V.,ii ganda flde descriptx ai
lJ. l'i-ani. /." catholu isme •-.. \ i m ■ la HT Congr lion, sciences pi
aOioliques ■ ■ de*
statuts provisoire*
• dont j'ai publié ' <***& !■ Iwue
d,: l'Orient chrétien, t. tv(18 -17.
XIX. Archevêché arménien de Lemberg [A Leopolient d.- Casimir le Grand 1333-1370 . que l'on voit des A aiens s'établir a Lemberg et \ construire une cathédrale 1367). Soumis a la juridiction du catholicos Arménie, ils sont tour a tour, comme i eux-mêmes, unis a Home on séparés dei.
Grégoire (1535-1551) reste en communion avec le saintsiège, ses successeurs sur le siège arménien de : vivent pendant tout un siècle en dehors de l'unité romaine. .\lai~-. en 1624, le catholicos Melchisodech ! netzi, coadjuteur de David IV (1587- i cherche a Rome un iviuge contre l'invasion persane et devient administrateur de l'archevêché de Leml Deuxans plus tard, il ordonne archevêque Nicolas Toroszewicz, mais sous l'expresse re-erve qu,. attaché à l'Église romaine. Des lors, l'union M parmi les Arméniens de Pologne. Un émissaire du catholicos d'Elchmiadzin, Christophe, évêque d'Ispah en vain de retenir dans le schisme le nouvel archev. celui-ci, soutenu par les autorités catholiques de Lemberg, prom deux autie< prêtres arméniens un serment de fidélité a la toi romaine (21 octobr s'installe au palais archiépiscopal en dépit de Christophe et de ses adeptes. 11 se rend ensuite à Rome où Urbain VIII le confirme dans
pour suffragants les deux rméniensdèK
niec-Podolski et de Mohilev. Quand ces deux passent avec leur territoire sous la domination !.. Lemberg reste >an< suffragants; en revanche, tou- Arméniens du à iennent à l'unité, et y demeu-
rent SOUS les su de Nicolas : Vartan Hueanian
(1681-1715 ,Jean-Tobii Augustinowicz(1715-1751 .Jacques Etienne Augustinowicz 1752-1783 , Jacques Tumanowicz (1783-1798) et Jean-Jacques Szymonowici [1800-48 Jusque-là, les papes avaient nommé directement archevêché; l'exequa tur seul était donni Pologne. Mais, en devenant autrichien - doit
modifier ce mode d'élection. Par un bref du 2 I tembre 1819, Pie VU accorde .< l'empereur le chou l'archevêque entre trois candid
arménien de Lemberg. Jur. pont, dr Prop. fide, in-'. . Rome, 1892, t. tv, p. 583. C'est de cette façon que sont institués : Cajetan Wateresiewici (1820-1 C.vnlle Stefanowici 1 1832-1858 nowii 1882 i I Isaac Isakowici, depuis le 3 juilli
rchevêque de Lemberg .tendait air jnrî-
diction sur ton- les Arméniens catholiques de la Ri Blancl i . <lr Pologne, de Lithuanie, de Podolie • I Volhynie; mai-... partir i ncea devenu, a
définitivement russes lui échappèrent; d abord éi ig es en vicariat apostolique, 1
.. t. îv. p. 515, puis divisées en deux évéchés ordi-
ARMENIE. HISTOIRE RELIGIEUSE
naires, Kamieniec et Cherson. Op. cit., t. via, p. 64-68. Ces morcellements successifs ont considérablement réduit l'archevêché de Lemberg ; il ne compte plus aujourd'hui que 4000 fidèles en Galicie, et 1500 en Bukovine. Son clergé comprend, en dehors de l'archevêque et des prélats de sa maison, une vingtaine de prêtres séculiers, distribués entre la cathédrale de Lemberg et les paroisses de Stanislaavov, Brzezany, Tyrmienica, Kutty, Lysiec, Horodynka, Sniatyn, Czerniowce, Suczawa. Missiones catholicae, édit. cit., p. 597.
Il y a, en Transsylvanie, près de 10000 Arméniens venus dans le pays en 1671 et ramenés à l'unité romaine vers la fin du xvne siècle; privés d'organisation civile et religieuse propre, ils sont soumis aux évêques latins. Leurs efforts, en 1741, pour obtenir un évêque de leur rite se sont heurtés à un refus absolu delà Propagande. Ils ont seulement des paroisses particulières à Élisabethstadt, Gyergyô Szent-Miklos, Szépviz. Même situation en Hongrie, où les Arméniens ont cherché un refuge après la prise de Belgrade par les Turcs, 1521 ; leur centre principal est à Neusatz (lat., Neoplanla; hongr., Ujvidek).
Sur ces Arméniens de Transsylvanie et de Hongrie, voir N. Nilles, Symbolse ad illustrandam historiam ecclesix orientalis in terris corons; sancti Stephani, in-8°, Inspruck, 188â, t. n, p. 915-933; G. Gowrick, Les Arméniens à Élisabethstadt en Transsylvanie, 1680-1779, in-8% Vienne, 1893 (arm.); du même, La capitale des Arméniens en Transsylvanie ou Arménopolis, in-8°, Vienne, 1896 (arm.). — Sur les Arméniens de Galicie et de Pologne, voir Nelier dans le Kirchenlexikon, t. vu, cl. 1731-1734; G. Kalemkiar, Études sur le droit des Arméniens en Pologne, in-8", Vienne, 1890 (arm.). — Sur ceux de la Bukovine, Dem. Dan, Les Arméniens orientaux en Bukovine, trad. G. Kalemkiar, in-8% Vienne, 1891 (arm.).
XX. Ordres religieux. — Si l'on excepte la congrégation des frères uniteurs, dont il a été question plus haut, l'histoire ancienne de l'Église d'Arménie ne présente aucun ordre religieux, aucune manifestation de la vie monastique, telle que cette vie a été comprise en Occident; elle compte beaucoup de monastères, mais peu de moines. Cf. Gli ordini religiosi arment, dans le Bessarione, t. vi, p. 272-294. Aux yeux des Arméniens, tout individu est moine qui garde le célibat en se vouant à la cléricature. Tels sont, chez les Arméniens grégoriens, les varlapets. Astreints au célibat, ils sont chargés du ministère de la prédication, et c'est parmi eux que se recrute l'épiscopat. Ils constituent donc ce que l'on pourrait appeler, comme en Russie, le clergé noir, mais on ne saurait en faire des moines, à moins de regarder comme tels tous les membres du clergé sécui Occident.
Même chez les Arméniens catholiques, l'esprit d'association n'a produit que dans ces derniers temps des instituts religieux analogues à ceux de l'Occident; encore ces
instituts n'ont-ils j; is pris de grands développe nts.
Le plus prospère d'entre eux, j'entends celui des mékitaristes de Venise, compte à peine une soixantaine de libres, unis par l'obéissance à un même supérieur rai, soumis à une ré^le commune quand ils se trouvent en communauté, mais gardant beaucoup d'indépendance dans leur activité personnelle et dans l'em ploi de leurs n S'il \ a nue règle, c'esl plus
pour le couvent que pour les individus. Celte restriction ■.voici les associations religieuses encore existantes chez les Arméniens catholiques.
I Les mékitaristes, fondés en 1701 par l'abbé Mékitar de Sivas à Motion, en Morée, institutions par-
ticulières modifiées plus tard par ordre du saint-siège, cpii obligi i la nouvelle congrégation à choisir entre les trois ■ i tantes de sainl Augustin, de saint Basile
et de saint Benoit. C'esl cette dernière que Mékitar ii. Chassé de Morée par l'invasion turque, le fonur chercha un refuge à Venise, où, le 8 septembre 1717, il se fixa dans l'Ile Saint-Lazare, mise à sa dispo-
sition par la sérénissime république. Le rôle joué par les disciples de Mékitar a été trop considérable pour ne pas être l'objet d'un article spécial dans ce dictionnaire. C'est au nom de Mékitar que l'on trouvera leur histoire ultérieure. Depuis la scission provoquée en 1772-1773 par la conduite du successeur de Mékitar, le P. Etienne Melkonian, la congrégation se compose de deux branches indépendantes l'une de l'autre, mais portant le même nom et travaillant dans le même but :
a) Les mékitaristes de Venise, ayant leur centre principal à l'île Saint-Lazare : c'est là que résident l'abbé général, ses six assistants et une vingtaine de personnes, profès, novices ou postulants. Ils possèdent d'autres établissements à Padoue, Élisabethstadt (Transsylvanie), Constantinople, Kadi-Keuy, Baghtchédjik, sur le golfe d'Ismidt, Mouch, Trébizonde, Karasoubazar, Simphéropol (Crimée). Leur nombre total est d'environ soixante prêtres; ils ont aussi quelques frères convers.
b) Les mékitaristes de Vienne, établis à Trieste en 1773 et transférés dans la capitale autrichienne en 18(0, possèdent dans cette dernière ville un couvent qui rivalise avec celui de Saint-Lazare. Là résident, avec l'abbé général, ses quatre assistants, un secrétaire général, une douzaine de prêtres et un nombre indéterminé de novices et de frères convers. Les autres centres de la congrégation sont : Trieste, Neusatz, Constantinople, Smyrne, Aïdin. Quelques missionnaires isolés exercent le ministère à Szamosujvar et Élisabethstadt (Transsylvanie), à Tyzmienica (Galicie), et enfin à Trébizonde et à Erzeroum (Turquie d'Asie). Pie IX a approuvé leurs constitutions particulières le 23 janvier 1852. Jur. pont, de Prop. fide, t. vi a, p. 122-126.
La littérature du sujet, très abondante, sera indiquée à l'art. Mékitar. Voir, en attendant, G. Kalemkiar, dans le Kirchenlexikon, Fribourg, 1893, t. vm, col. 1122-1137.
2° La congrégation arménienne des antonins remonte au début du xvme siècle. Un Arménien catholique d'Alep, Abraham Attar-Mouradian, après s'être enrichi parle commerce, se retira au Liban en 170."), et y fonda de concert avec son frère Jacques, qui était prêtre, le couvent de Krem (1721), puis, un peu plus tard, celui de Béït-Khasbo, à deux heures de Beyrouth. Les deux frères furent bientôt rejoints par d'autres amants de la solilude; ils embrassèrent une règle et, à l'exemple de leurs voisins, les moines maronites, ils prirent le nom d'antonins. C'est parmi eux qu'Abraham Ardzivian se retira en quittant l'archevêché d'Alep : c'est i;ràce à eux, non moins qu'aux évéques catholiques de Syrie, que ce même Abraham Ardzivian fut élevé, en 17i0, au patriarcat de Cilicie sous le nom d'Abraham Pierre Ier. Voir plus haut. Enfin, c'est de leur sein que sortirent la plupart tles patriarches catholiques de Cilicie, à commencer par Jacques Pierre II, qui n'est autre que Jacques Mouradian, l'un des fondateurs de Krem. En 1761, ils s'établirent à Borne et y transportèrent leur noviciat et leur scolasticat en 183i, tandis qu'ils ouvraient en Asie Mineure un certain nombre de missions. Ce fut la plus belle page de leur histoire. Quand éclatèrent les troubles de 1867, l'abbé général des antonins, Soukias Casandjian, se mit à la tête tles anlihassounisics. Chassé de Constantinople par Miir Hassoun, il en appela à Home. Sur ces entrefaites eu! lieu le concile du Vatican; Casandjian el les siens se prononcèrent contre l'infaillibilité et entrèrent en révolte ouverte envers l'autorité pontificale. Excommuniés, ils s'enfuirent de Rome peu dant la nuit, ±\-M-r à la protection de l'ambassade de France, el se transportèrent à Constantinople. La plupart persévérèrent dans leur schisme, entre autri P. Malachia Ormanian, devenu depuis directeur du séminaire d'Armache el actuellement patriarcl rien de Constantinople. Après tant d'orages, la congrégation n'existe presque plus. Cinq à six antonins revenu-
ARMÉNIE. HISTOIRE RELIGIEUSE
à l'unité vivent inactifi dans leur couvent d'Ortaki
sur le Bo i pi Expropriés de leurs couvi nta de l
K i . j... il- n ..m tauvi et lui di !•■ il Khasbo quen ,,, ,,,,,11., ni l'administratioii à di
RM I de» m ' Karapel 1
det i,n i Igni mi a ' M" Ormanian.
30 Les instituts religieux de femmes sont représentt cl,',./, les catholiques par les Sœurt arménienne! de l'Immaculée-Conception, fondées par M" llassoun, en 1852. Leur but es1 l'éducation des filles de toute cl depuis l'enfant noble jusqu'à l'orpheline. Contrairement aux autres congrégations nationales, celle-ci esl l'objet de la sympathie nniverselle; eUe a des écoles pros] à Constantinople (Péra), Psamathia, Buyuk-Déré, Cadi- Keuy, Brousse, Angora, Adana, Trébizonde, Erzeroum, Malatia, Tokat, Artvin, Alep. Les Arméniens non unis on! également des religieuses, mais en petit nombre; elles no comptent que quatre couvents : à Jérusalem, Tiilis, Choucha et Nor-Djougha.
/,, s religieuses arméniennes, dans la Revue d'Orient et de la , Hongrie, 8 juillet 1894.
XXI. Missions catholiques. — Trop grande est la place que les missions tiennent dans l'histoire religieuse de l'Arménie pour que nous négligions d'en parler. Au moyen âge, de nombreux missionnaires arrivent en Arménie.' mais sans y établir, comme ils le firent plus tard, de résidences permanentes. C'est, en 1247, le frère mineur Laurent, qui vient trouver le catholicos Con- , stantin de la part du pape Innocent IV , l'année suivante, une ambassade analogue est confiée au frère André. Rainaldi, Annal, eccles., a. 1247, n. 30, 32, 33 sq. Mais nulle mission n'est plus féconde que celle de Barthélémy de Bologne, de l'ordre des frères prêcheurs, envoyé en Arménie, par le pape Jean KXII, en 1318, avec le titre d'évêque de Maraza : ses prédications appuyées par de grands exemples de vertus ramènent à l'unité un grand nombre de religieux dissidents, entre autres Jean de Khernac, depuis fondateur des frères-vnis. Quand Barthélémy meurt en 1333 sur le siège archiépiscopal de Maxivan, ses confrères dominicains sont répandus dans toute l'Arménie. Le Quien, Oriens christianus, in-fol., Taris. 1740, t. m. col. 1393-1414; André-Marie, 0. P., Missions dominicaines dans l'Extrême-Orient, in-12, Paris-Lyon, 1865, t. i,p. 44-53. Grégoire X] leur envoie en 1371 des lettres de félicitations. Rainaldi, a. 1374,
Presque entièrement ruinées par les invasions tartares, les missions .1 Arménie reprennent aux \\i et XVII" si, '(les un nouvel essor, mais c'est surtout aux Arméniens de Perse qu'elles s'adressent. Vers 1600, les augustins s'établissent à Ispahan : ils venaient de Goa, envoyés parle grand archevêque Alexis de Meneses, augustin lui-même. Berthold Ignace de Saint-Anne, O. CD, Histoire de l'établissement de la mission dePerse par les pères carmes déchaussés, in-12, Bruxelles,[1885,] p. 32. En 1609, des carmes déchaussés de la congrégation de Saint-Élie viennent les rejoindre dans la capitale de la Perse. Jbid., passim. Us se fixent aussi peu api
OrmUZ (1612) et à Sel, ira/ (1623). Avant la lin du Bièdi .
„„ |rs trouve a Benderabassi, Hamadan, Bendercougo (1670J Julfe (1679), Bassora (1623 : enfin, au siècle suivant, a Bagdad (1721). Acta sanctorum, t. vu octobr., Paris, 1869, p. 789. Les dominicains se maintiennent dans la province de Naxivan, mais leur situation 5 esl très précaire, comme on peut en juger par les procès-verbaux du chapitre provincial de 1710. U provincialium provincim Nexscù Am\ ""'' Pm
theologiœmagistriAngeli Smolinski manno Dni 1 > W,
antinople I l n 1650, li P. Rigordi pém
p Chi taud.s instalb •■ Jull
n i.,,,,i, colonie ai m* me. A Cliarn iki. . leui
mnain , le P. Polhier, rneurl 1
,,,,. ni ensuite I. - fond set d l.r-
1, roum (1688 . d Erivan (1684), d< Chassée d une position, il- s'i mparaient ■
leur entrepria rn< n< des résulUta
inespérés Bans l'ouragan qui, à la lin du xvnr chassa du monde. De Dan " l'An»»
in-12, Paris-Lyon, 1888, p. 107
;i souvent compromise par la persécution violente des maîtres du pa\s ou par l'abandon rope a été reprise en ce siècle avec uni ém nnu*
jusqu'alors. Dès 1838, 1 ugèn. B simplelalq
â Tibrizet à Ispahan deux écoles pour les Arméni dont les laiaristes fi am ais prennent la direction en ' ! I ,, moins de vingt ans, les mêmes religieux fondent missions à Ounniab, Khosrova, Téhéran,en bveui Arméniens comme des Chaldi 1 as. L - Arm Bagdad et de Bassorah reçoivent les soins d, déchl IX qui peuplent les vila\
de Bitlis et de Van s,, ni .'•■ depuis 185Ï
dominicains français l tout autour de d
dences que s'exerce l'action de ces derniers naires sur les Arméniens : la n sid dans l'Arménie majeure, et ci 11 Kurdistan arménien. Comme 1
dominicains à Mossoul, les mineurs capucins ont leur principal centre d'influence à Diarbékir, capitale actuelle du Kurdistan. Tour à tour française 1667-1743 lienne (1742-1841), espagnole depuis 1841), cette mis: compte comme résidences Diarbékir. Mardin, Urfa. Mezeré, Karpout. Malatia.
Missiones catholiae, édiL 1 161; I.-B. 1
1 atholiques au ru
Ah différence des missions énumérées jusqu'ici, lesquelles s'adressent i tous les dissidents indistinctement compris dans leur rayon d'influence, celle de la / Arménie, dirigée par les jésuites di !.. provint a exclusivement pour but l'évangélis arméniens.
Fondée en 1881, cette mission embrasse actuellement les deux vilayets d'Adana .1 de Sivas, et un celui
d'Angora. Outre une procui l s mtinople, elle
compte six résidences Adan S • lokat.
Amassia, Marsivan ou Meriiroun, . ■ s par 31 pères
ou frères. Là, comme ailleurs en Orient, le ira\. religieuses forme l'indispensable complément de ! tolat du prêtre. Appelées par les pères jésuites oblates de l'Assomption de Nimes se sont étal Marsivan, à Tokat et à Amassia. tandis que les soeurs de Saint-Joseph de Lyon occupent les trois auti Adan... Sivas et Cl si
n, 1 -j> tfoeu sur FA i 1887,
p. 197-483; J.-B. Piolet, op. cit., :