‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 122 sur 741 · II. 1 :i'i-r i|i'- peine · texte numérisé non relu

II. 1 :i'i-r i|i'- peine

.■lii'. -'Il . ii-'i^ii' iiniil rsl inexact;

' ellel (le nous lilierer coiiiplètenient vis-à-vis de la justice divine, quelles que soient nos dettes. S'il veut parler, au contraire, des pénalités proprement dites, il se heurte à une autre difficulté; car le baptême n'a pas pour effet régulier de les détruire. Tout au plus, peut-on admettre que le fomes, ou foyer de la concupiscence, est plus ou moins affaibli par le sacrement, suivant les dispositions |qu'on y apporte. C'est d'ailleurs la pensée d'.\lexandre de Halès, à en juger par le contexte. Le troisième ellet du baptême, qui est de disposer làuie, par la grâce et les vertus, à produire des acte^ nh i il ii. -. -l < Lilm m iit proportionné aux dispositions .1. - i,l., > , -, p.nt. IV, q. viii,

m. VIII, a. 3, Veiii-. , l.iT.'i. i i . i-l. lnJ. Saint Thomas se contente de dire, eu quelques inuls piecis et complets, que l'elTet propre du baptême, qui est d'engendrer les hommes à la vie surnaturelle, est le même chez tous ceux qui se préparent également bien à le recevoir. Et il explique sa pensée par une comparaison. De même, dit-il, qu'on reçoit du feu plus ou moins de chaleur, suivant qu'on s'en approche, de même on participe plus ou moins à la grâce de la régénération baptismale, suivant qu'on s'y dispose avec plus ou moins de ferveur. S«J7i. theol, III«, q. lxix, a. 8. C'est l'enseignement de tous les théologiens. Suarez, De sacramentis, disp. XXVII, sect. IV.

IX. Administration. — Ce n'est pas le lieu d'exposer et d'expliquer les cérémonies de l'administration solennelle (1m i.npti^mo. Voir le Dictionnaire d'archéologie ''"■''"'. ' ' ' ifir de dom Cabrol. Cependant il l'i^e "I I : lies principales obligations rela-

■I» Ohliyalton d-a,xu„i,<l:y /-., rituel romain. — Le nniii-in est tenu, en règle général. . ,i ni avec les rites ordonnés par ; romain, les rites diffèrent pour

nelle du baptême aux enfants ou aux adultes. Une réponse du Saint-Office, transmise au cardinal Guibert, archevêque de Paris, le 10 mai 1879, décide qu'on peut

ï,'N /, < rèrémonies du -niliiiaiie du baptême iiiiii-lici- ce sacrement Êylisu. Or, au rituel l'administration solen-

baptiser, serralo ordine baptisnii parvidoi-uni, les enfants qui sont présentés au baptême seulement à l'époque de la'premiére communion ; les néophytes doivent répondre aux questions du rituel en même temps que leurs parrains. L'Ordo de Paris et les Analrcta ercle- ■"./'-.', IsuT, |i. 482, interprètent cette décision en I . '. ml II I !. Il- les enfants qui n'ont pas encore atteint l,i. 1 iiii ',i/e ans révolus. Voir Le canoiiiste cnnt.i.ip^ii ,((!,. ly"J8, p. 46-i7. Au-dessus de l'âge de quatorze ans, on prend la forme du baptême pour les adultes. Des induits cependant autorisent certains vicaires apostoliques â employer pour le baptême des ailiil! - Il t.iiiiH- plus courte du baptême des enfants. ( s i; ,/,■ P,-„/,„f/„»,7«/ù/,.. n. 613;cf.n.612.

\. I, : , II- il induit .1 ('t.' refusé, le 9 mai 1857, pal la ^. l^. Jlo liites à l'évéque de Port-Louis. Dccixta auLhenùca, n. 3051, ad 3"'", Rome, 1898, t. ii, p. 401. Cf. CoUectanea, n. 625. L'obligation d'accomplir toutes les cérémonies du rituel est grave. Neqiie eniiii sine

„;,„;ii . ,/;„„./,.,„ ,„.:,:„„■ i.rrrssn m . lien. lit XIV.

Page 1