‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 3)Chapitre 305 sur 338 · Il I. COl. 'd'H-ilU · texte numérisé non relu

Il I. COl. 'd'H-ilU

A la suite de Bédé et à mesure que la science tln'-ologique, en se perfectionnant. d pia d- signé par le mot no, ou secondaire, que beaucoup de saints, outre la I

lii Ile i t commune a tou- les habitants de la patrie cél ront en retour de quelque victoire

sp ciale rempoi lée dans l , une ou de plusieurs

vertus ayant exigé des efforts particulièrement pénibles a l.i nature. Cf. Du Cangi , G ail « npt

due el infinis latinilalis, 2- .dit.. Paris, lT.'i'j, t. i, col. 862.

Saint Thomas d'Aquin, qui cite le vénérable Bédé et la (ilusse (elle reproduit le texti /'. L., t.cxill,

col. 268), a donin'- de l'auréole cette définition, demi classique : Auréola est p, privi-

légiâtes vicloriœ respondens. In 17 Sent., dist. XLIX. q. v. a. 5. Il avait dit auparavant : J .liale

hominis, quod est ejus beatitu lo, metaphorice t o dicitur, vel aurea ;... nul, -m ralione, prœmium a dentale, quod esscnliali additx . ., i,a-

bet;... sed, quia nihil potesl superaddi essentiali quin sit eo minus, ideo superaddilum prseniium AUREOLA nominatur. Ibid., a. 1.

11 est difficile de déterminer en quoi consiste cette récompense accessoire. Sur ce point, les tliéok suul loin d'être d'accord.

Suivant un sentiment rapporté par saint Thoi l'auréole ne serait que la \isiun béatifique octroyée pour tel ou tel motif: elle serait appelée auréole des martyrs ou auréole des vierges, parce qu'elle aurait été n, par la victoire remportée sur les persécuteurs ou sur les passions de la chair. .Mais, comme le remarque justement saint Thomas, il n'y aurait alors aucunson de distinguer la récompense en principale i condaire, ou essentielle et accidentelle; rea et auréola, nec dicerelur auréola aun.r »!</»■> . En outre, le combat des martyrs contre 1rs tyrai d'une nature bien différente de celui des vierges contre la concupiscence : la récompense, par suite, doit dillérer aussi.

D'autres théologiens ont pensé qu,- l'auréole était une sorte de signe spirituel imprimé dans lime, i la mani.-re du caractère ineffaçable produit par nu-lits qui m- se réitèrent pas. comme le ba| confirmation el l'ordre. Mais, on ne voit pas sur quel tondemenl ils s'appuient pour établir leur doctrine.

Enfin, d'autres ont prétendu que l'auréole était constituée simplement par un éclal extraordinaire, ou une beauté sp, ■ciale des corps ressuseih s. M.,is <■ contraire aux textes de l'Écriture qui montre)

n possession de leur récompense a . ien

avant la résurrection finale. Puis, selon .-nt

de sainl Thomas el de la généralité des th les merveilleuses prérogatives des corps glorieux ne sont qu'un rejaillissement sur le corps de la béatitude de l'âme. D'ailleurs, pourquoi l'a me serait-elle exclue d une récompense qu'elle aurait mérih e.pour le in autant que le corps.'

Apres avoir réfuté ces opinions, langélique doc expose la sienne. La béatitude essentielle étant la causée par la vision intuitive de Dieu, aurra in gaudia quod habelur de Deo ut visa; l'aurait, selon lui, la joie résultant d'une victoin remportée dans des circonstances mémorables vero tu gaudio quoi! habelur <le opérai quir Italien) ratioiiem Victoria nlis,

ll.t.l.. ... I. 2.

Gouet, Chiliens theologiœ thomii

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