‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 3)Chapitre 279 sur 338 · INTERPRÉTATION EXCESSIVE DE L.' AUTORITÉ DE · texte numérisé non relu

INTERPRÉTATION EXCESSIVE DE L.' AUTORITÉ DE

saint Augustin. — 1° Exposé. — 1. D'après cette école, toute parole du grand docteur sur la grâce et la liberté serait une règle de foi, il ne serait jamais permis de s'en écarter. Tous les adversaires de la liberté se sont appuyés sur Augustin, en l'exaltant au-dessus de tout. Les jansénistes ne reculèrent point devant cette assertion inouïe : il taut préférer une phrase de saint Augustin même aux décisions les plus formelles de l'Église. .lansénius a posé lui-même les londements de cette théorie insensée dans tout le Liber proœmialis du t. n de son Augustinus. Voici quelques titres de chapitres : C. xiv. Augustini doctrina de gralia Dei, evangelica, apostolica, et irrefragabilis aixtoritatis : Tonus EccLESLi: NOMINE scrii'TA, silentibus scnptoribus universis. C. XXIII. Nolilise verse theologicœ limites in se fixit Augustinus. 11 termine ce livre par cette protestation : unis est Augustinus, instar omnium, loco omnium, supra omnes. Tout ce qui ne vient pas de lui, ajoute-t-il, mieux vaudrait que cela fût absent de la théologie. C. xxx, p. 28. Ft la pratique répond chez lui à la théorie. Il trouve dans Augustin les propositions de lîaius condamnées par le pape, par exemple la 53". Que faire? Il hésite, dit-il, mais enfin, par respect pour les papes qui ont si souvent loué Augustin, il aflirme la proposition, condamnée, ajoute-t-il, non comme fausse (elle est d'Augustin), mais comme pacis inimicam. De statu naturx purce, 1. III, c. xxn, t. Il, p. 403 : Quid ergo oii propositionvm quam proscripsit apo<stnlira sedes'? Ilœreo, fateor. Sed quid ad doclrinam Augustini...'.' Les disciples imitaient le maître : rien de plus ordinaire chez eux (pie ce raisonnement : les propositions condamnées de ISaius sont de saint Augustin : cela suffit a nous rassurer. En 1677, le jans 'nisle Havermans ne craignit point de dire tout haut la pensée du

2iG7

AUGUSTIN SAINT

parti, el c'est lui qal formula la proposition 'y* condamnée par Alexandre VIII ', décembre 1690) ' bii/uit invenerit doclrinam in Augustino clore fundatam, illiim ab$olute potesi tenereet doeere ",,u respieiendo a*i iiliiim pontificit \ oir col. '<■-■

'1. Tous les théologiens catholiques se -ont gardés de ces excès, Maie plusieurs ont parfois exagéré la portée des i loges pontificaux el soutenu que toutes les i» i d'Augustin dan li ■ > tes problèmes de la grâce étaient canonisées par l'Eglise. Le docteur A. koch, dans une étude sur ce sujet, Der h. Faustus von Riez, 1895, p. 129-191, a signalé ces excès en particulier chez Noris qui défend même de trouver des obscurités chez Bainl Augustin; il raconte qu'à l'occasion des controverses De auxiliis, on reprochait ;ms molinistes de ne pas accepter ce principe dans toute sa rigueur. « Toute doctrine d'Augustin sur la grâce ou la prédestination, disait Diego Alvarez, De auxiliis div. grat., disp. X. n. :i. p. i'.i. doit être considérée comme la foi de l'Église catholique. » Dans une lettre au religieux augustin, Barthéleini de Los Rios, on lisait g cette parole d'un ancien » : Jlle se are proprio hsereticum esse convincit, qui Augustinum in aliquoputaverit reprehendendum esseeloquio. Cf. Documents réunis par Serry, Hist. congr. de auxiliis, 2e édit., Venise, 1700, Appendix. p. 2i(J. Dans un autre document, ibid., col. 213, parmi les propositions dont on fait un crime aux molinistes, la 22e est celle-ci : non recte dici : illud saltem necessario ab omnibus esse tenendum quod Augustinus asseruit nec retractaril. La 20e accordait que chez Augustin il y a des locutions impropres, qu'il faut éviter. C'est là un crime d'irrévérence d'après ces auteurs, comme si saint Thomas n'avait pas parlé plus énergiquemënt. Voir col. 2457. Noris, ajoute Koch, a voulu tout détendre et tout faire admirer chez Augustin, et de nos jours encore, Muttermuller et d'autres regardent comme délinies toutes les théories d'Augustin sur la grâce.

2° Critique. — Ce système est évidemment inadmissible et il est inexact que l'Église ait jamais adopte toutes les explications d'Augustin sur les questions si complexes de la grâce.

1. La condamnation de la proposition d'Ilavermans par Alexandre VIII a mis déjà une première limite : toute décision de l'Église doit être placée au-dessus des assertions d'Augustin. Et la raison en est évidente, l'Église a le charisme de l'assistance, Augustin n'en a pas joui.

2. Le texte même des approbations pontificales ne comporte pas ce sens si absolu : aucun de ces él< n'est une sanction positive et sans réserve d'un système : ce sont des éloges généraux de ses œuvres et de sa doctrine; parlois ces éloges lui sont communs avec d'autres Pères, dont nul ne songe à affirmer l'infaillibilité. Parfois même c'est une simple apologie contre des attaques. Aucun examen n'a été fait de l'œuvre immense d'Augustin, comment l'aurait-on approuvée dans toutes ses parties?

3. Les capitula Cœlest'uii réservent expressément les questions profondes et difficiles. C'est là un fait capital passé trop souvent sous silence par certains théologiens. Quel que soit le collecteur de ces capitula, les papes, en les sanctionnant, ont ('-gaiement sanctionne'' celte réserve. Cette restriction affecte implicitement toutes les approbations subséquentes, puisque les plus formelles sont accordées, connue celle de Jean II, secunduni prsedecessorum nieoruim statuta.

Mais quelles sont les questions profondes ainsi omises et laissées libres? D'après Quesnel, Opéra S, LeonisM., diss. III, part. II. c. n. s'appuyanl sur les paroles de saint Augustin, Cont, iimt* epist. I'< lag., I. 111. c. vin. P. /.., t. xi. iv, col. 608, il s'agirait des objections soulevées par les pélagiens : comment accorder la théorie de saint* Augustin sur la concupiscence avec la dignité du

le réle prédominant de la grâce avec les . libn arbitre, i la loi ' l-<?

péché originel exige-t-il l'origi

■ trop peu non- ne craif i le dm- qie

- subtils agités dans la couti auxqne|- n ont point voulu toucher les Conciles et h-s

raina pontifes : par exemple le mode d'effh de la grâce, I étal de pure nature, I explication dé-iaillé-e de la prédestination, de la distribution d . etc.

Kn un mot les papes ont approuvé la doctrine d'An lin relative à tous les [,0ml- dogmatiques définis son influence el non les opinions relatives aux subtils problèmes que les définitions ne touchent pas. C'est pour cette raison que nousavons distingué /mes

défendus par Augustin el ce que nous croyoni système. Noris, très embarrassé par des ré-serves qui condamnent ses exagérations, Vindicte, c. nu, 1'. L., t. xi. vu, col. 818-831, a imaginé une étrange théorie : ce fameux chapitre Profundiores ne laissa absolument aucune liberté- : l'auteur prétend lien imposer partout la solution d'Augustin, seulement il juge inutile pour le moment de formuler des canon-. Loi . cit., col oublier le texte à expliquer : nudemus

temnere,itanonnecesse habemus aslruere', on ne païkpoint ainsi d'opinions qu'on veut im;

i. La décision de Clément Vlll relative aux 'cor gâtions De auxiliis n'a point donné à l'autorité d AlUj lin plus d'étendue que la lettre de Cé-lestin. On accusait Molina de semipélagianisme : il était naturel de vérifier si sa doctrine était en harmonie avec les affirmations dogmatiques du grand adversaire des semipélagiens. Dans le Scriptum Clemenlis Vlll remis à la lion comme règle directive (Serry, flisf. congr., appeiid. de la 2* édit., p. 91-112), il n'est pa- une seule des xv thèses sous lesquelles sont groupés tous les textes, qui ne puisse se ramener à une question purement dogmatique et déjà définie contre les semipélagiens. Nulle formule, prise à la lettre dans son se! nien, ne tranche les questions discutées entre thomistes et molinistes. 1 explication de l'efficacité infaillible de la grâce. La thèse v elle-même, qui parut d aux

molinistes. laisse intacte la question du mode d in- (luence. La décision du successeur de Clément VIII, Paul V. le prouve bien.Non seulement il laissa la lil aux deux écoles, mais dans un écrit de sa main, destiné a l'ambassade d il le pontife de

der la question, 1/ en revient encore à la célèbre réserve des capitula. • Le concile de Trente, dit-il, a sagement écart'-, a l'exemple de Célestin, les questions subtiles et complexes sur le mode de l'action divine. Voir cet

écrit dans Schneemann, Controversianun de gratia, Fribourg-en-Brisgau, 1881, p

5. Un bref d'Innocent XII [16 février lOTli à l'académie de Louvain résume el confirme notre interj ! tion des capitula. L'académie avait prié le pape de déclarer que les idées augustiniennes d'après les Lova* nienses) de la grâce efficace par elle-même et de la prédestination ante mérita, n'ayant pas • lé répron

par la condamnation de Jansénius, devaient être soutenues jusqu'à nouvelle décision du saint-siège. Innocent Xll refusa et répondit par la formule même des capitula : Profundiores, etc.

6. Les p.qn-s ont enfin sanctionne- par un fait très solennel la liberté'- de- s'écarter de la pensée d'Augustin sur h-s questions non définies eU- la grâce. Il est in testable épie- le grand docteur condamne les en: morts s.ms baptême à une peine sensible. Aussi quels reproches n'adressait-on pasaux partisans d'une opinion plus douce'1 Or Pie VI, dans la célèbre condamnation du synode de Pistoie par la bulle Auctorem /n/-

IT'.t'i. a. 26, Denzinger, n. 1889, a vengé cette opinion bénigne. et déclaré qu'elle 1 tait exemple de p- lagianisme.

AUGUSTIN (SAINT

7. Tel a été aussi le sentiment des grands tliéologiens de toutes les écoles. Ils ont toujours reconnu des limites à l'autorité d'Augustin, et, bien qu'à regret, se sont parfois écartés de son sentiment. Le célèbre auteur du De lacis theologicis, Melcbior Cano, n'a pas exempté Augustin de ces faiblesses humaines que l'on trouve chez les plus illustres docteurs. L. VII, c. m, 3a concl., Padoue, 1734, p. 217. Et même à propos de la prédestination, D. Banez, attribuant à saint Augustin la réprobation antécédente des damnés à cause du péché originel, la réfute assez sévèrement et ne craint pas d'écrire: si itaque D. Augustinus voluisset attendere maliliam hujus consequcntise,nunquamposuisset quod universalitcr originale pcccatum solum est causa reprobalionis omnium reproborum. Banez, In 7am, q. XXII, a. 5. Noris fait de vains efforts, Vindicise, c. v, § 10, P. L., t. XLV, col. 773- 782, pour atténuer l'importance de ce passage. Il faut lire les conclusions modérées de Suarez, De gratia, Proleg. VI, c. vi, n. 16.

8. D'ailleurs l'Église et les théologiens, en fixant à l'autorité d'Augustin ces sages limites, suivaient les conseils d'Augustin lui-même. Denzinger, Enchiridinn, n. 86, et A. Koch, ouv. cité, p. 135-138, l'ont très bien montré, rien n'est plus antiaugustinien que de prétendre imposer comme règle de foi toute parole d'Augustin. Lui-même proteste avec énergie: in omnibus litteris mets non solum pium lectorem, sed etiam liberum correctorcm desiderem... Noli meis litteris quasiScripturis canonicis inservire. De Trin., 1. III, proœm., n. 2, /'. L., t. xlii, col. 869. Et il revient sans cesse sur ce sujet, spécialement dans les préambules des livres De Trinitate, 1. II, n. 1, col. 8i5; Epist., cxciv, n. 10, P. L., t. xxxiii, col. 873: in eis (scriptis meis) nulla relui canonica constituatur auctoritas. Epist., cxlvii, n. 2. ihnL, col. 597, n. 39, n. 53-5i. C'est la règle qu'il pratiquait lui-même à l'égard des autres Pères: En dehors de l'Écriture, écrit-il à saint Jérôme, alios ita lego, ut,

(HANTAI.IIÎET SANCT1TATE DOCTRINAQUE l'R.EPOLLL'ANT, non

itu verum putem quia ipsi ita senserunt, sed quia mihi vel per illos auctores canonicos vel probabili ratione, quod " vero non abhorreal, persuadere poluerunt : nec te, fratermi, senlire aliud existimo. Epist., lxxxii, n. 3, P. L., t. xxxiii, col. 277. Cf. n. 32, col. 289; Epist., cxlviii, à l'évêque Eortunatien, n. 15, P. L., ibid., col. 628: talis ego sum in scriptis aliorum, taies volo esse intellectores nieorum.

m. critique ni-: l'isteuprétation trop large et RESPECT 1)1! .1 L'AUTORITÉ D'AUGUSTIN. — 1° Exposé. — A l'opposé des théologiens précédents, et peut-être par réaction, d'autres écrivains ont cru que les approbations pontificales n'étaient que des lormules vagues sans conaéquences pratiques. Aussi Launoy, Richard Simon, et récemment M. Margival n'ont-ils pas hésité à dire bien haut que saint Augustin ne s'est pas seulement trompé sur des points secondaires, mais sur le fond même du problème. L'évêque d'Ilippone, disent-ils, est un novateur; rompant avec la tradition des Pères qui l'ont précédé, il introduit le prédestinatianisme dans l'Eglise. Voir col. 2376.

2° Critique. — On a montré plus haut que ces assertions, au point de vue historique, sont contraires aux textes de saint Augustin, col. 2387-2392. Ici nous devons ajouter qu'elles sont en contradiction avec l'enseignement de l'Église. I. Prétendre que saint Augustin a non seulement innové, mais introduit ses fausses innovations dans l'Église en cltangeanl sa /"< (e1 c'était bien la pensée de Richard Simon en certains passages sur le péché originel, etc.), c'est accuser l'Église d'avoir erré et chair di i royance: nous n'avons point à examiner i' i ce qui est la négation même de tout le christianisme: c'est la ce qui irritait Bossuet et explique les paroles parfois un peu exagérées par lesquelles il venge l'Église el saint Augustin. Défense de la tradition et des saints

Pères, passim, spécialement 1. I, c. VII-VTH, Versailles, 1820, t. v, p. 22-30.

2. Mais d'autres critiques accusent Augustin d'erreurs prédestinatiennes ou jansénistes, en constatant que l'Eglise, loin de les adopter, les a proscrites. Même avec ces réserves, le système ne paraît point acceptable. Les documents pontificaux, s'ils ont un sens, signifient pour le moins que l'évêque d'Ilippone est orthodoxe, qu'il n'a pas sacrifié la liberté à la souveraineté de Dieu. On peut admettre des formules excessives (plus dicens et MiNis volens intelligi, col. 2i57), des obscurités, des incertitudes, des tâtonnements, des opinions personnelles trop sévères sur certains points (le sort des enfants), mais trouver dans ses œuvres les théories de Calvin, c'est dire que l'Eglise, pendant quinze siècles, a pris pour guide un adversaire de sa foi.

Conclusion. — Elle est renfermée, nous semble-t-il, dans la distinction formulée dans la lettre de saint Célestin Ier et la restriction qui l'accompagne. — a) D'une part, dans les questions capitales qui constituent la foi de l'Église en matière de liberté et de grâce, le docteur d'Ilippone est bien réellement le témoin autorisé de la tradition contre l'erreur pélagienne et semipélagienne, ainsi que saint Athanase contre Arius, et saint Cyrille contre Nestorius. Cf. Melchior Cano, De locis theol., 1. VII, c. i-iv ; Fessler-.Iungmann, Instit. patrol., 1890, t. i, p. 41-i7. Ainsi existence du péché originel, nécessite» absolue de la grâce au moins pour tout acte salutaire, gratuité du don de Dieu qui précède tout mérite de l'homme puisqu'il doit le causer, prédilection de Dieu pour les élus à qui il donne des grâces prévues efficaces, et avec tout cela liberté de l'homme et responsabilité dans ses fautes, voilà des points sur lesquels l'Église non seulement accepte, mais admire et recommande sa doctrine : témoins les canons du IIe concile d'Orange.

b) D'autre part, les explications plus subtiles des problèmes secondaires, concernant plutôt le mode que le fait, sont laissées par l'Eglise, pour le moment du inoins, à la prudente élude des théologiens. Thomassin, Consensus scliolse de grat., 1. 1, c. x, dans Dogmala theol., l'aris, 1870, t. vi, p. 28, réclame la liberté de discussion sur la prédestination ante vel post mérita. Iiossuet luimême, déienseur si zélé de l'autorité d'Augustin, affirme avec raison que ce grand docteur n'a /tas même traité la question subtile débattue dans les écoles. Voir col. 2'i03. Ainsi, l'augustinisme vrai, dégagé d'idées accessoires, restera intact dans ses principes fondamentaux, et recevra avec les progrès des docteurs et des conciles, de nouveaux développements et de nouvelles lumières.

Les sources sont rangées dans l'ordre chronologique des controverses sur l'autorité de saint Augustin.

I. Controverse dans les Gaui.ks, après la mout de saint \i GUSTIN, v-vr sircle. - La question de l'autorité de saint Augustin se confond avec la controverse du semipélagianisme. Voir Semipélagianisme et Augustinisme (théologique). Les documents sont réunis dans : édit. bénédictine de s. Augustin, Appendix ml t. a, /'. /.., t. xi.v, surtout col. 1755-1292; A. Malnory, S. Césaire, évêque d'Arles, in-8% Paris, 1894, surtout l'. 143-155; A. Koch, Faustus Bischofvon lin:, in-8*, Stuttgart, 1895. Sur les fameux capitula de la lettre du pape Célestin, il faut consulter : le monitum de l'éditeur bénédictin dora i ioustant, /'. /.., t. i., cul. 5'22-.r>'J8, cl les auteurs auxquels il renvoie : Noris, Vindicise augustinianse, c. vin, et Ballerini, Observationes ad Norisii historiam pelagianatn, l. il. c. vi, n. 1. Opéra, t. i,

BOl. VU sq. ; Suanz, I ir grat., proleg. VI, c. I. n. 11, Paris, 1H,".7, t. vu, p. 275; Sirmond dans ses noies au t. I des Concilia Gallite; Mansi, Ampliss. collectio concil., t. iv, col. 455-462; .i.-H. Faure, Dissertatio de auctore capitulorum S. Cselestino rom. pont, olim tributorum, dans le Thésaurus theol. de Zaccarla, Rome, t. v, p. 352, conclut à tort pour l'origine n nienne, mais réunit les pièces du procès; Fessier, Instit. patrol., édit. Jungmann. 1896, t. Il, 2, p. 99,

n. Controverse dj wxiliis entre thomistes et molinistes. - Les théologiens qui y turent mêlés ou jouèrent un rôle dans les célèl n de 1598 ■< 1607, ont tous

parlé de {'autorité de saint Augustm. Voir les ouvrages des

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