes- IWrt 2 ^"othéusme aussf clair; lniï/1 à °, Zoroastre se présente une Pvn, deUX P rofes «ons comme une | expression non moins évidente
servHli, n ', C ' n,e , d ° Sma, , i 1 ue ' avec c °isei valion seulement des symboles do-
pnlaires du sabéisme qu'/l avait j^é
Plutôt de ramener à une spirîtualisation que pouvait admettre son magisme philosophique.
Eu ce qui est du sabéisme pronre-
mfw^Vf C ; ,Ue nommait tebàoth ou Sabaoth le dieu qu'il adorait dans
•int« S;CCm0tsi e nifiai t^So OTe -
rTi & S a V nees cékstes > et H M accepté par les poètes hébreux comme
TJsIlZï k leur , Diou - bmM «
veus sabaoth, s'écrie le Psalmiste. Les uns, parim ]es étyraologistes, font venir le mot sabcàme, saùisme u
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baisme de l'hébreu Zoôa (trounean \
ÏZËZ de ia viile de sïï£7H
aurait, selon eux, pris naissance, pour rayonner de là dans l'Egypte la Chaînée, la Perse, l'Asie supérieure et jusque dans l'Amérique méridS naïe ou l'on a retrouvé la même adoration des astres. Mais la religion fondamentale de ce sabéisme S déré dans toutes ses variantes, <?est e mazdéisme lui-même que nous al- SfS ! ,lr l r *»*» fourni rllVl ? d ; Avesta> Le s abéisme fut chez les foules ignorantes la simple adoration matérielle des astres; ma s chez es lettrés de la Perse et defc i vihsaùons voisines, il ne fut jama s que le magisme philosophique que nous allons faire connaître
« Les sectateurs du parsisme, dit M. Haneberg, sont nommés dans les livres sacrés (de ce culte) Mazdayaçni ou Mazda-Yaçna, d'où 'on a peût-
nomment aussi Guèbres, mot qu'à tort on a confondu avec Kàfir (Giaour) par leque les mahométans désignent les inâdè les. Une dénominationtrèlhabituel e est Zarathustri, c'est-à-dire disciple de Zoroastre. Mais, dans Popimon des Perses, leur religion, quant a son essence, est antérieure à Zoroastre Ils racontent même que leur egislateur Dschemschid ou Zima qu ou est tenté de confondre, d'après la légende arienne, avec le Noé de notre Bible) avait reçu, bien avant Zoroastre, une révélation d'Ormouzd.
il était destiné, dit cette légende, à devenir prophète, comme le devint plus tard Zoroastre; mais dans son liumflité, le patriarche s'en déclara indigne et se borna à la mission de répandre l'agriculture et la civilisation. »
Zarathustra, dont les Grecs ont fait Zoroastre, signilie l'astre d'or, d'après les orientalistes Windisbmann et Eugène liurnouf, qui avoue lui-même s être trompé d'abord en faisant signifier à ce mot, qui a des chameaux faiives. Aujourd'hui les Persans le réduisent à Zarduscht ou Zerdus. Des critiques le font remonter seulement au commencement du vi» siècle ayant J -C, époque durant laquelle VJVau Hystaspe, eu persan Yistaspa
ml-
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ou Yaslrtaspa, lepèrede Darius I or , roi des Perses, qui se lit élever sur le trône à la place de Srnerdis le Mage ; mais il est seulement certain queZuroastre était antérieur à Darius ainsi qu'au vrai et au faux Smerdis, d'un temps plus ou moins long dont on ignore la durée. Nous le croirions plutôt voisin des temps de Bouddha et même de ceux de Manou. Nous verrons Plutarque le donner, d'après des traditions comme antérieur de cinq cents ans à la guerre de Troie; et l'antiquité que Pline lui attribue est ridicule; voyez pour l'histoire plus ou moins légendaire de ce grand réformateur de culte, le mot Zoroasthe, et pour ce qui concerne son livre en particulier, le mot Zend-Avesta. Nous ne devons nous occuper dans cet article que de la religion du mazdéisme, ou à'Aura-Mazda (Ormouzd).
Ce culte existait sous Darius fils d'Hyslaspe; c'est ce qui résulte d'une foule de monuments et, en particulier, de beaucoup d'inscriptions cunéiformes , récemment déchiffrées.
Par exemple :
Dans la grande inscription de Bisutun, ce roi dit : « Je suis roi par la grâce d'Aura-Mazda... par la grâce d'Aura-Mazda, cespays furent miens...
m'apportèrent des tributs... aimèrent mes lois. .. Aura-Mazda m'assista (1). »
Il dit encore avant le combat avec Smerdis le Mage (le pscudo-Smerdis qui s'était fait passer pour Smerdis lils de Cyrus) : « Alors j'adorai Aura- Mazda; Aura-Mazda m'assista (2). »
Le même dit encore : « C'est par la grâce d'Aura-Mazda que je défie puissamment l'année de Fravvartisch (3).
Ce que j'ai fait, je l'ai accompli par la grâce d'Aura-Madza... Aura-Madza m'assista ainsi que les autres dieux qui existent... Aura-Madza et les autres dieux existants m'assistèrent , parce que je ne suis pas un pécheur, ni un méchant, ni un tyran (4). »
Dans une autre inscription, qui se trouve à Persépolis, Darius est donné
(1) Benroy : Les inscriptions cunéiformes persiijues, 1817, p. q.
('.) Ib'ul. p. 20.
(3) IbiJ. 26.
(4) IbiJ. 'Jï.
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comme implorant Ormouzd et les dieux de cette ville (I).
Dans une autre, d'ailleurs, Ormouzd est nommé Aura (2).
Dansune troisième, trouvée àPersôpolis et concernant Darius, on lit, au commencement et à la fin, une espèce de symbole de foi et de morale ; voici le commencement : « Aura-Mazda est un Dieu trèspuissant (Baga Wasarka), qui a créé ce monde, qui a créé ce ciel, qui a créé l'homme, qui a créé la grandeur de l'homme, qui a fait Darius roi... »
Voici la lin : « qu'Aura-Mazda me protège, moi, mon œuvre, mon peuple et ce pays... homme, agis conformément aux saintes doctrines d'Aura-Mazda! qu'il soit la lumière !
n'abandonne pas la voie droite, ne pèche pas, abstiens-toi de toute violence (3). »
Il en est de même de toutes les inscriptions cunéiformes de cette époque antique. Faisons remarquer sur ces inscriptions qu'Aura-Mazda, ou Ormouzd, y est donné comme le dieu par la grâce duquel tout s'obtient, comme le dieu dont la bonté assiste les bons, comme un dieu qu'on adore et qu'on implore, comme le dieu tout-puissant qui a tout créé, le monde, le ciel, l'homme, la grandeur de l'homme, comme le dieu, aux saintes doctrines, comme le dieu qui est la lumière de l'homme, et par lequel l'homme s'abstient de tout péché : or, ne sont-ce pas là les attributs du dieu véritable, unique et éternel ?
Voici comment un parse moderne, Edal-Daru, définit Dieu d'après la dogmatique du Zend-Avesta et les traditions de son culte ; c'est luimême qui écrit : « Dieu, un, saint, glorieux, Seigneur de la création des deux mondes... n'a pas d'égal. 11 est le créateur et le conservateur de toutes choses. Il est tout- puissant; rien n'était avant lui; il a toujours été et sera toujours. Il n'a ni forme ni figure, personne ne peut le voir;
(1) lbid. 2b.
(2) Mil. 53.
(3) lbid. p. 37 p.
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il est cache même aux amschaspands
Nous sommes capables de S
sa nature au moyen des lumières de
notre esprit et par la science, Dieu
■est partout, au ciel, sur la terre et
dans tout l'univers.'ce Dieu unfau e
et suprême est Ahurmazda » **
Cette belle et exacte définition de
Dieu donnée par un mazdéisnan est
rapportée par Wilson, dans son livre
The Parsi religion, Bombay, 1843
eue tut ainsi formulée : des mission naires protestants, parmi Sel jurait Wilson lui-me P me 'at slren
aVec C s„Tn e m ' Zd i iSme â ' kre d »S C'est «Mr? rm ° U , zd et son Ahriman.
Ç est alors que les Guèbres, scandalises, se révoltèrent contre 'l'accusation en se disant monothéistes et afiirman qu'ils ne faisaient, en ' se gisant tels, que refléter exactement
ituaA\esta; qu'Ahriman n'était adore par aucun des leurs ni de leurs iSf 1 »^ seul était Si comme Dieu suprême ; que le nar=e nnmi de la grâce d'Ormouzd P en m ion avec Ormouzd, et sacré par mouzd, combattait Ahriman m.i n'était que la créature réVoUée'rX mi temps, non pour toujours -S
que es chrétiens, monothéistes et
K'sorte ï1 6dS qUi ^lamlren oe la sorte, se trouva cet Edal Dam dont nous venons de citer quelauZ
Se m son T lm ' e de Di6 "' tel1 ^ S q on% u Vra g e. ^ a cons ^es dans
Nous avons reconnu dans le brah çuieuenne, et qui concourut aver
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^ a e prïr e Pe e rmL deS J éCOm P enses duran?n e nrSte d CW C r m ^ nous allons me P ttr e e Se e n n e évf d r„ t ce Ce,IUe
terne ou, d'après le sens an'scriT
lumière Tt bien dan s"l'Z' C ° mmC ténèbres et ma. dïï', V^ST