I. W II Zachariah o/ Milyletu
liment, accueilli par le- Arménien i un
symbole di I
,-. Adversaires Heure- et peu clairvoyants du rianisme, ils descendirent inconsciemment la
du inonophysisme. On a parfois attribué au catholicos Isaac une part importante dan- li n du
concile d'Êphèse (431 : on lui fait même honneur d lettre dogmatique en ri pon '"•
l.n Chieta armi
t. vu 1900 . p. 282-290. Tout cela • des Arméniens se trouvaient a Constantinople au momenl du concile, c'était uniquement pour \ a: le grec. Quant a la lettre d'Isaac, elle n'est qu'une ter dive composition d un nom vénéré. Arsak Ter-
Mikélian. op. al., p. 37-40. A la manière dont Korioun, un contemporain pourtant, parle de ci
la façon dont il l<-> brouille, on voit bien qu'elles eurent peu de prise SUT lesesprtts d'alors. Biographie de Mesrob, dans Langlois, t. n, p- 1 '*■ ' mourut le lô septembre '>:■'■'. avec lui s'éteignit la i de l'IUuminateur. Désormais la dignité de catholicos appartiendra non plus a une famille, mais à l'élément monastique.
VI. Opposition ai- conçue de Chalcédoine. — Leconcile de Chalcédoine | iôl I, dont l'influence rétroactive fut m puissante, pa-sa presque inaperçu aux yeux des contemporains. Absorbés par la guerre contre lazdegerd II ilkS-iôT qui prétendait substituer le mazdéisme persan à la religion existante, entièrement vaincus en 151, déportés eii grand nombre en l'erse ou le catholicos Joseph trouva lui-même la mort des martyrs(26 juillet 453), les Arméniens n'eurent guère le temps i - >ux que-
relles théologiques de l'époque.Avec l'avènement en i . d'un marspan de leur race dans la personne de Vahan le Mamikonien, le calme se rétablit. Au lieu d'un maître jer, c'est un des leurs qui gouverne, voilà pour la politique; au lieu du mazdéisme avec ses mas temples, ils peuvent suivre en lil ■ rté dans leurs églises restaurées le culte que l'IUuminateur leur avait appris a pratiquer : voila pour la religion. Par malheur, les l'erses une foi< parti-, les Byzantins avaient repris leur influence, et cette influence était alors tout entière au service du monophysisme. En 182, Zenon avail promulgué l'flenoticon, i rejeté le concile de Chalcédoine, dissipé les ténèbres et fait refleurir dans l'Eglise de Iheula lumineuse et resplendissante doctrine des apôt lui. le vaillant Anasiase (491-518 travailla de nu-i. avec plus de zèle encore a maintenir la foi traditionnelle des saints Pères; pai s - circulaires, il condamna
les hérétiques et en particulier le concile de Chalcédoine. i Ainsi s'exprime te patriarche arménien .lean M. dit Jean Catholicos, // st< *»d. ■'■ saint-
Martin, in-8", Paris, 1843, p. 52. Apres avoir lu de pareille-appréciations, on n'a plus de peine à comprendre que le catholicos Papkèn, dans un synode tenu i \ archapal en VU, ail solennellement condamne, en sence des évéqoes arméniens, ibériens el albanais réunis, le concile de Chah', doine et la lettre de I Fls-
\ien. aussi bien que le nestorien Barsoumas. lean
tholiCOS, Op. C!f..p. ."et. Ce Concile de PapkèO fait époque
■', ire de l'Église d'Arménii ; il marque la date ise ou les Arméniens ont offlcieUemenl reconnu
île vraie la doctrine mon
Mil,, hall. , p
A mesure que Ton d. -ceiul le cours des Biècles, le courant séparatiste augmente en intensité. La condamnation port . entre les Chalcédonii ns en 101 nouveh e. dans l'espace d'un d. mi-sii i le, par deux Dans le pr. mi< r. n uni - Nersès H u A< créai
ARMENIE. HISTOIRE RELIGIEUSE
de Chalcédoine furent à nouveau rejetés, la séparation d'avec les Grecs proclamée, les deux fêtes de la nativité du Sauveur et de son baptême fixées au même jour, et la formule : qui crucifixus es pro nobis, insérée dans le trisagion. Le deuxième synode de ïvin, 14 décembre 552, réforma en outre le calendrier et lixa au 11 juillet 552 le début de 1ère arménienne vulgaire. Voir, sur celte dernière question, E. Dulaurier, Recherches sur la chronologie arménienne techniqueet historique, in-4°, Paris, 1859, p. 50-56. Ces deux conciles, il est bon de le rappeler, se trouvent souvent confondus en un seul dans les documents, tant les données des historiens nationaux présentent de divergences pour cette époque troublée.
Un incident survenu en 571 ramena momentanément l'union de l'Arménie avec l'Église de Constantinople. Les Perses ayant élevé à Tvin, en pleine capitale du pays, un temple au feu, le peuple se souleva sous la conduite du catholicos Jean et du marspan Sourèn. Vaincu, le catholicos se retira à Constantinople avec une partie de son clergé, et y mourut, non sans avoir fait acte d'adhésion à l'orthodoxie. Toutefois, cette conversion isolée et lointaine n'eut aucune intluence sur l'Arménie restée persane. Quand l'empereur Maurice eut repris aux Perses la plus grande partie du pays, il invita le catholicos Moïse Ier, successeur de Jean, à convoquer à Constantinople, en un concile général, les évêques et les grands d'Arménie. Au lieu de se rendre à l'invitation impériale, Moïse reprocha avec aigreur aux Grecs leurs usages eucharistiques. « Eh quoi ! écrivit-il, je franchirais l'Achat pour aller manger du pain cuit au four ou boire de l'eau chaude! » F. Combeiis, Historia hseresis monothelitarum, dans le 2e volume de 1.4 uclartumnovum, in-fol.. Paris, 1618, p. 282; Arsak Ter- Mikélian, op. cit., p. 58. Du fond de sa capitale, Tvin, restée aux mains des Perses, le catholicos arménien pouvait éluder à son aise les ordres de Maurice; il n'en allait pas de même des évêques passés sous la domination romaine. Ceux-là, Maurice les réunit en synode, leur fit reconnaître le concile de Chalcédoine et plaça à leur tête un catholicos particulier, l'évêque Jean, en lui assignant pour résidence le village d'Avan, non loin de Tvin, mais de ce côté-ci de l'Achat. L'Église arménienne se trouva ainsi divisée en deux tronçons (vers 593). Combefis et Arsak Ter-Mikélian, ibiil.
VIL Les Églises de Géorgie et d'Albanie. — A ce premier schisme intérieur s'en ajouta bientôt un autre dont 1rs conséquences furent autrement graves. Au nord de l'Arménie, sur les pentes du Caucase, se trouvaient deux peuples chrétiens, voisins et rivaux des Arméniens : c'étaient les Géorgiens ou Ibériens, el les Albanais ou Aghovans. Lien que convertis par des missionnaires arméniens, ces peuples, par espril d'antagonisme, avaient plus d'une fois cherché' à secouer le joug religieux du catholicos de Tvin. Les Géorgiens devant être l'objet il ins ce dictionnaire d'un article spécial, je n'ai à parler ici que de leurs différends avec les Arméniens au temps de Moïse; quant aux seconds, dont il ne sera plus question, il importe de retracer en quelques lignes ce que l'on sait de leurs origines religieuses.
A l'époque où nous sommes arrivés, les Ibériens Dt pour catholicos Mouron (Kyrion). Géorgien d'origine, ce prélat, après avoir lait ses études en pays a Nicopolis, était entré dans le haut clergé de Tvin, grâce a la protection de Moïse. •"'•M encore à ce dernier qu il avait dû d'être élevé à la première dignité religieuse patrie. Mais il n'avait pas tardé', par conviction par ambition, à rejeter les doctrines monophysites, el par suite I autorité du catholicos arménien. An\ pre sants rappels de Moïse el de son successeur Abraham, Kiouron répondil par une reconnaissance formelle quatre premiers conciles, el la séparation lut conn dépil des efforts du prune Sempal Pakratouni pour empocher la rupture, en dépil même du roi
de Perse Chosrov II, qui, par raison d'État, fit à nouveau condamner les Chalcédoniens par le synode de tilb. Arsak Ter-Mikélian, op. cit., p. 58-60.
Le catholicos Abraham eut plus de succès avec les Albanais. Ces derniers se vantent d'avoir eu pour premier pasteur Elisée, disciple de Thaddée, qui, après le martyre de son maître, serait allé demander à saint Jacques de Jérusalem la consécration épiscopale. Revenu au pays des Aghovans, il y aurait accompli les mêmes merveilles que la légende arménienne prête à Grégoire l'Illuminateur. Voir Mosé ou Moïse d'Outi, Histoire des Aghovans, édit. Émin, in-8°, Moscou, 1860; édit. Chanazarian, 2 in-8°, Paris, 1860; trad. Palkanian, Saint-Pétersbourg, 1861. Cf. Agop Manandian, Beitrage zur albanischen Geschichte, in-8°, Leipzig, 1897, p. 23 sq. En réalité, il faut descendre jusqu'au IVe siècle pour rencontrer quelques données certaines sur la conversion des Aghovans. D'après une curieuse lettre de l'évêque arménien Giout au roi albanais Vatché, neveu de Peroz (457-484), le roi Ournaïr vint en Arménie, au temps de Tiridate et de Grégoire l'Illuminateur, pour y recevoir le baptême. Moïse d'Outi, 1. I, c. xi, p. 14-22 de l'édit. Émin; Manandian, op. cit., p. 24. On sait, d'autre part, que Grégoris, fils aîné de Verthanès, fils et second successeur de l'Illuminateur, fut établi par son père, à l'âge de quinze ans, catholicos des Ibériens et des Aghovans. Faustus de Byzance, 1. III, c. v, dans Langlois, t. i, p. 213. Moïse d'Ouli parle très longuement de l'apostolat de Grégoris, et ses renseignements s'accordent au fond avec ceux de Faustus. C'est donc à la première moitié du IVe siècle que remonte l'introduction du christianisme chez les Aghovans.
Les nouveaux convertis suivirent longtemps les destinées religieuses de leurs pères dans la foi ; ils adoptèrent l'alphabet inesrobien, et la Bible ne tarda pas à être traduite dans leur langue. Korioun, Biograpliie de Mesrob, dans Langlois, t. n, p. 10, 12. Comme les Arméniens, les Aghovans perdirent en 429 leur indépendance politique; comme eux, ils soutinrent contre les adeptes du mazdéisme une longue et douloureuse lutte. Manandian, op. cit., p. 26-28. Vaincus en 451, ils reprirent l'avantage à la chute de Péroz (484) et se donnèrent pour roi Vatchakan le Pieux, dont le zèle réussit à arrêter dans le peuple les progrès du mazdéisme. Un concile fut réuni par ses soins en 488, et les actes de cette assemblée jettent un jour tout nouveau sur l'état religieux et social de l'Albanie vers la tin du Ve siècle. Moïse d'Outi, 1. I, c. xxvi; Manandian, p. 44-48. Trois ans plus tard, en 491, les Albanais prirent part au concile de Vagharchapat. Moïse, 1. 11, c. xlvii, et embrassèrent dès lors le monophysisme.
Au début du vie siècle, les relations entre les deux Eglises continuent d'être amicales : le catholicos arménien, Jean Ier, recommande au catholicos d'Albanie. Ter- Abas, de se garder des nesloriens. « ces loups déguisés en brebis. 9 Id., 1. II, c. vu. Il lui envoie en même temps la profession de foi formulée au concile de Tvin sous le catholicos Nersés. Mais, vers la fin de ce même siècle, l'Albanie profite de l'établissement sur les terres de l'Empire d'un second catholicos pour s'affranchir ellemême; au lieu d'aller cherchera Tvin la consécration épiscopale, son chef religieux la reçoit dans le pays même des mains des évêques indigènes, ('.est à Parta\ el non plus, comme à l'origine, à Tchol, que ce dernier avail lidence. Moïse d'Outi, I. U.c. \iaih; Manandian, op. cit., p. 29. 30, l.a séparation fui d'ailleurs de coui t< (lune. Sous Abraham, d'après Moïse d'I luti, loc. cit., soua son successeur Komi tas, d'après Anania, journal Ararai mars 1897, p. 137, le catholicos d'Albanie reconnut i nouveau la suprématie des héritiers de l'Illuminateur. Un événement, aus~i peu connu des historiens que
iphes, ini 1 1 i onversion des Huns au christianisme par léu "[iic albanais Israël; elle eut heu au temps du
ARMÉNIE. HISTOIRE RELIGIEUSE
catholicos arménien Chahak III 677-708), vers la Un .lu vni siècle. Moïse d'Outi, l. II, c. xxxix-xlv; Manandian, p go :i C'esl surcetle glorieua conqui le que se ferme [•histoire particulière d< i Eglise .1 Ubanie, qui a suivi depuis Ion les mêmes ricissitudes que celle d'Arménie. Vin Premières tentatives d'unios wec les Grecs. Une ère nouvelle s'ouvri pour I Arménie au vu» siècle, I de réconciliation avec 1 Eglise officielle de
l -,.„,! . - infructueuses sous Justin H. Evagrius,
}l,si. eccl., v. 7, note de Valois; Samuel d'Api, l t xi\. col. 686, el sous Maurice, Samuel d'Ani, \oc. cit., ces tentatives aboutirent à quelques résultats sou-; Héraclius Vu retour de sa glorieuse expédition de 629, l'empereur désirant rétablir partout la paix religieuse obtint du catholicos Ezr (Ezras) la condamnation de Nestonus et de tous les hérétiques; en bon monothélite, ou, si ['on veut, en politique habile, Héraclius n'avait point ,-, mis en question le concile de Chalcédoine. Avec autant de souplesse et craignant peut-être l'érection d un autre catholicat sur les terres de l'empire, Ezr accorda tout en 633, au synode de Théodosiopolis (Erzeroum); il travailla même avec ardeur à détruire en Arménie le parti de l'opposition, dirigé par deux célèbres théologiens, Jean Maïragometsi et son disciple Sargis. Ter-Mikéhan, op. cit., p^ 61-66; G. Owsepian, Die EnUtehung chichte des Monotheletismus nach ihren Quellen geprùfl und dargestellt, c. iv, in-8", Leipzig, 1897.
L'union dura tout le temps que vécut encore Héraclius. Lui mort, les querelles théologiques reprirent de plus belle au dedans, tandis qu'au dehors l'Islam menaçait toutes les provinces. En Arménie, les garnisons grecques se plaignaient d'avoir à verser leur sang pour des infidèles. Infidèles, les Arméniens l'étaient, en ettet, redevenus au synode de Tvin (645), où le successeur d'Ezr, Nersès III, avait dû, pour répondre aux vœux de ses ouailles, condamner à nouveau le concile de Chalcédoine En 652, nouvelle réconciliation : Constans II vient en personne défendre l'Arménie contre les Arabes et fait proclamer l'union à Tvin en pleine cathédrale. L'empereur est à peine parti que la brouille renaît. Les victoires des Arabes contraignent encore une fois les Arméniens à se tourner vers Byzance. En 689-690, sous Justinien II et le catholicos Chahak 111 (677-703), on signe à Constantinople un nouveau pacte d'union. Survient le concile in Trullo (692) qui ne trouve rien de mieux que de condamner une foule d'usages liturgiques el disciplinaires des Arméniens. Voir les can. 32, 33, 56 99 Cette intransigeance irrite Chahak et ses collègues; de retour dans leur pays, ils s'empressent de rompre pour la dixième fois avec les grecs. L'orthodoxie des Arméniens, on doit le reconnaître, n'était pas moins farouche que ceUe de leurs adversaires. Le catholicos d' Ubanie, Bakour, avant essayé, avec l'aide du roi Sp d'introduire dans son pays la doctrine chalcédonienne, le patriarche arménien Élie (703-717) l'accusa de trahison auprès du kalife Abdelmelik. Des soldats arabes accoururent aussitôt et emmenèrent à Damas, chargés de chaînes, les deux infortunés chefs albanais. Ter-Mikélian t>p. cit., p. 72. Faut-U s'étonner après cela du complet échec de Germais I" «le Constantinople dans eSSai onciliation? A sa belle lettre dogmatique
Proderretis concilii ChalcedonensU, A. Mai, No\ trum ,„,,,., t. 11, p. 587-594, /'. G., t.xcvm.col. 135-146, le catholicos Jean Odznétsi (717-729), d'accord avec ses suffra mts réunis en concile a Manazkert (719), r< pendu par une nouvelle condamnation de tous les et une profession de foi monophysite. Ter-Mikélii cil p 73-74. Certains auteurs pensent, au contraire, que Jean accueillit tavorablemenl les ouvertures de Germain. Hei Photius, Potriarch von
ntinopel, Ratisbonne, 1867, t. i, p. B0481; rcham- ..,„, Histoire d'Arménie, t. il, p. 571-672. - J.-B. Aur, l'éditeur des œuvres d'Odxnétsi, in s , \enis
nc parU pas de ce» ' P:'rl d'un ni 1
ii enclin i canoniser let | lut peur.
|\ Il RÉSIBS INDIGEX1 ! <\ » :' I"1 '"' "'
Odznétsi h- sympathies d !ul1''
contre les hérésies indigènes; elles pullulaienl Vrménie. Quelques-unes avaient depuis peu surgi sur pi lCe mai- d'autres étaii nt n nues de fort loin. Le moment semble venu de traiter la quesUon dans - d en-
' Dès la fin <lu n» siècle, la partie occident ménieavaitétépénétréeparlegnosticisme:le • desanes(+vers225)yétaitvenucombattre lesd cion. Moïse de Khoren, 1. II, c. i.xvi. dan* t 11 p lli Plus tard, au v -
des' borborides, id., I. III, c. lvii, .vi.r on a parfois identifié ces hérétiques avec les bai
paraissent avoir exe,. les
sectes venues plus tard, et d'abord sur o dont eut a s'occuper le concile de Chahapivai Karapet Ter-Mkrttschian, Die Paulikianei nischen Kaiserreielu ' '-""
cheinungen in A in-8», Leipzig, -™
Il est bien difficile, avec le peu de documents dont nous disposons, de caractériser cette s cte, dont le pauliaamsme n'est que le prolongement à travers len lr C. Conybeare n'a peut-être pas tort de la rattacher ,, l'adoptianisme de Paul i':'r « r^1- 'f
aciens documents en désignent les adeptes sous le nom de poulie»*, au lieu de paul,ciens, et il ne parait pas douteux que le christianisme ait pénétré en Arménie ,,ar Antioche avant l'époque de l'Illuminateu. lui. l'adoptianisme. On voit pal ircMat qu une
église adoptianiste existait dans l'Arménie du sud dès la lin du m« siècle. Fr. C. Conybeare. The key oftnù manual of the paulician Church of Armenia, u oxford. L898,introd.,passim;JBt/ï.ZeitscAri/M-n i«" p 198-199. Tandis que la partie occidentale de 1 se rattache à l'école théologique de Césarée, I du pays semble être resté longtemps encore sous l'influence des doctrines anténiceennes.
Quoi qu'U en soit de leur origine, les pauhciens prirent un grand développement aux vi« et vu- siècles. Bien avant l'apparition a Constantinople de 1 iconoclasme. ils livrèrent au culte des images une guerre a outrance; c'est par la surtout qu'ils se rendirent odieux aux orthod'Arménie et de Byzance. Ter-Mkrttschian, op. cit.. a 19-60 En Arménie, le catholicos Jean Odznétsi écrivit contre eux un grand traité apologétique, Domiw Ozniensi* philosophi Armeninrum cathol. é-dit. J.-B.Aucher (arm.-lat.), in-8», Venist i 107 \ Byzance, Photius c * le menu
l:r,-r,-:;T. i'J: rr ; Miv:/.i. '1UI
soulève presque autant de problèmes qu'il contient chapitres, K. Krumbacher. Geschichte der byumt i-
Litteratur, in-S», Leipzig, 1877, p. 71 n'est pas ici le heu de les examiner. Voir A. Brinkmann, Uexandrx Lycopolit. contra Manichm opinionm dieputatio, Leipzig, 1895, p. xxvi ; Hergenrôther, PAol i m p. 143-153. Cest en vain que Ter-Mkrttschian. p. 6sq., d'enlever à Photius la pater-
nité de cet ouvi
Non moins redoutables que les paulicii ion-
drakiens troublèrent pendant près de quatre siècles la malheureuse Eglise d'Arménie. Fendes I par
Sem, ectaires ne tenaient pour vraie que leur
propre > lise, ne reconnaissaient que trois sacrements. reietaii ni le baptême des enfants, l'incarnation, le culte de Marie el des saints, le purgatoire, le culte des la he rarchie el le mon '< laient, on l<
d'absolus radicaux. Leur rituel a été publié par Fr. G. Con> - le nom • T'<c
Oxford, 18! ; «" lcr"
ARMENIE. HISTOIRE RELIGIEUSE
Mkrttschian, 075. cit., p. 82-91. Ils ont exercé sur les autres faux mystiques du pays une influence considérable. Id., p. 91-101. Les arevordicns ou fib du soleil que l'on rencontre au XIIe siècle paraissent être une des dernières ramifications du vieux paganisme arménien. Nous possédons sur ceux-ci un curieux rapport du patriarche Nersès de Klag, Nersetis Clajensis opéra omnia, édit. J. Cappelletti, in-8°, Venise, 1833, p. 269 sq. Cf. Ter-Mkrttschian, op. cit., p. 101-103. Quant aux thondrakiens, ils ont survécu à toutes les révolutions qui ont bouleversé l'Arménie, et on en rencontre encore aujourd'hui dans certains villages du Caucase. Ter-Mkrtlschian, Die Thondrakier in unsern Tagr.n, dans Zeitschrifl fur Kirchengeschiehte, 1893, p. 253 sq.