‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 2)Chapitre 485 sur 536 · ANGÉLIQUE (SALUTATION) — ANGELUS · texte numérisé non relu

ANGÉLIQUE (SALUTATION) — ANGELUS

fut qu'en 1568 que Pie V prescrivit aux prêtres de commencer les heures canoniales par le Pater et Y Ave dans la forme reçue aujourd'hui. Ibid. Certains rituels, dans les cérémonies du baptême, en prescrivent la récitation par les parrain et marraine, et cet usage est constaté dès le xive siècle. Corblet, Hist. du sacrement de baptême, Paris, 1882, t. il, p. 353.

Mabillon, Acta sanct. O. S. B., sœc. v, Paris, 1685, praef., n. 119-128, p. lxxvii-lxxxh ; ce travail a été reproduit dans les Analecta juris pontificii, t. xxi, 1882, p. 410-414; Le Couteulx, Annales ord. cartus., Montreuil-sur-Mer, 1888, t. ni, p. 523- 524; Trombelli, De cultu publico ab ecclesia B. M. exliibilo, dans Summa aurea de laudibus B. M. V-, éditée par Bourassé, Paris, Migne, t. m et iv, 1862, 1866; Macri, Hierolexicon, Venise, 1735, p. 517; Zaccaria, SuW Avemmaria, dans Dissertazioni varie, Rome, 1780, t. Il, p. 242-296; Binterim, Denkwùrdigkeiten der christl. kathol. Kirche, Mayence, 1831. t. vu, p. 125-129: D. Rock, The church o/ ourfathers, Londres, 1852, t. in, p. 314-320; Rohault de Fleury, La sainte Vierge, Paris, 1868, t. i, p. 67-72; Acta sanctorum, t. vu octob. (Paris, 1869), p. 1108-1109 ; Chaillot, L'Ave Maria, dans Anal, juris pontif., t. xxi, 1882, p. 409-410; Barbier de Montault, L'Ave Maria du musée de Guéret, Brive, 1884, extrait du tome iv du Bulletin de la Soc. scient., hist. etarch. de la Corrèze ; Th. Esser, Geschichte des englischen Grusses, dans Histor. Jahrbuch., 1884, p. 88-116; Aug. Lury, L'Ave Maria, son origine et ses transformations, dans Ballet, arch. et hist. de la Soc. arch. de Tarn-et- Garonne, Montauban, 1886, t. xiv, p. 145-171; Bridgett, Our Ladi/s dowry, 3' édit., Londres, p. 175-200.

U. BERLIÈRE.

2. ANGÉLIQUE DE L'ISLE-SUR-SORGUE, capucin de la province de Provence, se nommait dans le monde Jacques Martin. Il était né vers 1595 et entra chez les capucins le 10 septembre 1611. Lecteur de théologie et prédicateur habile dans la controverse, le P. Angélique fut presque toujours désigné comme supérieur des couvents de son ordre dans les pays calvinistes, comme Nimes, Orange et Gap. A Vinsobres, en particulier, il réduisit les ministres au silence, mais n'ayant pu arriver par là au résultat désiré, il imagina de leur présenter par écril des thèses intitulées : L'oracle de saint Paul, leur indiquant le jour et le lieu où il les soutiendrait, mais personne ne se présenta à son appel. Le matin il se rendait au prêche et le soir il réfutait en chaire ce que le prédicant avait dit le matin. Après avoir rempli les différentes charges de son ordre, y compris celle de provincial, le P. Angélique fut, sur la fin de ses jours, nommé confesseur des capucines de Marseille, et il mourut dans l'exercice de cet emploi, victime de la contagion qui avait envahi le monastère, le 22 juillet 1650. Nous avons de lui : Controverses contre les hérétiques et principalement les calvinistes, in-4°, Nimes, 1635. — Abrégé de ces controverses, ibid., 1636. — Le nestorien d'Orange réfuté par le R. P. Angélic de l'Isle, in-8°, Avignon, 16i8, p. 16-725. Cet ouvrage est dirigé contre le professeur Dérodon qui s'était avisé de vouloir restaurer le nestorianisme.

Barjavel, Diclionn. hist.de Vaucluse, 2vol. in-8% Carpentras, 1842, t. I, p. 62.

P. Edouard d'Alençon.

3. ANGÉLIQUE DE VICENCE, des frères mineurs, nommé Barthélémy Preati avant son entrée en religion, mourut le 10 août 1760. Outre des ouvrages ascétiques et historiques, on lui doit : 1° L'uomo addotrinato nelle piu considerabili erudizioni ecclesiastiche, cuncernenti la niateria dei sacramenti, 5 vol. in-8°, Vérone, 1746- 1760; 2° L'arte magica dinwstrata, in-8°, Venise, 1751.

Hurler, Nomenclator literarius, 2' édit., Inspruck, 1893, t. n, COl. 1309.

A. Vacant.

ANGELIS (de) Alexandre, jésuite italien, né à Spo-

lèteen 1562, admis dans la compagnie le 18 octobre 1581,

professa la philosophie, la théologie et fut préfet des

éludes au collège romain. Il mourut à Ferrare le 10 sep-

tembre 1620. — In astrologos coniectores libri quinque, Lyon, 1621, 1650, in-4°; Borne, 1615, 1676, in-4°; Anvers, 1616, in-fol.

De Backer et Sommervogel, Bibl. de la C" de Jésus, t. i, col. 387 ; t. vin, col. 1653.

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