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. Utorf, 1T36
2. De prmdcslinatione etgralia,P. L., t. xlv.coI. Il 1078, traité court et sans grande valeur, ment ni d'Augustin, ni de Fulgence de Ruspe. Bellannia et d'autres ont vu dans le c. IX des trace- d inspiration semipélagienne. — :s. Le De • atione libelltu,
ibid., col. 1677-1680, est une courte protestation contre la prédestination au mal. très bien caractérisée, c. in, comme une impulsion irrésistible.
I). Contre les ariens. — 1. La Collalio beati Augusi ariano... pressente Laurentio jud P. L., t. xxxiii, col. 1 irjG-1 102. est présentée comn procès-verbal officiel d'une conférence qui aurait en lieu à Hippone. Les bénédictins ont d. montré, col. I1Ô3- 1ir><;, qu'elle n'est pas historique, cf. Epist., CCXXXMIl, P. /... t. xxxiii. col. I0:W. et qu'il faut \ voir une ouvre de Vigile de Tapse publiant sous le nom d'Augustin ce (pie la persécution des Vandales ne lui permettait de dire en son nom. — 2. Même explication pour le livre Contra Felicianum arianum de unitate Trinilatis, P. L., t. xi.n, col. 1157-1172; ce dialogue entre Augustin et Félicien est suppose- par Vigile de T véritable auteur. — 3. Le livre De trinitale et unitale Dei, P. L., t. xi.n, col. 1193-1200, est lormé d'emprunts au dialogue apocryphe entre Orose et Augustin • L. contra sertnonem arianorum.
5» Exégèse. — 1. Les trois livres De nnrabilibus saerm Scripturse, V. L., t. xxw. ce,l. 2149-2200, ne son: l'œuvre d'Augustin, comme l'avait d irqué
saint Thomas, Suni. theol., III». q. XLV. a. 3. ael i mais d'un homonyme écrivant e-n 661, cf. 1. 11. « col. 2176. très probablement e-n Irlande, col. un examen, selon la science du temps et sans grand intérêt, de tous le* miracles de la Bible. — 2. Le commentaire De benedictionibus Jacob pat, I. , t. xxxv. col. 2199-2206, est un extrait des la Genèse d'Alcuin imité de saint Jérôme et de saint Gri ^oire le Grand. —3. Les Quxstiones Veteris etN Testamenti, P. L.. t. xxxv. col. 2205-2415; t. i. du Corpus de Vienne (deux édit. par Souter1. Ce vaste recueil t /•• ex Veteri Test. : 9" e.c Sovo : 3' ex utroque mixnm i nepeut être d'Augustin. de l'aveu de tous (opinions étranges, voir col. 2206 t. La collection a d'ail leurs été remanie'-e et augmentéeau moins une fois, puisqu'une famille de manuscrits intercale de nouvelles questions. Cf. index, col. 2207. La collection primitive- serait, d /'. /... t. xi.viii. col. 314-315, con. 1 Ambrosiaster (auteur élu Comment, id'après les bénédictins. /'. /... t. xxxv. col. e-lle- est l'œuvre de- plusieurs auteurs e-t de diri époques. Jansénius l'accusait de pélagianh nsulter : A. Harnack. dans Abltandlungcn Al. v. Ûtlin hnet. Munich. 1898. p. 54-93. — 4. Liber qum num wii m Matth., I'. 1... t. xxw. col 1365aussi très probablement apocryphe. Cf. Cellier, a l.q.vii. n. 2. — 5. Le Psalterium quod ma tri - /'. /... t. xi . col. 1135, esl attribué a Jean X\ 6. Cantici Magnificat expositio, ibid. ,col. 1137-1149 une \ trait, horriblement mutilé, d'Hugues de Saint-Vil si lion dogmatique ou morale. — 1.1
AUGUSTIN (SAINT
ad Petrum sive de régula verse fidei liber unus, P. L., t. XL, col. 753-780, exposé de la foi avec xl règles, est d'inspiration augustinienne : mais l'auteur est Fulgence de Ruspe. — 2. Le livre De ecclesiasticis dogmatibus, P. L., t. xlii, col. 1215-1222, est depuis longtemps restitué à son auteur, Gennade de Marseille. — 3. Les deux livres De incarnatione Verbi ad Januarium, P.L., t. xlii, col. 1175-1194, sont formés d'extraits du rkpi àpx<ôv d'Origène, traduit par Rufin. — 4. Le De essentia' divinitatis, P. L., t. xlii, col. 1199-1208, attribué aussi à Jérôme, à Ambroise, etc., est, en grande pa.-tie, extrait du De formulis spiritualis intelligentise, d'Eucher de Lyon. — 5. Le dialogue De unitate sanctse Trinitatis, P. L., t. xlii, col. 1207-1212, est d'un auteur inconnu, mais fort ancien. — 6. Les Qusestiones (xxxm) de Trinitate et de. Genesi, P. L., t. xlii, col. 1171- 1176, sont extraites d'Alcuin. — 7. Le Dialogus quseslionuniLXV,sub tituloOrosii percontantis etAugustini respondentis, P. L., t. xl, col. 733-752, est un recueil d'extraits, pris çà et là, des œuvres d'Augustin et des commentaires in Genesim, attribués à Eucher. —8. Le Liber XXI sentenliarum seu qusestionum,P. L., t. xl, col. 725-732, recueil plus court, mal digéré, d'emprunts divers. — 9. Le De Antichristo, ibid., col. 1131-1134, «attribué aussi à Alcuin, est du moine anglais Adson de Derby.— 10. Le De assumptione, ibid., col. 1141-1148, répond à une consultation sur la réalité de l'assomption : l'auteur (peut-être Fulbert de Chartres, au xie siècle), en indique les raisons de convenance. — 11. Le De vita chrisliana, P. L., t. xl, col. 1031-1046, est d'un rigorisme pélagien, déjà reconnu par Tillemont, t. xv, p. 15-17. Les critiques l'attribuaient jusqu'ici à l'évêque breton Fastidius, pélagien ardent, auteur d'un livre De vita chrisliana, et dont Caspari a publié plusieurs opuscules, Briefe und Abhandlungen, Christiania, 1890, p. 361. Mais dom Morin a reconnu le De vita chnstiana de Fastidius dans la première lettre publiée par Caspari; d'autre part, le De vita chrisliana que nous étudions, renferme textuellement la prière orgueilleuse que l'on reprocha si fort à Pelage; dom Morin conclut que cet opuscule est. fort probablement, le fameux livre de Pelage, Ad viduani, qu'on avait cru perdu. Ainsi, on avait attribué à Augustin l'écrit même de l'hérésiarque. — 12. Le De vera et falsa psenitenlia ad Christi devotam,P. L., t. xl, col. 1113-1130, quoique Cité presque intégralement par Gratien et Pierre Lombard sous le nom d'Augustin, n'est certainement pas de ce Père : il cite les actes apocryphes de saint André, n. 22, et décrit une économie pénitentielle bien postérieure à Augustin, cf. casuistique compliquée (et erronée), n. 27. L'auteur de ce document intéressant est inconnu. — 13. Le Liber exhorlalionis, vulgo De salnlaribus documentis ad quemdam comitem, P. L., t. xl, col. 1047-1078, recueil de conseils d'un ascétisme relevé, est certainement de Paulin d'Aquilée (f 802-803). — 14. Le De cognilione verse vilse, P. L., t. xl, col. 1005- 1032, est l'œuvre d'Ilonorius d'Autun (-J- 1152) sous forme de dialogue entre le maître et les disciples. Les - l'ont traduit en l'attribuant à Augustin. — 15. Le De amit <'<". /'. L., t. xi„ col. 831-848, est un résumé, fort mal exécuté par un inconnu, du beau traité en trois livres du moine anglais Ethelred de Riedval. — 16, Le Liber «■' sororem de >iia eremclica, P. L., t. xxxn, col. 1451-1474, cite 1m règle île saint Benoit, c. xiv, et transcrit les Méditations anselmicnncs, c. xv-xviu. L'auteur parall être le même Ethelred. —17. Spéculum, I1. /,., col. 968-984 : c'esl la première partie de la Confessio fidei, attribuée à Alcuin, 'i"i est elle-même fori,i-.' d'extraits <i Augustin cl autres Pères, el a fourni à s.in tour des emprunt aux Meditationes s. Augustini. 18. l.'' Spéculum peccatori», ibid., col, 983-992, esl d'un auteur postérieur au \ siècle. 19. Le /.<'<• diligcndo Deo, P. L., t. xl, col. 847-864, est un recueil
pieux et fait avec soin d'extraits d'Hugues de Saint- Victor, de saint Bernard et du Proslogium d'Anselme.
— 20. Les Soliloquia, Meditationes et Manuale, P. L., t. xl, mentionnés n. 7, paraissent être du même auteur que le précédent. — 21. De triplici habitaculo, P. L., t. xl, col. 891-898, d'un auteur inconnu, mais non sans mérite, étudie l'enfer, la terre ou le voyage, et le ciel. — 22. De contrilione cordis, ibid., col. 941-951, pieux extraits des Méditations anselmiennes. — 23. Scala paradisi, ibid., col. 998-1004, n'est ni de saint Augustin, ni de saint Bernard, mais du chartreux Gui.
— 23. De septem vitiis et septcm donis, ibid., col. 1089- 1091, se trouve dans les Allégories d'Hugues de Saint- Victor. — 25. Le De con/lictu vitiorum et virtulitm, ibid., col. 1091-1106, attribué à quatre Pères, est d'Ambroise Autbert, bénédictin, abbé de Saint-Vincenl-en- Vulturne. — 26. A des auteurs inconnus appartiennent : De duodecim abusionum gradibus, P. L., t. xl, col. 1079-1088, étude sur douze défauts, attribuée faussement aussi à saint Ambroise; De sobrietate et caslitale, ibid., col. 1105-1112; De visitalione infirmorum, ibid., col. 1147-1158, art de préparer à la mort.
7° Prédication. — Aux 317 sermons apocryphes signalés au n. 3, il faut ajouter : 1. Les Sermones ad f valves in cremo, P. L., t. XL, col. 1133-1358: ils sont au nombre de 76, mis en circulation par le célèbre augustin Jourdain de Saxe (Jourdain de Quedlinberg, f 1380). Les 48 premiers sont tous d'un même auteur qui se donne pour l'évêque d'Hippone, mais tous indignes de lui, remplis de fables ridicules (sauf les deux authentiques déjà connus ccclv et ccclvi). Exercices d'un rhéteur gallo-flamand, disent les éditeurs Lovanienscs : imposture d'un ignorant du Xe ou xie siècle, d'après Christianus Lupus. — 2. Sermons ou fragments de sermons réunis par les bénédictins, P. L., t. xl, col. 1159- 1230, parmi lesquels deux De consolalione mortuoruiu, col. 1159-1168, attribués par un manuscrit à saint Clirysostonie, d'autres, sous le titre De rectitudine catlmlicse conversai ion is, col. 1179-1190, sont des extraits non de saint Éloi, mais de saint Césaire. — 3. Dans la série de onze sermons, édités parmi les opuscules, P. L., t. XL, col. 626-723, les quatre premiers étaient autrefois appelés De symbolo libri quatuor : en réalité ce sont des sermons aux catéchumènes in traditione symboli (à comparer avec les sermons authentiques ccxn-ccxv, /'. L.,X. xxxvin, col. 1058-1076); seul le premier est authentique. Des trois autres qui sont apocryphes, lia lin, Bibliothekder Symbol, 3e édit., p. 60, a extrait une formule de symbole un peu différente de celle d'Augustin ; il a signalé aussi, après Usher, la parenté de ces discours avec le Sermo (apocr.) de symbolo contra judssos, pananos et arianas, signalé plus haut, P. L., t. xlii, col. 1117. — Les sept autres sermons De disciplina chrisliana, De canlico nova (au baptême), De IV frein, De calaclysmo, De tempore barbarico, sont également apocryphes et probablement composés par le même auteur que les précédents, durant la domination des Vandales. — 4. Le Serm.jCCCLl, reconnu authentique parles bénédictins, était suspect à Érasme, el avec raison, semble-t-il : examiné avec attention, il n'a aucune parenté de style ni de langue avec les autres écrits d'Augustin. y. /.., t. xxxix, col. 1535 sq.
UP CLASSE : OUVBAOBS PERDUS. — Cf. Schœnemann, dans P. L.,\. XLvn. col. 34; Cave, Scriptorum ecclesiasticorum historia litteraria..., s;ec. v.
1" Ouvrages philosophiques et littéraires: I. Le De apto ei pulchro, compose'' sons l'influence manichéenne, par le jeune professeur de rhétorique «le Carthage. (T. Confess., 1. IV. c. mu. n. 20-27. — 2. Presque toutes les parties de son grand ouvrage sur les Arles libérales [Retract., 1. I, c. m. /'. /.., t. xxxii, roi. 591), par
exemple les l'eim ,/ita 7, ■,,,,,, ■/,,,<•, clc, COmilieUCes ;'|
Milan en 387.
AUGUSTIN [SAINT
fj.;]2
ORDRE CHRONOLOGIQUE DES ÉCRITS DE saint AUGUSTIN
Von- : l" lis .il ■ t bénédictins; 2» Stiltinj dam icta i, i \i augusti, p. 363-357; 3» Sduenemaaa
/'. /.., t. xi. vu. col. 26-34 • Realencyclopàdie, t. ri, |> 259-286 christlichen Kirche, ISH7. Le savanl P. Odilo Etottmanner, 0. S. B., ;i bien \oulu reviser ce tableau, qui a t'-t«corrigé selon ses précieuses indications. Les dates sont souvent approximati
;;st
393 (oct.) 393-394 393-396