‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 2)Chapitre 255 sur 536 · C. Sommervogel · texte numérisé non relu

C. Sommervogel

2. ALBERTINI Georges-François, religieux dominicain et prédicateur de talent, né à Parenzo, dans l'Istrie vénitienne, le 29 février 1732, étudia à Venise et fut nommé par Pie VI, en 1789, professeur de dogme au collège de la Propagande à Rome. Après la mort de Valzecciii, en 1791, il fut appelé à Padoue par la république de Venise. Quand sa chaire fut supprimée, en 1807, il revint dans sa patrie, où il mourut, le 29 avril 1810. Il a publié Dissertazione dell' indissolubilité del niatrimonio, Venise, 1792; Acroases ossia la somma di lezioni theologiche, 5 vol., Padoue, 1798; Venise, 1800- 1802. Il a écrit une dissertation, qui reçut une récompense académique, et dans laquelle il cherche à prouver par la seule raison que l'homme n'est plus tel qu'il est sorti des mains du Créateur.

Hurter, Nornenclator, t. m, Inspruck, 1895, col. 550; Hcefer, Nouvelle biographie générale, Paris, 1855, t. i, p. 622-C23.

E. Mangenot.

ALBERTIS (de; Albert, jésuite italien, né à Pergine, dans le Trentin, le 29 juillet 1593, entra au noviciat le 17 octobre 1615, enseigna quatorze ans à Milan la rhétorique, la philosophie, les mathématiques et l'Écriture sainte; il mourut à Rome, le 3 mai 1676. — Paradoxa moralia de ornatu mulierum communia et explorata, pro confessariis et concionatoribus elucubrala (?), Rome, 1648; Milan, 1650, in-4°. D'après certains bibliographes, il aurait publié un autre traité touchant à la théologie morale : Contra saltationes et choreas. Il est plus que douteux qu'il ait été imprimé; mais le manuscrit existe à la bibliothèque Vittorio-Emmanucle à Rome, mss. gesuitici, nos 1474, 3603; il est en italien : Discorso intorno i balli mascltere e carnevale ai quali con theologiche ragioni... si esamina... stn dore stano liciti... Il laissa encore d'autres manuscrits de théologie: De recta operandi régula, — De Ethntcorum et Judseorunt matrimoniis veris et irritis, — Trutina opinionum rnoraliûm, qui est, je pense, le manuscrit De opinioneprobabili, signalé par le P. Zaccaria comme existant au collège de Milan, vers 1750.

De Backer et Sommervogel, Bibl. de la C" de Jésus, 1800- 1807, t. i, col. 128-130; t. vm, col. 1597.

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