‹ Dictionnaire de théologie catholique (volume 5)Chapitre 123 sur 741 · I I I II I , li h'.c gravi necessitate propor · texte numérisé non relu

I I I II I , li h'.c gravi necessitate propor

ii:.,n:!.: ,;.-,,, ,,„!"/- <i'i:r<linn sacrartientaHa iii haptisiiHile lemiuariiin. H s'agissait de femmes chinoises. Acta sanctss sedis, t. xxv, p. 575; CoUectanea S. C. de Propaganda fide, n. 597; cf. n. 596, 599. Les missionnaires de l'Inde ont eu besoin d'un induit pour omettre quelques ci'r.'Miouies du l.aptéme. telles que les insufflations, liinposilioii (lu sel et (le la salive. Benoit XIV,

Const. (Innnn,,! s, .1 1 ,r, I n. I nn, m . 11. i") , du 13 SCp-

Imil.i- IT'i'i. /.■':" /, I I, I-, lsl^ls-2, 186. On peut

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r\,iii;i|i . -' li. i.iiiii. i.iil ili'laiil. >i le pri''tre n'a pas à sa disposition et ne peut commodément se procurer l'huile des catéchumènes, le sel bénit et autres objets nécessaires. S. C. de la Propagande, 21 janvier 1789, CoUectanea, n. 611, ad 1"">. Quand on renouvelle sous condition le baptême à un sujet qui l'a déjà reçu solennellement, il est permis d'omettre toutes les cérémonies de la solennité. Mais, à moins d'induit, il faut les accomplir, lorsqu'on renouvelle un baptême douteux, qui a été conféré sans les cérémonies de la solennité , par exemple à des hérétiques convertis ou à des enfants d h 1 tique dans ce c n le f t s ci t ment D ci

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l lo set ecclesia m j ij ba/t te im pi ope eccl ai Voir Baptistères. Il y aurait faute grave à agir autrement. On excepte toujours évidemment le cas de nécessité, et le rituel concède l'autorisation de baptiser les enfants des rois et des princes dans des chapelles ou oratoires qui n'ont pas de fonts baptismaux, à la condition qu'on prenne à l'église l'eau baptismale n(îcessaire. Mais il n'est pas permis d'étendre ces concessions à un danger quelconque pour l'enfant d'être porté à l'église, même avec l'attestation d'un médecin, ni aux enfants

BAPTÊME D'APRÈS LE CONCILE DE TRENTE

des riches qui ne seraient pas malades. S. C. des Rites, 27 avril 1877, n. 3il8, Decrela antlifntica, t. m, p. 78- 79. A plusieurs reprises, la S. C. du Concile a recommandé aux évêques d'abolir peu à peu l'abus des ondoiements à domicile. Dans les pays de mission, lorsque des familles catholiques sont éloignées de toute église ou oratoire public et qu'il y aurait danger de transporter si loin les enfants, on permet au missionnaire, pour des causes graves laissées à sa prudente détermination, de les baptiser solennellement à la maison de leurs parents. S. C. des Rites, 10 février 1871, n. 3234, ad 3"'", Décréta atilhentica, t. m, p. 2. Cf. décision du Saint-Ofllce, 28 février 1663. CoUectanea S. C. de Propagancla fide, n. .598. La Propagande a pris la même décision, le 21 janvier 1789. 7/(id.,n. 611, ad 3"'"; n. 614.

'3' Suppléance des cérémonies. — Quand le baptême est conféré, en cas de nécessité, par un ministre extraordinaire, il n'y a pas lieu d'accomplir les cérémonies prescrites par le rituel; mais si le baptisé survit, il doit être porté à l'église pour que les cérémonies du baptême solennel soient accomplies. C'est la rubrique du rituel. Dans les pays de mission, lorsqu'on prévoit que le néophyte ne pourra pas être porté à l'église, on doit suppléer les cérémonies, même à la maison. Saint- Office, 10 avril 1861, CoHeclanea S. C. de Propaç/anda fide, n. 629, ad 4"">. Si un prèlre, en cas de nécessité, administre lui-même le baptême en dehors de l'église, il doit commencer par le rite essentiel du sacrement, en omettant les cérémonies qui précèdent, puis continuer les cérémonies du rituel. Les cérémonies omises doivent ensuite, si on le peut, être suppléées à l'église. S. C. des Rites, 23 septembre 1820, n. 2607, Décréta, t. ii, p. 193, avec le votum, t. iv, p. 198-199. Lorsque les cérémonies du baptême sont suppléées pour un adulte catholique, qui a été validement baptisé après sa naissance, on suit l'ordo pro baptismo infanlium. Mais si l'adulte est un hérétique converti et s'il y a des doutes que son baptême n'a pas été valide, il faut suppléer les cérémonies usitées pour le baptême des adultes. S. C. des Rites, 27 août 1836, n. 2743, ad 3"'" et 4»"', Decrela, t. II, p. 264, avec le votum, t. iv, p. 352-355.

Outre les auteurs cités dans l'article, voir Juenin, Commentarius historicus et dogmaticus de sacramentis in génère et in ipecie, Lyon, 1705, p. 37-92 ; Cliardon, Histoire des sacrements, dans le Cursus theologiœ de Migne, t. xx, p. 1-150; Corblet, Histoire dogmatique, liturgique et archéologique du sacrement de baptême, 'Z in-8*, Paris 1881, i i. n.nissim; le t. i contient une bibliograptiie très <!••.■ i m i i lui ire du baptême, p. 579-592; Schwane, Dihi,,. - . . mittleren Zeit, § 125,Fribourg-en-Brisgau, l'- .: . -- \ . Oasajoana, Disquisitiones scholaslico-doyinvi j . IJ.u : 1 i ., 1890, t. m, p. 92-146 ; H. Schcll, Kntholische Dui/,nalik, l'adcrborn, 1893, I. m 6, p. 447-481 ; Sctianz, Die Lettre von dcn hcitigen Sacriimenten <lcr katholischen Kirclte, Fribourg-en-Brisgau, 1893, p. 203-281 ; Mignon, Les origines de la scolastique et Hugues de Saint-Victor, Paris, 1895, t. il, p. 128-144; Sassd, [nstitutiones iltfotogicm de sacramentis Ecclesix, Fribourg-en-Brisgau, 1897, l. I, p. 196-!S9 ; Billot, De Ecclesùv sacramentis. Home, IW», t. I. p. 201-260; Lahousse, Tractatus de sacramentis in grncre, de baptistpo. etc., Bruges, 1900, p. 318-364; Chr. Pesch. Pr.vlecliones dogmatica.; Fribourg-en-Brisgau, 1900, t. vi, p. 144-205; P. Einig, Tractatus de sacramenlis. Trêves, 1900, 1. 1, p. 51-88 ; Acomus, Epistola de psedobaptismo solenmi in Ecclesia latina et grmca, Rome, 1755 ; Cyprian, Historia pxdobaptismi, Gotlia, 170G; Furhmann, Historia sacra de baptismo. Constance, 1742; Hardouin, De baptismo quastiv Iriplea:, de baptismo in nomine Christi, Paris, 1687 ; Joachira, /''^■"■rtaliodedonis baptismalibus.llaUe, 1736; .MatUiics, fia/>- '■"lis cxposilio biblica, Itistorica, dogmatica, Berlin, 1731; lai. De baptismi antiquo usa ab Ecclesia comprobatu, I cet de judceis aul quibuscumquc in/Uelibus ad baptis- ■'!< suscipiendum non cogendis, Paris, 166N; Orsi, De baptisinsoltua Jesu nomine nunquam consecrutu. Milan, 1733; ■ liciip disserlationis de baptismo, Florence, 1735; Ponla- Dissertalin de ritu mersionis in sacro baplismo, Trêves, ■•: Troll, Hisluria de baptismo vbservatio)iibuscrilicis,exe-

geticis et dogmaticis ittustrata. Upsal, 1802: Ti-ombeUi, Tractatus de sacramentis, de baptismo, etc., Bologne, 1769; Wall, Hvstoria baptismi infantium, trad. latine de l'anglais par Schlosser, Brème, 1748; l'ouvrage anglais, Historg of infant baiitism, a été réédité, Londres, 1900 ; Crétin, Recherches sur le baptême; le pédobaptisme catholique et le pédobaptisme protestant, Gampiègne, 1849 ; Lenoir, Essai biblique, historique et dogmatique SKT le baptême des enfants, Paris, 1856; Barber, Treatise of baptism or dipping, Londres, 1641 ; Baxter, More proofs for infants rigitt to baptism, Londres, 16^ ; Owen, The lawfulness of infant baptism, Londres, 1732; Pirie, Dissertation on baptism, intended to illustrate the origin, historg. design, mode and subjects of that sacred institution, Londres, 1790; HbHing, Das Sacrament der Taufe. 2 vol., Krlangen, 1846, 1848.

J. Bellamy.

IX. BAPTÊME D'APRÈS LE CONCiLE DE TRENTE. — 1. Texte et histoire de sa rédaction. II. Doctrine du concile.

I. Texte et histoire de sa rédaction. — Dans la III« session, le cuncilé adhéra au symbole nicéno-constantinopoliUiiii i > iiihinii I.s mots : Je crois... en an

seulbaplêntr I /i «/csyjc'c/ie.t, 4février1546.

Dans la suili-, i il iiipa, à six reprises difl'é-

rentes, du sacinuLui d- L.niiLiiie.

1» Le baplùinc, i-cmède contre le péché originel (V= session). — Le 21 mai 1546, à la demande du cardinal légat del Monte, le concile décida qu'il mettrait à l'étude la question du péclié originel. Le lendemain, les théologiens furent invités à donner leur avis sur l'existence, la nature, les effets de cette faute et le remède institué contre elle. Vingt- neuf docteurs prirent la parole; les plus connus étaient le dominicain Ambroise Catharin, les franciscains Alphonse de Castro et André Véga, le conventuel François Vita de Partis, les jésuites Claude le Jay, Salmeron, Laynés. Cette consultation terminée, les décisions antérieurement rendues sur le péché originel par des papes et des conciles furent recueillies. Ces documents furent lus en congrégation générale et communiqués aux Pères. Le 31 mai, les évêques furent appelés à donner leur avis sur l'existence et la nature du péché origine! : mais déjà plusieurs furent amenés au cours de leurs > \|.lir,iliniis ,'i traiter du remède institué contre cette f.iui. . \ni i i;i> I

ques Pères parlèrent du sort des enr.mi- t- -m-

baptême. Ils s'accordaient à dire que ces i iiLuils n . i ut

pas admis au ciel; mais à l'exception de .Michel Saraceni, archevêque de Matera, tous déclaraient que ces enfants étaient soumis seulement à la peine du dam.

Ce lut dans les congrégations suivantes (4 et 5 juin) que fut discutée spécialement la question du remède institué contre le péché originel. Quelques membres posèrent la question préalable : déjà l'assemblée a déclaré croire en un seul baptême pour la rémission des péchés, d'autre part les conciles antérieurs et les papes ont assez clairement fait connaître la pensée de l'Église sur la valeur et la nécessité du baptême, de nouveaux décrets paraissent donc inutiles. 'î'el ne fut pas l'avis de la majorité. Les thèses protestantes furent vivement combattues par l'archevêque de Torres, Alepio, par Beccatelli, évèque de Syracuse, par Benoit de Nobili, évèque d'Accia, par Pierre Bertani, évêque ]dc Fano, par le procureur de l'archevêque de Trêves, Ambroise Storck. Ils discutèrent les textes de saint Paul et de .saint Augustin sur lesquels s'appuyaient les novateurs ; ils firent valoir les témoignages de l'Écriture et de la tradition (|ui condamnaient les opinions protestantes. Le général des servîtes, Bonucci, dont quelques Pères suspectaient la parfaite orthodoxie, s'elVor^-a de rassurer l'assemblée, mais, il demanda qu'on veillât à ne pas atteindre dans une même condamnation les propositions hérétiques et les afiirmations des Pères que les novateurs s'appropriaient abusivement. L'n des discours les plus remarqués fui celui de Pierre Bertani, évêque de Fano; beaucoup de Pères se rallièrent à ses déclarations.

BAPTÊME D'APRÈS LE CONCILE DE TRENTE

Mais si les évêques s'accortlcrent à condamner les erreurs protestantes , ils ne tinrent pas tous le même langage. tes uns, la majorité, recoururent exclusivement aux expressions et aux explications théologiques du moyen âge. D'autres, moins nombreux, employèrent des locution? [ilu- ,ni ii^liiiii-nnes. Ainsi,à la première question :

qufl . ~i I, !,■ I, contre le péché originel? presque

tous i. - l'i 1 - 1. iMiiidirent : Ce sont les mérites de la passiuii (I .1. -ti- I liiist et le baptême en fait à l'homme l'applii 'ii-ii I H I h'vèque d'Armagh ajouta^Sieu pourrait, -il I 1)^ Mil I. on. employer un autre moyen). Mais l'év.;-.|H, (I, >,i,irii,... préféra s'exprimer ainsi : Le remède c'est la loi et le b^ipléme. Séripandi, général des ermites de Saint-Augustin, dit même : C'est la foi, car le baptême n'agit que par elle. Pas de discussion non plus sur les effets de ce sacrement : rémission du péché originel et des autres fautes, des peines éternelli'? .t l.-mih.ivllr.-. justification, droit au ciel. Quelques- un- driiiiinl. r. ni qu'on indiquât aussi la production dis .(iiu- inru-i -. Plusieurs insistèrent sur In n''i''^«>;il il- liiiii-. i l( ~ enfants même, ajoutnil r,uvlii\.-|ii- -1 \i\. I lUn.l. -ils sont fils de chrétiens. Imh- - m . ..i .I. i - ni ,i ..im m i :\h^le sacrement n'a pas sful'iiM m iM'ur .iiri d ,'iii|irclHi' (|n.' la faute originelle nous soil iuiput.'e. La concupiscence demeure en nous, il est vrai; mais c'est afin que nous ayons l'occasion de lutter et de mériter. Elle n'est pas, à vrai dire, une faute, tous les Pères l'admettent. Beaucoup ajoutent que si, au sens large, on peut l'appeler péché, c'est qu'elle vient du péché et porte au péché. C'est ce que montra bien Bertani. L'évêque de Syracuse discuta longuement les deux thèses protestantes: la concupiscence est un péché que Dieu n'impute plus au baptisé; elle retarde l'entrée au ciel. Dans le langage de cerf:iin« Père», ou peut trouver quelques expressions parlinilii r - "^i n -us ne consentons pas, dit incidemmeril I .il- - ilt l'iiio, évêque de Vaison, la concupiscence 11 . -1 [il- iiiiinitt'e à péché, et Séripandi fit remarquer qu'on ne peut s:ni- ,iiili •■ r\|iliiMli concupiscence qu'elle r-i h mi i h l'évéquedeCava, Thoiii I- 'I - .n 1 ii , consistant dans la pri\aLiuu du I.i ju-l dans la concupiscence, le baptême a di ne sommes plus privés de la grâce, la concupiscence ne nous est plus iiaputi'e par Dieu à péché. Il prétendait s'appin-i' -iir -.liiil 'rih-uij- .[ siini Augustin.

Aiii-i ' il. Mil- -m i.i p<ii-i (■ •]''- l'>ii'S, les légats prépavi-r-iii iiii d .1'! I'..(ir !■■ iidi.-i ils consultèrent Lipp-iiii.iiii. '■\'-'\u,' di' ViTiinr, (;:i>|i|li, évêque de Berlinoro. 1 I iii I; I iiii, et les théologiens Alphonse de CasIiM I I \ i! I -i' r, dus. Ils se servirent de phrases empruiil'' - Il -mil l' iid, à saint Augustin et à saint Thomas ; ils mirent aussi à profit les affirmations des m'embres du concile. Le canon 3« était assez semblable à celui qui fut définitivement adopté. Voir plus loin. Mais, au lieu de ; .Si (/iiis hor Aille prccatiim... Iraiis-

.iffirmer de la - I" rlié.. Selon I il' originel uiiginelle et elVets : nous

cliai

confert et i alis peccali, sed ropriam peccali

i-e : per fidem et baptismi sacraiilin le analhema sit était suivi de "I enirn omnes prophetm teslimoissionem peccatoiiini accipere per l'ii credunt in eum neque aliud I, etc. Le 4= et le 5« canons du li lit qu'un seul. Après les mots ;

I I "Il nous lisons ; Si qiiis per

II ■ ii'it ; Hanc fidem el san- ". / " l'hiudii.lia'c sancta nynodiis

Il bajilisiiioir frr.Irsii Çlirisli (jra-

'/ii I riniiti rea- •fi-ii I. qiiùd ve- Jialjcl ; auferri

scilicet, non radi neque tantum non impulari. In illis enim nihil odil Deus, etc. Après baptisnia in morlem, on ne lisait pas les mots : gui non secundum carneni ambulant. Au lieu de veterem ... induenles, on. avait écrit : veteriexuto homine et novo qui secundum Deum creatus est induto. La phrase manere était ainsi rédigée .• Manere autem in baplizatis concupiscenliam vel fomiteni, naturse infirniilateni ac morbum non solum apostolicis Scripturis, sed ipsa expericnlia docla parilerfatetur et sentit quie tamcn imcerc uni, consenlientibus non valeat; has peccali r.-h'im.K ./uns- beatus Paulus aUquandn peccatum vnvil, l-:,'rlrsni,,i catholicam rnni'innin iii'rUcxisse quud ivre imcatuni sit, sed... \| I. phrase il n'y avait, pas d'anathème.

Mais I ! niiinait par deux propositions qui

n'ont jM- ' I' iiMintiiiues dans le texte définitif. La première, empruntée à saint Augustin, affirmait en termes un peu obscurs la permanence, après le baptême, de la concupiscence, reste du péché. Elle est vaincue et supprimée, tant qu'un consentement illicite ne lui rend pas la vie. La seconde proposition légitimait l'emploi de l'axiome reçu dans l'École : le baptême enlève ce qu'il y a de foniiçl dans le péché, il laisse l'élément matériel. C'est p.ii- I rs 111. il- .|ik' se terminait le décret.

On 11 ii.iii-iiid ,iii\ membres de l'assemblée le 7 juin et le kiiil. iiMiii. Lii congrégation générale, on le discuta minutiLUicmcul. .Sur les canons S» et 4«, de nombreuses corrections fui'ent demandées. Quelques retouches proposées étaient de pure forme. Afin que le texte devint plus clair, on proposait d'ajouter medialoris à unius, de rendu' [ihis intilli^ible ou de supprimer les mots a!<ferri s, i!n ' / /."/, , '"'( ;can. 4), d'ajouter nunquam inlellexil... /"■""/"./ n,>i,rllari,de modifier l'ordre des mots juslilui, .•.uiiclt/iiiiliii, rcilemplio (can. 3). A auferripeccaUmi (can. 3) on ferait bien de substituer la locution biblique : tolli peccatum, etc. Pour donner aux pensées une plus grande précision, on proposa quelques additions. Au lieu de dire : nous n'imitons pas, mais nous contractons le péché d'Adam, qu'on mette ; ;!«» seulement nous imitons, mais... Le baptême confère la grâce, c'est vrai, mais .-i litre d'instrument de la puissance diii-'-'iniMie nuitpas si nous résistons àses Il l'iiiirrait même ajouter qu'elle est une . - -I iiousluttons. El puis, ne convient-

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